(Cet article est un peu long. Si tu as un peu de temps, je te conseille de te prendre un petit verre, ou une boisson chaude de ta préférence, et de te câler confortablement pour lire cela. A toute!)
Vous avez remarqué comment, quand un sujet vous trotte dans la tête, il s’avère que tout le monde en parle autour de vous ? Cette semaine, j’avais le mot ‘révolution’ en tête. Et bien sûr, j’ai eu maintes et maintes conversations sur la révolution dans les jours qui ont suivi.
Ma conclusion est que notre société actuelle marche sur la tête.
Il y a de nombreuses choses que je n’avais jamais remises en cause, ou que je n’avais jamais cherché à comprendre, mais en évoluant en dehors de la matrice, elles commencent à se montrer sous leur vrai jour.

Constat numéro 1: on paye souvent pour travailler
Et d’ailleurs, la plupart des décisions que nous faisons dans la vie sont liées au fait que notre objectif principal est de travailler, et de préférence, d’avoir un ‘bon’ boulot. Par exemple, je ‘monte’ à Paris parce qu’il y a davantage d’opportunités d’emploi.
Même si au fond, je sais que je me plaindrai tôt ou tard du manque de soleil et du métro bondé. Mais au moins j’aurai un ‘bon’ boulot. Qui rapporte, et avec des possibilités d’avancement. Et souvent la réflexion s’arrête là. Le travail est la finalité. Et on ne se demande plus pourquoi on le fait.
C’est ainsi qu’on paye un loyer plus cher pour habiter là où on travaille, qu’on paye le transport pour nous y emmener tous les jours, qu’on paye en temps de transport et finalement en qualité de vie.
On paye pour travailler. Et on ne sait plus pourquoi on travaille.
Ce n’est pas le cas de tous, mais j’ai pu constater que rares sont les personnes qui disent s’être installées à Paris parce que c’est l’une des plus belles villes du monde, qu’elle inspire et stimule. C’est dommage.

On peut étendre cette réflexion aux études. J’ai grandi en Guadeloupe, et ai fait mes études à Paris. Au lycée, j’avais de bonnes notes. Au moment de décider de ma filière de Bac en fin de seconde, j’étais en mesure d’aller dans n’importe laquelle.
Je rêvais de faire un bac Littéraire. Je me voyais passer mon année de terminale à lire et à philosopher. Mais finalement, j’ai fait un Bac scientifique. Parce que cela ouvrait plus de portes. Parce qu’on pouvait ‘tout’ faire, parce que c’était la voie royale pour trouver ce fameux ‘bon’ boulot…
Ah, ce mythe du bon boulot…
Du coup j’ai fait des maths. Je ne regrette pas, bien sûr, mais je me rends compte que c’est l’un des premiers choix que la société a fait pour moi, et qui allait impacter ma vie de manière conséquente.
De ‘voies royales’ en ‘voies royales’, j’ai fait un Master en Finance. Durant les trois dernières années d’études, j’ai effleuré un questionnement. Qu’est-ce que je fais ? Pourquoi j’ai fait ça? J’aime pas ça. Mais que faire d’autre?
L’erreur qu’on fait c’est de croire qu’un ‘bon’ boulot va résoudre tous nos problèmes, pour le reste de notre vie. J’ai eu la chance de faire Dauphine, qui ne coûtait pas très cher à l’époque. Une école avec d’excellents professeurs, une formation de qualité.
J’ai fait des études pour avoir un ‘bon’ boulot, mais au moins je n’ai payé qu’en temps.
Certains ont payé en jeunesse (deux années de prépa intensive pour rentrer dans une grande école de commerce) puis en milliers d’euros (pour payer cette même école).
Et jamais, jamais on ne s’est demandé pourquoi on faisait tout ça, jusqu’au jour où on s’est retrouvés assis devant des feuilles Excel à déprimer. C’est là qu’on réalise qu’on s’est fait avoir. Qu’on s’est fait couillonner [beep] par ce faux Saint-Grââl.
Tous nos problèmes devaient être réglés, on nous l’avait promis.
Eh bien non.
Jusqu’à la prise de conscience qui nous pousse à nous casser, tout ce qu’on aura fait, c’est payer pour travailler pour ensuite acheter des problèmes, souvent à crédit.

