Une vie sans lundi #55 – Travailler enrhumée

Travailler enrhumée | Je me casse

Entre les longues nuits à travailler et la température qui devient de moins en moins accommodante, ça n’a pas coupé, je me suis enrhumée.

Mais, on est lundi, et paradoxalement, le lundi, ma vie sans lundi est plutôt chargée.

Même si j’aurais aimé fermer l’ordi et m’allonger sous la couette, quelques tâches importantes m’attendent (comme écrire cet article et vous annoncer le prochain atelier Jemecasse !), et je ne me sens pas assez KO pour les reporter, alors…

Comment travailler quand on est enrhumé-e, et qu’on n’a qu’une envie, rester au lit?

 

1. Rester au lit

Ce matin, j’ai travaillé de mon lit. Après ‘Work from home’, ‘Work from bed‘.

Sous la couette, le chauffage à la bonne température, plusieurs couches de vêtements et l’ordinateur sur les genoux, c’est la position idéale pour travailler enrhumée.

J’ai déménagé depuis de la chambre au salon, avec à peu près la même configuration, et la télé allumée sur ‘Un jour, Une histoire’ de M6.

Même pas honte.

 

2. Faire tout très dou-ce-ment

En temps normal, je suis assez rapide. Je tape vite, je navigue vite entre les onglets, mes carnets se remplissent vite…

Mais aujourd’hui, mon cerveau tourne au ralenti, alors mes doigts aussi. Je réfléchis lentement, je tape lentement. J’enchaine moins rapidement les tâches.

Je me déplace même lentement. Et les choses se font, l’une après l’autre.

 

3. Déprioriser sa To do list.

Tous les matins, je décide de mes trois tâches les plus importantes de la journée, et je les fais souvent en premier. J’ai souvent une to do list pour le reste de la journée, avec une note sur ce qui doit être fait en priorité.

Aujourd’hui, que nenni. Ce qui compte c’est ce que j’ai envie de faire, quand j’ai envie de le faire.

Alors plutôt que commencer par le plus important, j’ai commencé par le plus facile. Une tâche après l’autre, la to do list diminue, et on se sent tout de suite plus léger.

 

4. Reporter toute tâche chiante (beep!)

Ne pas faire de choses chiantes, énervantes, agaçantes, fatigantes quand on est malade ! On laisse ça pour les autres jours. La compta, les calculs compliqués, les prises de têtes, les coups de téléphones forcés, ce sera pour demain.

L’avantage d’une vie sans lundi, c’est que les tâches chiantes sont quand même minimisées. Étant donné qu’on crée sa vie soi-même, on a tendance à mettre dedans des choses que l’on aime bien.

 

5. Déléguer

Si une tâche doit être faite, et qu’elle est au dessus de nos forces, tout faire pour la déléguer.

Par exemple, hier soir, c’est mon petit frère qui a fait la vaisselle. Dieu merci, parce que sinon elle serait encore dans l’évier. Dommage qu’il soit étudiant et qu’il ait une vie en dehors du fait d’être mon petit frère, sinon je l’aurais sollicité pour faire le déjeuner aussi 🙂

Rassurez-vous, je ne l’exploite pas (enfin, pas vraiment…) mais j’ai de la chance, c’est un gentil garçon 🙂

 

6. Faire tout pour ne pas mettre le nez dehors

Quand il fait froid et blanc (oui, on a passé le stade du gris), aller dehors est un très très mauvais plan.

J’ai contemplé l’idée de descendre acheter une baguette, mais cette idée m’est vite passée.

De même, si vous avez des rendez-vous dans la journée, vous avez l’autorisation de les annuler, les reporter, et au pire, s’ils doivent être faits, vous pouvez les faire par Skype.

Personne ne vous en voudra d’annuler un rendez-vous parce que vous ne vous sentez pas bien. Et même si vous vous sentez bien, c’est vous qui décidez, pas vrai?

 

7. Se nourrir avec le moins d’effort

Déjà, toutes les choses du genre comptage de calories, privation de gâteaux, de bonbons et de chocolat passent à la trappe. On veut se sentir bien, alors si des fraises tagada et des tartines de Nutella nous font plaisir, on y va sans réfléchir.

Pour ma part, rien de mieux qu’un chocolat chaud et des gâteaux pour me réchauffer le cœur.

Pour déjeuner, éviter toute préparation compliquée. Bouillir et mettre au four sont les deux actions autorisées (riz sauvage + haricots noirs pour moi – ça prend du temps, mais j’ai à peine besoin de surveiller)

 

8. Faire de looongues pauses

Quand on n’est pas au top de la forme, il faut laisser au corps le temps de se remettre du moindre effort, même si cet effort consiste à taper sur un clavier.

Prévoyez au moins deux bonnes heures de glandage total à un moment de la journée (après déjeuner, une petite sieste, ça ne peut pas faire de mal).

 

9. Écouter son corps

Si vous êtes au delà du stade du rhume, et que votre corps vous dit d’arrêter, arrêtez.

S’il vous dit de dormir, dormez.

On est sa ressource numéro 1.

 

Et si finalement, on n’a pas fait tout ce qui devait être fait?

La question à se poser est: est-ce une question de vie ou de mort?

Si la réponse est non – alors tout va bien. Envoyez un email à qui de droit pour vous excuser, et autorisez-vous à prendre le reste de la journée.

Si la réponse est oui – hmm, je me demande quel métier vous faîtes, mais n’y a t’il pas quelqu’un plus à même de gérer cette situation potentiellement dangereuse à votre place?

 

En écrivant cet article, je me rends compte que finalement, ces règles n’ont pas à s’appliquer uniquement quand on se sent patraque.

Pourquoi ne pas ralentir un peu, et faire les choses doucement, tous les jours? Et manger des gâteaux, tous les jours, et travailler de son lit, tous les jours?

C’est la beauté d’une vie sans lundi, il n’y a pas de règle!

 

A vous

En cas de baisse de régime, est-ce que vous êtes du genre à travailler quand même, ou à juste tout arrêter?

Quelles sont vos règles pour accomplir vos tâches tout en préservant votre santé?

Dîtes-nous tout dans les commentaires!

 

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