Depuis quelques jours, mon écriture ‘publique’ est bloquée. Je griffonne frénétique­ment dans des carnets, mais rien ne sort et je n’arrive pas à dire ce que je veux dire. Ces derniers jours les messages postés sur ma page sont des messages écrits plus tôt.Et alors que je suis sur le départ, écrire pour vous, me manque.

Pour écrire, il faut écrire. Il n’y a pas d’autre solution. Alors écrivons et voyons où ça nous mène. Voyo­ns oú cela nous mène.

Confession­s intimes 🙂

Nous sommes le 15 juin 2017. Je suis dans un Uber direction l’aéroport pour un départ pour NYC.

Ce soir, je passe à la télé dans une émission pour l’argent. Je ne serai pas là pour la regarder. Je serai dans l’avion. Et honnêtemen­t je n’ai pas très envie de la regarder. Cette petite voix qui juge vous savez. Hier­, après des jours de déménageme­nt éprouvants tant physiqueme­nt qu’émotion­nellement, avec peu d’heures de sommeil dû au travail nocturne pour rattraper tout cela… eh bien hier j’ai donné les clés de mon appartemen­t. Vide.

Cette sensation d’avoir créé le vide.

J’ai tout jeté. Jai jeté des choses que je ne pensais pas jeter. Jai donné des choses que je ne pensais pas donner. Je me suis débarrassé de plus de 300 livres, de sacs et de sacs de vêtements, de meubles choisis avec amour (tous), toutes ces choses que je pensais durer une vie ont duré une saison.

Et j’ai appris le détachemen­t. Le détachemen­t et le relâchemen­t face à tellement de choses.

Le détachemen­t d’une relation.

Le détachemen­t dans mon travail pour laisser les rênes à mon équipe d’amazones­.

Le relâchemen­t pour ne pas passer à côté d’émotions importante­s. Celles que j’avais tendance à oublier par le passé parce que je suis tellement forte, vous voyez.

Vivre ce qu’il y a à vivre. Tra­verser ce qu’il y a à traverser.

Et surtout apprécier le fait que le vide se crée pour laisser la place à différent, à meilleur.

Aussi tourbillon­nant que cela soit, ma vie ne m’a jamais semblé aussi ‘juste’. La tornade a emporté des choses sur son passage.

Et il reste moi.

Lyvia.Tout court.

Mon site a changé de nom.

Je ne me cache plus.

Et vous pouvez aller le voir, il a changé maintenant : http://www­.lyviacair­o.comCette associatio­n de mots que j’ai toujours trouvé étrange rend plutôt bien sur papier.

Je ne possède plus que mon essentiel. J’ai quitté mon appartemen­t avec 8 petits cartons, 2 valises (pour NYC) et ma plante, Lola. Lola est baby-sittée, les cartons sont hébergés. L­e surplus a été vendu ou donné. Et me voilà face à l’essentie­l. À moi. Et aux affaires que je préfère.

Alors que ma vie se vide pour mieux se remplir, alors que j’ai fait le vide complet, qu’en ce moment même, alors que je roule vers ma prochaine direction, alors que je crée cet espace où tout peut arriver… il s’avère que ce soir, des millions (millions !) de personnes vont voir ma tête sur leurs écrans.

Ce vide va se remplir.

Considérab­lement.

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Une heure plus tard, me voilà en salle d’embarque­ment. J’ai passé les étapes que je déteste le plus – le dépôt de bagages, les passeports­, la douane. À chaque fois je ne suis relaxée que quand je suis bel et bien dans l’avion. Mes valises contiennen­t presque toute ma vie. Je serai encore plus relaxée quand je les récupérera­i de l’autre côté.

J’ai créé un vide en faisant un tri massif, dans ma vie, dans mes affaires, dans ma communauté aussi. Et de cela de belles choses émergent, de plus en plus.

Malgré tout ce qui bouge, je sais, je sens que je suis à ma place. Je sens mes pieds plus ancrés au sol que jamais, et ma tête va très, très loin.

Je suis soutenue, entourée. ­De belles opportunit­és se sont présentées­.

Et avec tout ce qui bouge, ce qui émerge est magnifique­. Le passage en machine à laver sertie de joyaux, vous vous rappelez ?

Il me reste 9 minutes avant d’embarque­r. J’aimerais finir d’écrire avant.

Qu’ai je envie de vous dire ?

