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As-tu peur du vide ?

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En ce moment, il y a un vide dans ma vie. Et j’ai commencé à le remplir, de petites décisions, de petites actions, des choses que j’ai envie de faire sans forcer. Et ça allait bien. Jusqu’à ce que le remplissage de ce vide devienne une obsession. Une telle obsession que n’importe quoi, n’importe quel choix, ferait l’affaire. Juste pour ne pas s’apercevoir que ‘rien’ n’est là. Et je me suis arrêtée à temps pour écrire ce message, ouf !

Nous avons terriblement peur du vide. Nous avons terriblement peur du ‘rien’.

Quand je développais mon entreprise, et que je disais oui à tous les projets, ou que j’angoissais parce que je n’avais pas de clients, j’avais peur du vide. Résultat : je me démenais, je luttais, pour remplir ce vide… pas toujours avec ce qu’il y avait de meilleur pour moi, mais plutôt avec ce qui était disponible pour moi, sur le moment.

Quand je ne gagnais pas d’argent et que je désespérais d’en gagner, je voulais simplement que cela s’arrête enfin. Alors toute source de revenus était bonne à prendre, peu importe le temps, l’énergie, la souffrance, parfois que cela impliquait.

Quand j’étais plus jeune et beaucoup moins confiante que maintenant, et que cela se terminait avec mon petit ami du moment, mon obsession c’était… il est où le prochain ? (erreur, les filles, erreur !)
Comme si être seule n’était pas un état acceptable. Comme si c’était résolument impensable.

Et j’ai compris, au fil du développement de mon activité (elle m’en a appris des choses) que le vide est salutaire.
Que parfois, le vide, c’est exactement ce dont on a besoin.

Quand j’ai changé de marque en septembre 2016, je n’avais ‘rien’.
J’avais construit une bonne base, certes, mais avec mon nouveau positionnement, je repartais de zéro. Tout était à ‘refaire’. Je n’avais rien à dire. Je n’avais rien à vendre. Et je n’avais pas une idée de qui était ma communauté.

Et j’ai essayé, rationnellement, de décider. « Mon angle, c’est ça », « ma cible, c’est ça », « mes offres, c’est ça ». Et ça a un peu fait pétard mouillé. Je n’y sentais aucune vie. J’en savais rien en fait, que c’était ça.

A la place, j’ai accepté que je ne savais pas, et que ça allait peut-être prendre du temps pour savoir.
J’ai accepté aussi d’avoir confiance dans le fait que ça viendrait quand ça viendrait, comme ça devait venir.

Alors j’ai décidé d’expérimenter, pour voir. Ne pas chercher à remplir le vide à tout prix, mais à simplement ‘être’, d’abord.

Et j’ai commencé à écrire tous les jours, plutôt qu’une fois par semaine. Et j’ai commencé à sortir tout ce que je retenais à l’intérieur. J’ai écrit des messages tellement clivants que des gens ont détesté et que d’autres ont adoré. Ça commençait à bouger, sans forcer. J’ai lancé des programmes sur un coup de tête, parce que j’en avais juste envie.

Résultat :
Le vide est rempli non pas en un claquement de doigts, mais à force de petites actions.
Le vide est rempli non pas avec tout ce qui nous passe par la main, mais avec de la qualité, de la joie, du plaisir.

On ne peut pas ‘forcer’ le remplissage du vide, car si on essaie de trop contrôler, c’est de la merde qu’on met dedans.

A la place, laissons le vide être vide, et laissons la nature s’en charger car… la nature a horreur du vide.

Les vagues reviennent toujours après être parties. Laissez une cabane a l’abandon dans la foret, et quelques mois après elle sera couverte de verdure. La nature revient toujours, et reprend toujours sa place.

Et tout ce qui semble vide aujourd’hui sera comblé de belles choses, si tu laisses faire.

Ça veut dire déposer ta grosse pelle, enlever tes chaussures boueuses, et arrêter de verser de la terre avec rage sur ce pauvre trou béant.
Alors, balade toi un peu dans la foret, et vois quel trésor tu peux collecter. Ce qui t’attire à l’oeil, ce qui te met en joie. Et ramène tranquillement ton petit pactole là où tu as creusé ton trou.

Ça veut dire que c’est lent. Et ça veut dire que c’est moins ‘certain’. Mais c’est carrément plus beau.

J’appelle ça être « activement patient ». Je ne suis pas quelqu’un de très patient de nature, et pourtant mon impatience est ce qui m’a forcé à remplir le vide avec frénésie. L’équilibre que j’ai trouvé est le suivant : j’accepte que cela va prendre du temps, mais ce n’est pas pour autant que je glande.

D’actions inspirées en actions inspirés, on plante les graines qui finalement, vont mettre en place tout ce qu’il faut pour que ce vide soit comblé.

Le trou béant que tu vois, ce n’est pas un trou.
C’est le réceptacle de nouvelles possibilités. C’est un calice, c’est un berceau.
C’est de la liberté, c’est de la grandeur.

Et quand on s’acharne à remplir ce vide avec nos têtes, et avec les limitations de notre propre imagination, on se prive des belles surprises qui peuvent nous arriver.

Ton rôle n’est pas de t’acharner à combler le vide. La ’nature’ s’en charge.
Ton rôle est d’être patient, attentif, vigilant aux appels, et à faire les actions et les pas qui t’inspirent, qui te font envie, qui attisent ta curiosité. Et tu verras, le vide sera rempli sans que tu aies jamais eu à lutter.

Je t’embrasse et te souhaite une bonne journée, pleine de chouettes opportunités,
Et partage ce message aux personnes qui ont besoin de le lire. C’est important

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