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POURQUOI POUR MOI, IL N’Y A RIEN DE PLUS IMPORTANT AUJOURD’HUI QUE DE PARLER D’AMOUR, DE SEXUALITE, ET DE SPIRITUALITE

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C’est fou tout de même.

Moi, Lyvia, jeune fille bien sous tout rapport, qui ai suivi de très bonnes études, et avais un très bon job, a tout envoyé valser.

Au début, pour aider les autres à se casser des jobs nuls dans lesquels ils se sentaient obligés de rester : non mais oh ! Personne n’a à subir cela franchement.

Ensuite, il s’agissait d’encourager, d’accompagner femmes et hommes à créer un business et une vie qui leur ressemble, à gagner de l’argent avec fluidité et facilité, et à enfin se libérer pour de vrai, des chaines de cette société.

Les thèmes de la liberté (je fais ce que je veux !!!) et de l’authenticité (en étant moi !!!) sont ceux qui ont été présents tout le long.

Et là, à l’été 2017, bim bam boom, tout a basculé.

LA RUPTURE

Ça a commencé quand, le 6 avril 2017 (oui je me rappelle de la date par coeur), la relation dans laquelle j’étais depuis 4 ans et demi, s’est arrêtée.

Le lendemain, le 7 avril 2017, je me sentais comme un zombie. Vide. Je suis allée voir mon amie Céline, qui m’a nourrie. Et je lui ai dit : je ne sais pas qui je suis.

Ma relation avec ‘lui’ (on va l’appeler L.) avait défini une grande partie de ma vie. Beaucoup de ce que je faisais était pour que notre relation se renforce, se stabilise, qu’on puisse enfin se lancer dans les projets de mariage / maison / bébé sur lesquels je fantasmais depuis quelques temps.

Eh puis BIM. Plus rien.

Avec une rupture on perd aussi les projets futurs qui vont avec la relation.

Le 7 avril donc, j’écrivais ce texte : ‘je ne sais pas être une femme’. Pour l’une des premières fois, j’écrivais sur ce que cela signifiait d’être une femme.

Je n’écrivais pas sur ma rupture ou sur mes larmes. J’écrivais sur le fait que… franchement être une femme c’est galère et il n’y a pas de mode d’emploi pour ça.

NEW YORK CITY, PARTIE 1

Fin avril, après avoir passé mes soirées à pleurer à chaudes larmes, à me tourner dans le lit en réalisant ‘OhmonDieu je suis seule !’ je prenais l’avion pour NYC. C’était un rêve de longue date, et c’est même L. qui m’en a donné l’idée ‘tu en as toujours rêvé, tu devrais y aller’.

Dans ce voyage, mes larmes se sont peu à peu asséchées. J’ai compris, ce qui toutes ces années m’avaient manqué. Les compliments des new-yorkais, sur mes vêtements, mes cheveux, m’ont fait réaliser que cet amour simple de qui j’étais, comme j’étais, sans attente, sans complication, m’avait manqué.

Là bas, j’ai lu. J’ai lu… Love Warrior, de Glennon Doyle Melton. C’est l’un des livres de ma rupture, j’ai envie de dire 🙂 J’ai aussi commencé à me plonger dans mon ancienne relation. Comprendre ce qui a fait, qu’au fond, cela n’avait pas fonctionné. Les tenants, les aboutissants, et par conséquent, ce que je recherchais à la place.

C’était encore frais, mais en rentrant à Paris, mi-mai, ça allait mieux.

MAI = TRENTE ANS !!!

Le 21 mai, je fêtais mes 30 ans. Mon Dieu, la joie ! Mes meilleurs amis, mon frère, ma soeur, mon équipe m’ont fait une surprise. C’était la première fois qu’on me faisait une surprise pour mon anniversaire. A aujourd’hui, j’en ai les larmes aux yeux. Le fait que chacun se soit déplacé, pour passer du temps avec moi, en ce jour spécial, wow, c’était tellement magique. Mes amis m’ont offert le tatouage que j’ai sur le bras droit, le Phoenix, car chacun était présent à cette renaissance.