Constat numéro 2: Travailler, c’est dans bien des cas… souffrir
Bien sûr, je sais que parmi nous, certains ont fait des choix tout à fait conscients et éclairés pour atteindre leur objectif de vie. Je sais que parmi mes amis médecins, certains se sont lancés dans ses études avec davantage en tête que ‘au moins j’ai un boulot assuré’.
De même, parmi mes amis banquiers, certains sont carrément fascinés et intéressés par la finance. Donc non, tout le monde n’a pas mordu à la carotte du ‘bon’ boulot.
Mais ceci dit, le boulot qui craint, ça devient la norme, et c’est dommage.
Dans les conversations que j’ai, j’ai remarqué que le travail est souvent découplé du plaisir. Ce sont deux choses qui ne vont pas bien ensemble. Et cela se comprend. ‘Travail’ vient du mot latin ‘tripálĭum’ qui est un instrument de torture.
Ça change bien sûr, on commence à se dire qu’aimer son travail, ce n’est pas si aberrant que ça. Mais cela reste une exception chez beaucoup.
Au fond, pourquoi court-on après ce ‘bon’ travail? Parce qu’il faut bien manger. Parce qu’il faut pouvoir payer le loyer. Et payer l’éducation des enfants. On oublie qu’en courant après ce boulot, toute notre vie, ce qu’on cherche, c’est en fait à vivre confortablement.
On a oublié que le boulot était un outil. Or dans notre société, il est souvent vu comme une fin. [Tweete-ça !]
80% des personnes qui m’écrivent sont malheureuses au travail, et peu épanouies. Et elles m’écrivent justement parce que la porte de sortie n’est pas évidente. “Si j’arrête, comment je vais vivre?”
Je me rends compte qu’en France, pays occidental censé être un exemple social, une grande partie de la population souffre car enfermée dans un système dont elle a du mal à sortir. Le travail devient alors souffrance, et l’on se retrouve dans un piège.
On travaille pour payer la vie qu’on s’est créée en travaillant.
Travailler pour payer une vie qui consiste à 50% à… Travailler. Cela ne fait pas de sens.

