Comment j’arrive à produire aussi vite

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On me demande souvent comment j’arrive à produire autant, aussi vite.
Enfin, surtout mon équipe qui s’arrache les cheveux avec 1/ la fréquence à laquelle j’ai de nouvelles idées 2/ la vitesse à laquelle je veux les exécuter 3/ à quel point je change d’avis !
Ah, elles sont fortes de me supporter quand même 🙂

Voici mes secrets pour produire vite et bien. Chut, ne les répétez à personne.

Tout d’abord, l’énergie

– je travaille vite parce que je suis en forme. Je dors bien et toujours autant que je veux – entre 7:30 et 8:30 chaque nuit. Je tâche aussi de bien manger (je ne suis pas au top de ce que je voudrais, mais c’est mieux qu’avant oú je ne faisais pas vraiment attention) et je passe du temps dehors, à essayer de me bouger un peu. J’ai de grands progrès à faire sur le sujet, mais je sais que la condition physique est indispensable pour y arriver. Le sommeil surtout ! Pour bien dormir, je ne travaille pas le soir, sauf exception (si je travaille tard, je dors très mal). Dormir, manger, ne pas être sédentaire.

– Je travaille beaucoup sur mon état d’esprit et comment je me sens émotionnellement. Je passe au moins une heure par jour à simplement me ‘préparer’ à ma journée. Et tout le long de la journée, je reformule mes pensées de façon à ce qu’elles soient constructives et positives. Quand le négatif pointe le bout de son nez, je le traite, comme avec un médicament !

– Je ne fais que ce que j’aime, sauf menues tâches nécessaires, je ne suis entourée que par des personnes qui me portent, et tout ce qui me prend plus d’énergie qu’il ne m’en donne est promptement désencombré de ma vie. C’est pourquoi je change parfois (ok, souvent) d’avis. Si une idée initialement me portait, et que je me rends compte que c’est un puits à énergie, alors je l’abandonne.

Le non-perfectionnisme

De nature, je suis assez perfectionniste, comme nombre d’entre nous.
Ceci dit, pour travailler comme je travaille, il ne faut pas l’être !

– Je laisse très peu de temps entre une idée et son exécution. En général… aucun temps. Parfois pour lancer de nouvelles choses j’ai une série plus longue de tâches à faire, que je ne peux pas juste caser dans mon agenda, mais je vais lancer la machine dès que j’ai l’idée. L’objectif final c’est passer de l’idée à son exécution sans trop se prendre la tête. Si je ne le fais pas, c’est que je ne suis pas sûre de moi, et l’idée peut simplement sauter. Ma technique c’est vraiment : maintenant ou jamais. Si ce n’est pas maintenant, ce sera jamais. Et ce n’est pas grave, d’autres idées viendront.

– Je travaille avec beaucoup d’intensité et très vite. Je suis un peu dans ma ‘zone’ dans ces cas là. J’ai une très grande faculté de concentration. Et je ne fais qu’une chose à la fois ! Je préfère produire quelque chose que je considère ‘d’assez bien’ et vite, que de passer du temps dessus à le rendre « parfait ». D’une, ça m’ennuie. Ensuite, la perfection n’existe pas, et en plus j’ai remarqué que le peaufinnage avait un apport marginal sur mon travail, mon message, mon impact. Je peux soit tourner une vidéo sur mon iPhone en 5 Minutes et la poster telle quelle, soit prendre plusieurs prises, angles, et passer une semaine à la monter. Je ne sais pas à quel point cela rendra ce que je dis meilleur. Si je passe une semaine à monter une vidéo, je suis frustrée. Parce qu’entre temps j’ai un tas d’autres idées qui prennent la poussière, voire disparaissent.

– Je travaille très intensément et très vite donc, et je fais mon travail dans des poches de temps très courtes. Je tourne une vidéo entre deux rendez-vous, j’écris un texte en marchant, je fais des Skypes au moment de déjeuner. Bref, je fais les choses dans tous les petits moments que j’ai. Et honnêtement, pour fonctionner comme ça, je crois qu’il faut décider de fonctionner comme ça et de voir le temps autrement.

J’arrive à me dire : wow, j’ai 15 Minutes devant moi, génial, c’est énormément de temps ! Et je ne me dis pas quand j’ai trois rdv qui s’enchaînent à une heure d’intervalle que j’ai une journée chargée. Je me dis que je vais devoir bosser dans les interstices. C’est l’abondance appliquée au temps. Je fais toujours avec le temps que j’ai, et je me dis que ce qui doit être fait sera fait. Si ce n’est pas fait c’est que ce n’était pas si important que ça.

– Je préfère tout ce qui est « en direct » à ce qui est délayé dans le temps. Et en général, je m’arrange pour que dans l’exécution de mon travail, le minimum de préparation soit nécessaire. Par exemple, j’aime faire des lives car j’improvise en même temps. Je crée le contenu de mes programmes au fur et à mesure que j’avance, comme ça ça met 30 Minutes max par jour, je crée des formats ‘en direct’ comme ma retraite virtuelle, oú j’utilise ce que me dise les clients pour « créer » la journée. L’ici et maintenant est mon moment préféré, alors dans la mesure du possible, je fais tout en direct.