En mai, je publiais aussi un article dans le Huffington Post, sur le fait d’avoir 30 ans et carrément pas la vie que j’avais envisagé. Et il est devenu viral ! Et j’ai réalisé à quel point être une femme signifiait subir une pression folle ! Les commentaires, au début m’ont surpris : je n’avais pas l’impression d’avoir écrit quelque chose de si original que cela. Et c’est justement ce qui a fait que tant de femmes s’y sont reconnues. La pression qu’on peut avoir est dingue, et souvent on en parle peu. Cet article m’a fait réaliser que j’étais, de fait, féministe .

Le 10 mai je devenais végétarienne.

Le 12 mai, je devenais, de fait, féministe (je sais pas si on l’est vraiment quand on ne sait pas qu’on l’est…)

JUIN…

A fin mai, j’allais mieux. Mais juin… juin c’était le meilleur mois, et le pire des mois.

Juin est le mois où j’ai lancé mon Mastermind, Amazones. Cela faisait tellement longtemps ! Tellement longtemps que je voulais rassembler des femmes badass révolutionnaires et les emmener en retraite avec moi.

C’est le mois où j’ai eu un appel avec mon amie Morgane Sifantus (hello ma chériiiie !). Je cherchais une tagline pour mon site. Elle m’a demandé : quel est le truc que tu retiens, que tu t’empêches de faire ? Et je lui ai dit, comme ça : publier mes histoires érotiques.

C’est sorti de nulle part. Je n’en ai parlé qu’à peu de personnes. Mes amis d’enfance n’étaient pas au courant. Mon ex n’était pas au courant. Ma mère n’était pas au courant (je dis tout à ma mère pourtant !). C’était mon secret. Et un secret bien gardé, depuis des années. Depuis ces matinées passées à ne pas pouvoir me lever pour aller bosser quand j’étais encore à Londres.

Et quand je lui ai dit ça, j’ai réalisé que… c’était vrai. La VRAIE moi, c’était celle qui était capable de dire, publiquement, j’écris des histoires érotiques. Et tant que je ne le faisais pas, eh bien je cachais un bout de moi. Je n’avais pas réalisé que c’était un secret jusque là. Et en lui disant, je me rendais compte à quel point j’avais porté un masque tout ce temps.

Mai et juin ont aussi été les mois où j’ai développé largement mon intuition. J’ai commencé à entendre et voir des messages plus clairement, à avoir des sensations.

En juin, j’ai aussi passé une journée fabuleuse avec mon amie Marjorie Llombart, dédiée à l’intuition et à mes dons. J’y ai appris de nombreuses choses sur moi, qui m’ont rassurées, et faites grandir.

Tous ces thèmes entraient dans ma vie, doucement.

Et juin 2017, c’était aussi, un peu, le pire des mois. Le mois où j’ai quitté mon appartement parisien, où les meubles ont dû être vendus un à un, où je me suis sentie, seule, et vide et perdue. Où je n’en pouvais plus d’être à Paris. C’est le mois où j’ai de plus en plus compris que non, ma relation n’avait pas d’avenir, que c’était de plus en plus… fini.

C’est le mois où j’ai compris que… rien n’était plus clair ou certain. Je n’avais plus de maison.

Et le 15 juin 2017, alors que je m’étais débarrassée de toutes mes affaires, je suis partie avec deux valises, de nouveau….à New York City.

J’avais besoin d’être loin, loin, loin. Et seule, seule seule. Et pour longtemps. Je suis partie 3 mois.

NEW YORK CITY, PARTIE 2

LA VERITE

Tous les événements s’embrouillent, mais il y a plusieurs moments marquants.

Fin fuin (le 24 je crois), avec l’encouragement de mon équipe, j’ai ENFIN décidé de mettre en vente la première partie du roman érotique que j’écris, Party Girl. En un week-end, il a été acheté par 50 personnes. CINQUANTE !!! C’était la première fois que je gagnais de l’argent avec ma fiction. Et la première fois que des personnes que je ne connaissais pas allait me lire. Mais c’était surtout la première fois que l’on me faisait confiance sur ce sujet en quelque sorte. J’ai paniqué, sauté de joie, et un peu pleuré.