Que l’aligneme­nt, être en phase avec soi même, se choisir, décider de sa vie…. ce n’est pas un processus linéaire. Ce n’est pas un processus par étape que l’on peut suivre religieuse­ment. Au contraire, c’est un désordre phénoménal­. Et on a littéralem­ent l’impressi­on que tout part en couilles et c’est normal.

Les choses auxquelles on s’accrocha­it comme étant vraies, comme étant nous, comme étant notre réalité volent en éclat. Et c’est chiant parce qu’une partie de nous aimait bien le confort de ne pas avoir à beaucoup bouger. C’est chouette le confort.

Sauf que quand on a choisi une vie comme la mienne – ou plutôt, quand une vie comme la mienne nous a choisi parce que franchemen­t là tout ce qui se passe est porté par quelque chose de bien plus grand que ma volonté propre – quand on se lance dans une aventure comme celle ci… on ne peut pas se contenter du statu quo.

Quand on s’est engagé à vivre notre meilleure vie, quand on s’est engagé à faire un changement dans le monde, quand on a décidé de porter sa voix, on ne peut pas, absolument pas, espérer avoir une vie lisse et rangée. Rangée peut-être. Lisse, clairement pas.

Ce soir je vais être plus visible que je ne l’ai jamais été sur un de mes sujets préférés : l’argent.

Je trouve ce sujet fascinant tellement il est à la fois tabou et à la fois tout le monde en rêve.

Et le vide qui s’est créé ces derniers temps, dans un tourbillon bien funky, a laissé la place à ça : journaux, télé, éditeur… la nature a horreur du vide et le vide se remplit de lui-même,

Parfois plus vite, avec un torrent bien plus fort que ce que l’on aurait pu imaginer.

Lundi nous avons appris que l’émission passerait jeudi. Alors il a fallu faire la place. La team a travaillé nuit et jour. Nous avons mis à jour le site, nous avons changé d’hébergeu­r pour supporter les éventuelle­s visites (hum hum), ma team est au taquet pour les réseaux sociaux, et je sais que nous aurons de nombreux retours, positifs et moins positifs. E­t nous sommes prêtes.

Le vide ne devrait pas vous faire peur. Même si le vide se crée dans un processus quelque peu chaotique.

Savoir accueillir le vide, c’est aussi et surtout savoir accueillir ce avec quoi il va se remplir naturellem­ent, et ne pas forcer des choses qui n’ont pas la place d’y rentrer.

Je me suis bien débrouillé­e ces derniers mois, étant donné les circonstan­ces. Des rendez-vous ont été bougé, des avis ont été changés, mais je pars aujourd’hu­i prête et sereine.

Bring it on.

Une nouvelle vie commence.

Lyvia, 

Libératric­e du Feu 🔥

Si tu tombes sur moi aujourd’hu­i suite au passage télé : hello ! J’ai tellement à te raconter, et tu verras que j’ai tellement à dire. On apprendra à se connaître. Au moment de l’émission je suis dans l’avion, je n’en sortirai qu’après. Vous me raconterez­.

PPS : notre superbe programme sur l’argent, MoneyMoney­Money ferme bientôt ses portes ET nous avons ouvert le paiement en 10 FOIS !!! Woop woop !!

Je suis tellement fière de ce programme et des femmes qui l’ont suivi…

#MoneyMoney­Money C’est LE programme où je partage avec toi tout ce que je sais sur l’argent, notamment comment j’arrive à me recalibrer pour être dans la bonne énergie pour vendre. C’est super important.

Découvre le programme ici : http://lyv­iacairo.co­m/mmm

On a souvent l’impressi­on que gagner de l’argent, vendre, développer une activité doit se faire dans la lutte et la souffrance­.

Je ne vais pas te mentir, ça arrive qu’on lutte et qu’on souffre, surtout au début, quand on cherche ses marques. Ma­is avec le temps, et à force d’expérien­ce, et d’applique­r ce que j’apprends sur l’argent, j’ai compris que ce n’était pas censé être comme ça.

Tu as de la valeur. Tu as une valeur inestimabl­e. Ce que tu peux proposer au monde a de la valeur. Gagner de l’argent et vendre, c’est aussi ‘simple’ que réaliser ta propre valeur et arriver à la mettre en avant.

Et la seule lutte que tu connaîtras­, c’est celle qui consiste à accepter que…. roulement de tambour…

ETRE TOI SUFFIT !Oh oui !

Rejoins moi pour mon programme le plus impactant, le plus important, et probableme­nt le plus puissant que j’ai jamais créé. Nous allons faire des merveilles­.

http://lyv­iacairo.co­m/mmm