– Conséquence – Ce que je fais n’est pas parfait, ça veut dire que je fais des gaffes et que je m’excuse parfois auprès de mes clients 🙂 les choses peuvent prendre du retard, car pas préparées à l’avance de manière militaire, les liens ne marchent pas toujours, mais mon équipe et moi essayons de réparer. Ma politique c’est une politique de ‘au moins c’est fait, et au pire on peut passer derrière plus tard pour améliorer’

– Le gros avantage ceci dit, c’est que comme je suis toujours connectée à l’instant, je donne le meilleur de moi-même au moment T. Je ‘telecharge’ des choses dans mon cerveau pour ce moment précis, et je n’aurais peut être pas eu accès à cela avant. Avec mes clients – en individuel ou dans des programmes – on crée ensemble, je m’adapte, je complète, et c’est une façon plus organique de faire les choses, plus fluide, plus aérienne je trouve (et j’espère que mes clients le trouvent aussi, haha ^^)

– Surfer sur la fulgurance
J’avais écrit un article sur le sujet – comment réussir à tout faire quand on est pas superwoman. Pour créer vite et bien, je me connecte à fond, à tout moment à ma créativité. Dans les 10 Minutes que j’ai, je me « branche » et j’attends les idées. Si elles ne viennent pas, je sais que c’est parce que je suis encombrée par quelque chose. Mais en général, prendre mon téléphone et me demander « qu’est-ce que je vais écrire aujourd’hui » suffit à me donner l’idée et à la taper dans mes notes.

C’est possible quand on a vraiment travaillé sur la fluidité des pensées, le travail sur mon état d’esprit et le fait de reformuler mes pensées au long de la journée (+d’être entourée d’énergie positive) aide à être dans ces états pendant de nombreux moments de la journée. J’ai confiance en ma muse. Je sais que si elle me transmets quelque chose à cet instant, c’est ce que je dois partager. Et je sais que c’est très bien tel que c’est.

S’écouter
– je fais énormément de pauses ! Je travaille intensément… quand je travaille. Mais je n’hésite pas à tout arrêter pour regarder une série, ou me balader si j’en ressens le besoin. Je ne travaille pas le soir et le week-end et je passe du temps avec mes proches. La créativité a besoin d’espace, et je suis très à l’écoute de cela également.

– Pour moi, le plus important c’est toujours d’aller bien. Si je ne vais pas bien, si quelque chose coince de mon côté etc. Je préfère l’admettre et devoir repousser, annuler, modifier des choses que les forcer. Car je sais que si je force, je ne pourrai pas produire aussi vite et bien que je le veux. Et pour moi c’est beaucoup plus important de produire en étant en phase avec moi-même que d’être « parfait ».

Honnêtement j’ai une façon de travailler assez chaotique. Et c’est ainsi que je produis mon meilleur travail car je suis en plein dans la créativité de l’instant. C’est un choix, mais c’est beaucoup plus important pour moi de ‘surfer’ sur ma créativité et de créer vite, comme ça vient, que de rendre les choses ‘bien propres’ et ‘parfaites’.

Bien sûr le contre-coup de ça c’est que les choses vont très vite, que tout justement, n’est pas parfait, et j’ai la chance d’avoir une équipe, des clients très indulgents qui comprennent que c’est ainsi que je donne le meilleur de moi-même 🙂

Si je me laissais porter par la perfection :
– je n’écrirais pas presque tous les jours ;
– je n’aurais pas fini mon livre en un mois et demi (si j’écoutais mon perfectionnisme j’aurais bien pris 6 mois)
– Je ne serais pas si disponible sur les réseaux sociaux (je serais trop occupée à peaufiner un Power Point)

Et en résumé, je ne produirais pas autant si bien.

Le plus important c’est de faire les choses de la façon qui est naturelle et fluide pour nous. Et aussi de choisir ce qui est important. Pour moi il est important de produire beaucoup et vite. Parce que je sais que sinon je m’ennuie, que mes idées m’échappent et que j’ai la sensation de passer à côté.

Bien sûr pour moi la qualité est importante aussi. Mais je sais que je l’ai en me branchant à ma créativité. Elle ne me donne que le meilleur.

Pour d’autres, le plus important sera de faire peu, mais de très très belle qualité. Plutôt dans la minutie et dans le détail. Et ça c’est très bien aussi. Je connais des personnes pour qui c’est ça l’important !

Je ne pense pas que tout le monde devrait travailler comme moi, au contraire ! Chacun doit trouver sa propre fréquence.

Je pense ceci dit que parmi vous, il y a des personnes dont c’est l’inclination naturelle (de produire plus vite) qui ne se l’autorisent pas car bloqués par le perfectionnisme et le ‘il faut ».

Tentez quelque chose : essayez pendant une journée de ne pas vous retenir. De juste laisser venir ce qui vient, comme ça vient, sans le brider. Et de le produire puis de le partager.

C’est la décision de ne rien retenir qui me permet de produire autant aussi vite.
Une simple décision.

Lyvia,
Libératrice du Feu 🔥💥

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