J’avais abandonné l’écriture du roman depuis un moment, et cela m’a donné envie de m’y remettre. Doucement, pas à pas, pour voir.

Et c’est là, que, peu à peu j’ai compris qu’en fait, la sexualité me fascinait, et que les histoires érotiques étaient une façon pour moi d’appréhender un sujet qui m’échappait et qui m’avait parfois fait souffrir. Mon héroïne, Ella, souffrait aussi, et allait trouver des réponses que je n’avais pas.

Peu à peu, j’ai davantage échangé sur le sujet, discuté avec mes amies, avec mes clients, avec ma coach.

Ma coach Kat Loterzo, a eu un gros impact sur moi, car à la même époque, elle partageait beaucoup sur sa propre sexualité. En lisant un article qu’elle a écrit, où elle racontait toutes ses blessures liées au sexe, j’ai pleuré, et j’ai réalisé que… moi aussi. Je l’ai tellement remercié d’avoir publiquement, mis des mots sur ceci. Et c’est aussi là que j’ai réalisé à quel point dire notre vérité publiquement, est importante. Bien sûr notre ego et la peur de ce que vont dire les autres vont nous stopper. Mais à la fois…. Ça peut tellement, tellement aider.

Je remercie infiniment toutes les personnes qui ont eu le courage de dire leur vérité.

360 DEGRES

Juillet, je lance mon programme 360. Je réalise peu à peu, que tout est lié. J’ai ignoré mon corps, pendant des années. Trop occupée à travailler sur mon esprit. Il était temps de reconnecter. Alors avec ce programme, c’était l’occasion pour moi de me présenter en entier. (Les inscriptions sont maintenant ouvertes, c’est un programme gratuit). Alors je me suis retrouvée à parler de corps, et d’esprit, et… de sexualité.

L’une des participantes du programme, Lola, m’a posé des questions sur ma vision de la sexualité. Et je lui ai répondu que… partager mon expérience était difficile et douloureux, mais que j’allais essayer. Je ne comptais pas vraiment essayer.. pas immédiatement. Ceci dit, devant moi l’ordinateur était ouvert, et j’ai tenté. Je me suis dit : si je devais dire la vérité sur ma sexualité.. .je dirais quoi ? J’ai commencé à noter les phrases que j’ai entendu, qui m’ont heurtées, j’ai parlé des fois où ma libido plus basse m’avait fait me sentir nulle, j’ai parlé de la période de ma vie, où j’étais à l’affut de toutes les expériences sexuelles possibles pour me prouver que je n’avais pas un problème . J’ai écrit, écrit, écrit, et en écrivant je sanglotais.

Je n’avais JAMAIS JAMAIS JAMAIS dit ça à personne. Personne. Le texte est publié dans le groupe 360 (#video10) et je suis en train de trouver le courage de le publier publiquement ici.

Et là, tout a vraiment basculé.

En lisant les commentaires à ce message j’ai compris.

J’ai compris que…

Nous étions nombreuses à nous taire et à souffrir en silence sur le sujet de la sexualité.

Que c’était un sujet tabou et caché, alors qu’il pouvait être tellement beau et sacré.

J’ai compris que… j’étais capable de mettre les mots.

Que même si j’avais énormément encore à dépasser et à débloquer, j’étais capable de mettre les mots.

Sur ma souffrance d’abord, et par effet miroir, sur ce qu’ont pu vivre d’autres personnes.

J’ai compris que tout ce temps où j’écrivais des histoires en cachette, je soignais une blessure profonde en cachette.

Et c’est à partir de là que je me suis plongée dedans. J’ai cherché, j’ai questionné, j’ai lu, j’ai interrogé. Sur l’amour, le couple, la sexualité.

(Ce message est long, mais j’ai vraiment besoin de tout écrire).

MASTERMIND A LA

Le 24 juillet, je rencontrais ma coach Kat pour une rencontre Mastermind.

Premier jour, première question : qu’est-ce que vous avez profondément envie de faire, que vous ne faites pas car la création de votre business vous en distrait. Bim!

Moi qui croyais que mon business était la priorité, je me trompais.

La priorité était l’appel de mon âme.

