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Je n’ai pas besoin de toi, mais je te veux.

JE N’AI PAS BESOIN DE TOI, MAIS JE TE VEUX

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Cet été était sous le signe des relations pour moi.

Oh, qu’est-ce que j’en ai appris. De la relation avec mon ex. De celle avec ma sœur.
De comment certaines choses peuvent être réparées. Et comment d’autres ne le peuvent pas. Quand il faut partir. Et quand il faut rester.

J’ai compris que l’ennemi de l’amour, c’était l’attachement. Attendre de l’autre qu’il se comporte d’une certaine façon, d’une certaine manière.
Nous plier en quatre pour lui plaire et qu’il ne nous quitte pas.
Ne pas être nous. Pensant que c’est la meilleure façon pour eux d’être eux.
L’une des choses que j’ai apprises est que j’ai beaucoup blâmé l’autre de ma souffrance.
Dans des relations, pro, perso, amoureuses.

Quand ce n’était pas comme je voulais, je disais : mais pourquoi tu me fais ça ?
Ce n’est jamais l’autre qui fait quoi que ce soit.
C’est nous qui faisons tout à nous-mêmes.
C’est nous qui choisissons de réagir violemment ou sereinement.
C’est nous qui choisissons d’interpréter les manquements de l’autre comme une attaque envers nous.

Mais toute la réponse, est dans le détachement au résultat. Le détachement au comportement de l’autre.
Le détachement aux histoires et aux films que l’on se crée dans la tête.

Rien ne veut rien dire.
La seule signification qui existe c’est celle que l’on donne dans sa tête.

Cet été, j’apprends l’amour sans condition.
Et c’est difficile.

C’est difficile de s’aimer soi, pour ce que l’on est. Avec tous nos défauts. Et toutes nos faiblesses aussi.
Je suis parfois dure, et rigide, parce que je me protège du chaos.
Et à la fois je le recherche, ce chaos, parce qu’il est ma nature.
Et je ne m’aime pas toujours quand je suis ainsi. Quand je ne suis pas zen. Pas sereine. Pas compréhensive.
Je ne m’aime pas quand je m’énerve, m’emporte, m’agace, pleure. Et pourtant, si, c’est moi.
Et en même temps, pas moi. Cela signifie que je peux choisir de désapprendre ces réactions.
Je peux choisir d’apprendre que les choses ne veulent pas toujours dire ce que je crois.

Et c’est difficile d’aimer les autres inconditionnellement.
Quand ils ne se comportent pas comme on voudrait.
Quand ils ne disent pas les mots qu’il faut.
Quand ils disent exactement ce qui nous énerve.

Et c’est là que vient encore une fois : la responsabilité.
Je prends la mienne. Et surtout, je te laisse la tienne.
Je ne m’attends pas à ce que mon action A crée une réaction B chez toi.
Je ne te manipule pas.
Tu ne me manipules pas.

Et on croit que cela commence avec l’autre.
Qu’il faut lui expliquer.
Qu’il comprenne.
Et que peut-être qu’enfin il fera ce qu’on attendait depuis toujours.
Mais ça ne commence pas avec l’autre.
Cela commence avec soi.

Qu’est-ce que je choisis pour moi ?
Qu’est-ce que je choisis pour ma vie ?
Dans quelle mesure je peux prendre mes responsabilités et me donner ça à moi ?
Dans quelle mesure puis-je vivre ce que j’ai envie de vire, être qui j’ai envie d’être, donner ce que j’ai envie de donner, en le faisant pour moi, et sans rien attendre en retour ?

Sans mettre à l’autre la pression de me donner quoi que ce soit en retour ?

Et dans quelle mesure je peux demander ?
De l’aide, du soutien, du conseil, du réconfort ?
Dans quelle mesure je peux accepter que cela ne vienne pas. Et aimer l’autre quand même.

A quel moment je dis stop.
A quel moment je dis : je ne suis pas disponible pour ce genre d’échange entre nous. Je t’aime, mais ça ce n’est pas pour moi ?

Et tout vient du fait d’apprendre à se détacher.
Enlever la pression à l’autre.
Enlever la pression à soit.
Eviter le ressentiment.

Et apprendre à s’aimer vraiment.
Et à aimer vraiment.

C’est ça, la leçon que j’ai passé ma vie à apprendre ?
Quand je me disais ; ‘je ne suis pas assez’, c’est sur ce bouton que j’appuyais ?

L’attachement ce n’est pas de l’amour.
C’est de la dépendance.
C’est étouffant, asphyxiant, et souvent égoïste.
Ce n’est jamais désintéressé.

Aujourd’hui dans ma vie je ne veux plus d’attachement.
Je ne veux pas qu’on ai besoin de moi pour survivre.
Je ne veux avoir besoin de personne pour survivre.

Mais je veux pouvoir être présente, par choix, par envie, par plaisir.
Je veux pouvoir porter, soutenir, encourager.
Je veux pouvoir être moi, en entier. Ni plus, ni moins.

I don’t need you. But I want you.
Pour moi c’est ça dire non à l’attachement.
Et c’est ça dire oui à l’amour.

Aimer et être libre.
Le projet de toute une vie.

#PinkLyvia 

Ça y’est !!! Pfiouuu !
J’ai ouvert les portes de mon séminaire. Man! Vous voyez comment j’apprends la vie jour après jour. Vous imaginez ce que ce serait dans un peu plus d’un mois ? J’ai TELLEMENT à dire !!! Tellement à partager ! Non, mais, deux jours de Lyvia non stop, vous imaginez !
Pour ma part, je suis méga excitée  Les filles m’ont annoncé qu’on avait déjà des inscrits et je crois que j’ai rougi tellement je suis émue 
http://lyviac-dev-lyviacairo.pf4.wpserveur.net/seminaire

Nous avons une superbe salle digne d’une rock star comme moi haha 😂#supermodeste.
J’ai hâte 

F

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