Constat numéro 3 – On oublie pourquoi on travaille
Transition directe avec le constat numéro 2. J’ai écrit tout un article dessus ici.
Une façon plus efficace de voir les choses – qui n’en serait pas moins profitable économiquement – serait de complètement remettre en cause ce système. Imaginons, une page blanche.
Qu’est ce que le travail?
Travailler, c’est contribuer à la société et recevoir quelque chose en retour.
(c’est ma définition, pas celle du Larousse)
Or on a transformé le fait de contribuer à la société en ‘contribuer à une société’. Et on a transformé cette contribution en une obligation désagréable.
Cependant, on ne contribue vraiment que lorsque l’on voit l’impact positif de ce que l’on fait, vous ne pensez pas? Si l’on ne voit pas l’impact de notre contribution, alors pourquoi travaille-t-on?
Pourquoi ce travail devrait-il représenter une souffrance, matérialisée par une hiérarchie lourde, des réponses à des exigences qui ne nous touchent pas personnellement, des réunions à rallonge et des longs trajets en transports?
Quelle est la raison pour laquelle on s’inflige cela?
Est-ce pour grimper les échelons et avoir une vie plus confortable plus tard? – Pourquoi attendre?
Est-ce pour avoir de la reconnaissance? – Ainsi on ne pense pas en avoir autrement qu’en travaillant dans un métier qui nous plait moyennement?
Tout cela n’a pas de sens.
Comment le dit Pierre Rabhi, nous travaillons dans des boîtes, et nous nous déplaçons en caisse. Nous vivons dans des boîtes. Nous dansons même en boîte. Nous passons de boîte en boîte jusqu’à atteindre la boîte finale.
Une vie en boîtes? Cela n’a pas de sens.
Vous savez, les personnes qui m’écrivent qu’elles ont envie de se casser, ce ne sont pas des personnes qui veulent ‘arrêter’ de travailler, et donc de contribuer. Au contraire, je sens ce feu qui vibre en elles. Cette envie de vraiment avoir un impact. De compter dans la société.
Sauf que la phrase qui suit des paragraphes d’excitation est souvent.. “Mais pour l’instant, je dois rester à mon travail pour continuer à payer le loyer et mes charges.”
Et moi j’ai envie de leur dire: “mais attends, tu veux aider les gens, tu veux avoir un impact. On a besoin de toi! Il faut que tu le fasses”.
A encourager un marché du travail où les talents, les envies, les passions ne sont pas mises au cœur des préoccupations, on perd énormément de potentiel.
Et cela n’a pas de sens (non, toujours pas).
Constat numéro 4 – La contribution directe à la société est souvent peu valorisée
Dans une émission sur le Bonheur au travail sur Arte [Rediffusion ici] l’un des intervenants m’a interpelé en parlant des ‘Bullshit jobs’ (traduisons des ‘jobs bidon’).
Il expliquait que les personnes qui contribuent le plus directement à la société – à savoir les ouvriers, les producteurs, les personnes qui ont des emplois manuels – sont souvent les moins bien payées. Alors qu’en contrepartie, les métiers non indispensables dans la hiérarchie – ceux de managers, de directeurs – sont souvent les mieux payés.
(Personnellement, je pense que la création d’une hiérarchie, et de métiers d’encadrement sert beaucoup à créer un nouveau ‘Saint-Grââl’, une incitation à rester plus qu’une nécessité profonde… mais je m’égare).
J’ai eu un de ces bullshit jobs. J’ai passé beaucoup de temps devant des feuilles Excel et des Power Point. J’avais beau me dire que de niveaux en niveaux, faire des tableaux croisés-dynamiques devait avoir un impact sur le client final de la banque qui était mon client à l’époque, je n’y croyais qu’à moitié.
Et pourtant, ce métier faisait partie des mieux payés pour les gens de mon âge. L’évolution possible de carrière était enivrante. Si on se débrouillait bien, dans dix ans on roulait en Aston Martin. On avait une super belle carotte.
On pouvait avoir un impact, bien sûr. J’ai fait maintes missions de volontariat, et en développement durable. Mais ce n’était pas le coeur, malheureusement.
Vous imaginez le boulot d’une femme de ménage. La pénibilité du travail, et les horreurs qu’elle doit voir? Alors que si elles n’étaient pas là, nous ne pourrions littéralement pas respirer, comment se fait-il que ces personnes soient payées si peu?
Une amie m’a fait la même remarque sur les aide-soignantes, qui sont celles qui passent le plus de temps avec les patients, et qui pourtant sont peu payées.
Venant d’une famille modeste, je me suis souvent posée la question. Pourquoi les personnes qui contribuent le plus directement ont souvent les métiers les moins bien payés, ou les moins valorisés?
Alors on fait quoi?

J’ai trouvé une solution assez simple.
Remplaçons, dès l’enfance, l’idée de ‘travailler’ par celle de contribuer à la société, peu importe la forme. [Tweete-ça !]
Cela veut dire que le petit qui sait cuisiner, on lui dit: “oh la la, tu vas en rendre heureuses des personnes avec ces gâteaux” et non pas “jamais de la vie tu fais un CAP Cuisine!”. (Heureusement qu’avec Top Chef, le métier de cuisinier est devenu super sexy!)
Cela veut dire une société où chacun contribue en fonction de ses talents, de ce à quoi il est bon, de ce qui le fait vibrer. De ses passions, de des envies. Parce que mon Dieu, cette personne peut tout chambouler!
Cela veut dire société où les services indispensables comme le ménage, l’éducation des enfants, le soin des personnes âgées sont valorisés, et non pris pour acquis.

La société marche sur la tête, et c’est à nous de la retourner!
Cela veut dire partir de nous, et voir comment on peut réellement y contribuer. Cela veut aussi dire transmettre le message autour de nous et rappeler que travailler n’est pas une fin en soi, mais un outil pour avoir la vie que l’on souhaite.
C’est aussi changer la façon dont on communique. Nombre des personnes qui s’ennuient au boulot le voient comme une fatalité. Ce n’est pas le cas. Nous sommes tous maîtres de notre vie, il suffit de se bouger.
Il y a une porte de sortie. À nous de décider qu’on en a marre de bosser pour bosser, et qu’on veut vraiment contribuer, à hauteur de nos talents.
Personne n’est profondément fainéant. Personne n’a juste envie de se la couler douce toute sa vie. Je pense qu’au fond, nous voulons chacun laisser une mini-marque, on veut compter. On veut que notre vie ait eu de l’importance. Et c’est pour cela qu’on doit se battre aujourd’hui.

Lyvia, Libératrice de Feu

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