Et mon âme avait envie d’écrire des histoires érotiques.

Et de tout comprendre sur l’amour et le sexe.

Pour me soigner moi, et soigner d’autres…

Et vivre des relations vraiment belles, épanouissantes et sans tabou.

C’était ça. Rien d’autre. Ça m’a bluffé.

Deuxième jour, milieu de journée : quel est le sujet qui, que vous le vouliez ou non, est présent dans tout ce que vous dites et faites.

Pour Kat, c’est l’alignement. Pour une autre, c’est les mots. Pour une autre, c’est l’argent et l’énergie.

Et je réalise que pour moi, ce n’est rien de tout cela.

Mon truc, à moi, c’est l’amour.

Ça a toujours été l’amour.

J’ai une obsession pour les romans d’amour, pour les comédies romantiques, pour l’histoire des couples.

J’ai passé de nombreuses années sans me soucier de m’aimer moi, jusqu’à ce que je réalise que c’est la base de tout.

J’ai compris que ‘Être toi suffit’ était un message d’amour. Depuis tout ce temps, je ne parlais que de ça.

C’était le socle de tout ce que je disais : le fait de dire sa vérité, de gagner de l’argent en étant soi, d’oser quitter un job qui ne nous convient pas.

Tout cela, c’était de l’amour.

Et les filles, pendant ces deux jours, se sont référées à moi, comme l’experte du sexe et de l’amour, ont discuté avec moi, m’ont posé des questions.

Je me rappelle les longues conversations – je ne me reconnais même pas. J’étais tellement à l’aise. Car tout est lié, et tout est une question d’énergie et tout est une question d’amour.

Je me rappelle expliquer l’importance de ne plus garder le sexe caché. Que nous étions trop seules, et que ça devait cesser. C’était wow.

Et après ce séminaire de deux jours…

J’AI PANIQUÉ

Je venais d’admettre devant une douzaine de femmes que c’était ça mon truc, que c’était ce dont je voulais parler. Que tout autre chose n’était pas ce qui allait nourrir mon âme.

Ainsi, je savais, selon mes propres conseils, que c’était vraiment ce vers quoi je devais me diriger, que ça allait m’apporter joie, et abondance. Que c’était CA et pas autre chose.

Pas l’argent, pas l’alignement, pas le business : l’amour.

Je ne savais pas quoi faire, comment mon business allait évoluer, et grandir suite à ça. Je ne savais simplement pas comment on gagnait de l’argent avec des histoires érotiques.

C’était LA croyance de mon enfance : on ne gagne pas des sous en écrivant des histoires.

Et finalement, j’ai lâché prise. Je me suis rappelée avec gratitude qu’en ayant bien bossé en juin, nous étions tranquille jusqu’à avril, en mesure de payer toute léquipe, et que c’était ok, j’avais le temps de voir venir. En juillet août on a généré peu de cash supplémentaire. Ca m’a fait peur, mais à la fois, je me suis tournée vers la gratitude et je me suis dit : juin m’a permis de créer ceci.

Et puis, suite à une méditation très puissante, l’idée pour mon programme (Re)naissance est née. L’idée d’utiliser la fiction pour créer des méditations qui allaient servir de base pour une réflexion sur l’état d’esprit.

Et WOW. Je ne crois pas avoir créé quoi que ce soit de plus puissant, et de plus important de ma VIE. Je vous jure.

J’ai vraiment la sensation de faire quelque chose de tellement crucial et important.

Pas que ce ne fût pas le cas avant, mais là on arrive à la source des choses. On parle d’amour, on parle de sexualité, et on soulève toutes les barrières cachées qui nous empêchent d’être soi en entier.

(Re)naissance arrive à sa fin, et je suis bluffée.

LA MEDIUM

Et puis fin août, j’ai eu une superbe session avec une medium, qui m’a confirmé avec la plus grande simplicité et, causant mon grand étonnement, les dons que j’avais développé. Et aussi que le travail qui appelait mon âme était celui-ci : travailler avec les femmes sur l’amour et la sexualité, avec Aphrodite comme l’une de mes guides. Re-Bim.

