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J’ai tendance à oublier comment c’était avant

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Comment c’était avant que j’écrive tous les jours, qu’on me lise tous les jours. Comment c’était avant que je sois focalisée sur mon activité, avant que j’ai une équipe, avant que ma préoccupation soit que mon message soit entendu partout dans le monde. C’est facile d’oublier, surtout les choses qui n’étaient pas très agréable.

Il suffit de retourner 4 ans en arrière. Mars 2013 (on est déjà en mars !).
À cette époque, cela faisait près d’un an que je ne me sentais plus à ma place dans mon boulot.
Je venais tout juste de me l’admettre en fait. Pendant plusieurs mois, je suis restée dans le déni.

Un an plus tôt, j’avais compris, ou plutôt caressé l’idée que le métier que je faisais n’était pas le métier pour moi, avec cette petite voix, quelque part dans ma tete qui disait… « et si… » Et s’il y avait autre chose, d’autres possibilités.

Je savais que tout était possible.
Mais pour les autres. Pas pour moi.

Mars 2013 je n’a pas mieux avancé dans ma réflexion. J’en suis toujours à me dire que « peut-être éventuellement » il y a quelque chose d’autre qui puisse être bon pour moi. Mais quoi ? Je n’étais bonne à rien.

J’avais fait des études, qui ne m’intéressaient pas. Le job que je faisais aujourd’hui me donnait de nombreuses compétences… mais en fait assez banales sur le marché. Mon CV n’avait rien d’exceptionnel. JE n’avais rien d’exceptionnel.

Et je voyais des amis partir bosser dans des startups super cool, ou créer leur propre activité. Eh puis d’autres qui partaient en tour du monde, eh puis d’autres qui poursuivaient leur rêve de devenir avocat ou médecin.

Et honnêtement, j’avais la sensation de ne ‘rien’ avoir pour moi. C’est peut-être difficile à croire comme ça, mais personne ne m’a dit : Lyvia, tu as un talent, fais-en quelque chose.

Je ne savais pas que ‘Etre moi’ suffisait. Et je ne l’aurais probablement pas cru à l’époque.

Que s’est-il passé alors, qu’est-ce qui a changé ?

J’avais toujours aimé écrire. Juste comme ça, dans des carnets. Et je l’avais fait par intermittence, sans jamais m’y attacher. J’avais recommencé à écrire un peu tous les matins, parfois des ‘pages du matin’, comme des pages de journal, et parfois des bribes de roman.

En fait, comme autour de moi rien ne faisait vraiment sens, je me raccrochais à un truc que je savais… être ‘mon truc’.

Sans me dire que ça mènerait où que ce soit, bien sur.

De fil en aiguille, je me suis sentie un poil mieux. J’ai commencé un blog, dont j’ai trouvé les premiers articles un peu nuls 🙂 Et quelques mois plus tard, j’étais partie.

Et je ne savais toujours pas (non, toujours pas !), à quoi j’étais bonne, à quoi je servais, et pourquoi j’étais là.

Je l’ai découvert un peu par accident. Au fil de conversations, de rencontres. Mais il a fallu encore un an après mon départ du boulot, pour réaliser que oui, peut-être, j’avais quelque chose à apporter. Et que cette chose pourrait être mon métier.

Avril 2012, je me disais que quelque chose clochait. Mars 2013, là où commence cette histoire. Juillet 2013, je commence un blog. Octobre 2013, je quitte mon job. Novembre 2014. je commence enfin à croire, que je peux faire une différence. Près de deux ans et demi à ‘chercher’, à ‘me’ chercher.

Aujourd’hui, quand j’entends des personnes dire « je n’ai pas de talent », « je ne vois pas comment tout cela peut s’appliquer à moi ». Je comprends. Parce que moi aussi j’ai pensé ça.

Je n’ai su que j’avais un talent pour l’écriture que quand des amis blogueurs m’ont fait remarquer à quel point c’était facile pour moi. Avant, c’était juste un truc que je faisais comme ça.

Et il est fort probable que toi qui me lit, aies un talent que tu ne vois simplement pas.

Tout le monde en a un. Comme tout le monde a un cœur, une âme, des poumons.

Pourquoi tu ne le vois pas ? Parce qu’un talent est une chose qu’on fait avec plaisir, facilité, et efficacité. Comme c’est « facile » pour nous, alors on croit que c’est facile pour tout le monde, et on le minimise. On hausse les épaules en se disant « oh, ça, ce n’est rien du tout ».

Tu dois te dire : « mais Lyvia, tu as une passion pour l’écriture, moi je n’ai pas de passion ».
J’aime beaucoup écrire, c’est vrai. Mais ce n’est pas nécessaire d’avoir une passion dévorante pour faire une différente.

Une passion, c’est un truc qui te fait plaisir. Ça ne veut pas dire que tu es très bon à ça. On peut être très nul à sa passion.

C’est pourquoi un talent est intéressant – parce qu’à la fois, il te fait plaisir, et comme tu le fais plutôt bien, tu peux faire une différence avec.

Je pensais être quelqu’un sans talent, sans rien de spécial à offrir, sans ambition, et probablement condamnée à être dans un job de bureau à faire des choses que n’importe quelle autre personne de mon équipe pouvait faire, toute ma vie.

Ce qui m’a profondément aidé, ça a été d’écouter cette petite voix en moi, qui même si elle ne voyait pas la lumière, se disait qu’il y avait, peut-être quelque part, l’espoir d’une futur différent.
Avec cette micro-bribe d’espoir, et des mini-actions après mini-actions. J’y suis arrivée.

Je crois que j’aurais profondément aimé que quelqu’un m’aide à découvrir mes talents à l’époque. Pas parce que sinon je ne serais pas arrivée où j’en suis (action et confiance ont été mes amis). Mais parce que j’aurais été plus tranquillisée.

J’aurais eu plus confiance, je me serais sentie plus fort. J’aurais moins eu à me reposer sur une foi (qui flanchait un peu parfois), et plus sur des ‘choses’ un peu concrètes : tu fais ça bien, tu peux faire une différence avec.

J’aurais gagné du temps, très certainement ! Mais surtout, je pense que je me serais sentie mieux, de savoir que j’ai bel et bien une place dans ce monde. Si on me l’avait dit au tout début, en avril 2012, quand la première question de « est-ce vraiment ma place ? » est venue, j’aurais eu le courage d’admettre que non… il y avait autre chose pour moi, dans ce monde.

Je m’estime très chanceuse, d’être tombée sur les bonnes personnes, au bond moment. Je sais aussi qu’il y a une part de folie dans ma personnalité qui m’a permise d’aller explorer des choses, sans savoir vers où cela allait me mener.

Mais j’aimerais vous épargner – non pas ce temps, le temps peut-être utile – mais ces moments de flous, de doutes, de remise en question, et de sensation qu’on a sa place nulle part.

J’aimerais vraiment vous épargner cela.

J’espère que me lire ravive votre flamme. Vous donne de l’espoir. Allume un peu plus grand la lumière.

Que du haut de votre tour, vous voyez des possibilités que vous ne voyez pas à l’époque.

J’espère être cette personne là pour vous.

Vous avez un talent.
Vous êtes quelqu’un d’unique, spécial.
Maintenant, c’est à vous de commencer à le croire.

Lyvia,
Libératrice du FeuComment c’était avant que j’écrive tous les jours, qu’on me lise tous les jours. Comment c’était avant que je sois focalisée sur mon activité, avant que j’ai une équipe, avant que ma préoccupation soit que mon message soit entendu partout dans le monde. C’est facile d’oublier, surtout les choses qui n’étaient pas très agréable.

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