Si j’avais un doute sur le sujet…il était soulevé.

Je ne me sentais pas prête, alors elle m’a expliqué que les prochains mois, j’allais apprendre, apprendre, apprendre. Et j’ai refusé de laisser le doute me retenir, et je me suis plongée tête la première dedans : j’ai acheté des livres sur la féminité, souscris à un programme en ligne pour communiquer avec les anges, lu une quantité d’articles. Et let’s go baby, j’étais lancée…

Ce qui nous emmène à…

AUJOURD’HUI, RENTREE 2017

(Je fais une petit pause thé, je reviens – je sais plus la dernière fois où j’ai fait une pause en écrivant un article…c’est long…)

J’ai fait une pause Latté Decaf lait de soja… et j’ai écrit un autre article entre temps. Je fais des pauses étranges.

SEPTEMBRE, donc

La fin août et la fin septembre, je n’étais pas au top de ma forme. J’ai eu plusieurs jours de migraine, mon énergie était basse.

Cela faisait un moment que je voulais lancer un événement physique à Paris, alors je l’ai lancé… mais le thème n’était pas celui qui me faisait vraiment envie. Alors 3 jours avant la session fin des ventes, je l’ai changé. Pour parler d’amour. Et plutôt que de lancer une nouvelle session de vente, j’ai décidé de m’arrêter.

Je sentais que quelque chose bouillonnait à l’intérieur et que cela devait sortir.

J’étais en manque d’alignement, d’enthousiasme. Quelque chose manquait. Mais avec mon changement de thème, je m’en approchais.

Samedi 2 septembre – mon téléphone tombe et l’écran se casse. Crap. Je vais chez l’Apple store, ils peuvent me le réparer pour le lendemain. Je peux tenir une nuit sans smartphone, tout va bien.

Dimanche 3 septembre – aucune de mes cartes bleues ne fonctionne. Elles ne sont même pas de la même banque. Ni paiement, ni retrait. Crap. Je ne peux pas payer la laverie qui a lavé mon linge (j’ai un photoshoot le Mardi). Je ne peux pas payer l’Apple store avec mon téléphone. Après avoir marché une heure, faisant des tentatives de ci de là, je rentre. Toute mon énergie est mise à ne pas paniquer. Les quelques personnes que je connais à NYC (je suis toujours à NYC au fait) sont soit hors de la ville, soit pas assez proches pour que j’ose demander la quantité de Cash qui m’est nécessaire. En plus, le lendemain j’ai prévu de me faire tatouer le bras. Cela fait deux semaines que j’attends ce moment.

Je regarde des séries pour ne pas paniquer. Et je fais une prière pour que de l’aide m’arrive. Et je me concentre de nouveau pour ne pas paniquer. Pour ne pas penser à ce que veut dire rester une semaine à NYC sans cash.

Ma meilleure amie, à qui j’en parle au détour d’une conversation, m’appelle. Bien sûr qu’elle peut m’envoyer des sous. Bien sûr qu’elle peut m’envoyer assez pour tout couvrir, y compris le tatouage. Un transfert Wester Union plus tard, je vais à la recherche d’un endroit où retirer des sous dans Brooklyn.

Ce jour là je regoûte à l’anxiété.

Ce jour là je regoûte aussi à l’immense gratitude. Merci merci merci.

Lundi 4 septembre

L’anniversaire de mon meilleur ami (hello ^^).

Le matin, j’ai un ‘womb healing’, une guérison de l’utérus, recommandée par ma medium. Il s’agit d’un soin énergétique à distance destiné à soigner les traumas que l’on a pu connaître dans cette région, et à développer son ‘écoute’ de ce que nous dit l’utérus. Je sentais qu’il y avait des choses à débloquer de ce côté.

Ce que la femme m’a dit m’a marqué : j’avais un blocage, une anxiété depuis longtemps, la sensation de devoir toujours courir, courir, courir sur un tapis roulant sans pouvoir m’arrêter. En effet, c’est une anxiété sur laquelle j’ai beaucoup travaillé, et encore la veille je me disais : si seulement on pouvait m’enlever ce pincement dans le cœur.

(Je me questionne sur la nécessité de la longueur de cet article. Arf. Merci de lire jusqu’ici, on approche de la fin)

Le midi, je vais enfin récupérer mon téléphone.

Et l’après-midi, je me fais tatouer Aphrodite sur le bras gauche. Elle représente mon engagement de travailler sur les sujets du féminin, de l’amour et de la sexualité. Je ne peux pas oublier. Elle est tatouée.

4 heures et demi plus tard, je sens la force d’Aphrodite en moi. Je ne peux plus reculer.

Mardi 5 septembre

Shooting photo. Je suis photographiée comme la personne que j’aspire à être. Je parle à la photographe de mon travail, et elle comprend ce que je n’ai pas dit en mots. Elle me photographie belle, sexy, féminine, puissante.

Quand je vois les photos, je me vois moi : celle que je suis vraiment, en fait !

Mercredi 6 septembre

Après le photoshoot, je peux encore moins reculer. Mais j’ai peur. J’ai peur de me lancer corps et âmes dans les sujets de l’amour et de la sexualité.

Et pourtant, depuis que je suis à fond dedans, je n’ai plus l’impression de travailler. J’ai l’impression à la fois de m’amuser, de grandir et de participer à quelque chose d’important.

Tellement plus grand que moi.

Mais j’ai peur. Qu’on me juge, qu’on ne comprenne pas. Qu’on me rie au nez. Je suis au début du chemin, pour qui je me prends ?

Et à la fois, je sais, qu’il n’y a pour moi aujourd’hui aucun travail plus important que celui-ci.

Car pour moi, l’amour est le socle de tout. L’amour de soi, celui des autres.

Et la sexualité est tellement taboue que je me sens la responsabilité de mettre les mots que je peux. Partager mon histoire. Partager celles d’autres. Éviter la souffrance en silence.

La peur s’en va au fil de la journée. J’écris à mes proches, ils me donnent de la force, du courage.

Le soir, je fais une annonce dans le groupe des Badass Révolutionnaires. Je m’engage à m’y mettre.

Faire tout autre chose aujourd’hui n’aurait pas de sens pour moi.

QUOI MAINTENANT

Aujourd’hui, jeudi 7 septembre, je parle à mon équipe.

Je leur dis : il faut que je fasse quelque chose, que je marque le coup, que je trace une ligne dans le sable. Qu’on sache que maintenant, moi c’est ça. Que ce soit clair pour les gens quoi…

Elles me disent : fais ton truc, tout le monde s’en fout Lyvia :joy:

Ben oui, tout le monde s’en fout qu’il y a des sujets que je vais arrêter pour poursuivre celui ci, que des choses vont changer etc.

Elles me disent : les gens suivent ton évolution, et puis tout ça, tu l’as déjà dit, ils le savent déjà. Et puis c’est toujours le même angle, tu dis la vérité c’est toi.

C’est à toi que tu dois parler surtout. Pour nous c’est clair.

Et c’est vrai, c’était clair.

Quand elles m’ont demandé pourquoi je voulais maintenant aborder ces sujets en priorité je leur ai dit :

Aujourd’hui, à ce stade de ma vie, je ne pense pas qu’il y ait de sujet plus important à aborder.

Il y’a trop de souffrance, trop de tabou. Et en même temps tellement de possibilité de liberté.

Eh puis… c’est fun !!! J’apprends, j’expérimente, j’ai de superbes conversations, c’est génial.

Conclusion : eh bien fais seulement !

Et je m’y suis mise !

J’avais un appel avec mes clientes de (Re)naissance qui m’a complètement boosté.

Ensuite, sac sous le bras, je suis allée déjeuner, j’ai écrit sur ce que je ferais si j’étais totalement MOI, sans filtre.

C’était simple : je dirais la vérité, toute la vérité. Même si j’ai peur. Car la vérité est plus importante que tout.

J’ai fait un Facebook Live super cool sur ma page.

Et sur un coup de tête, j’ai commencé à écrire cet article, sans penser qu’il me durerait trois heures.

Non pas pour justifier. Ni même expliquer.

Mais pour documenter.

Pour documenter cette évolution qui est probablement la plus profonde et personnelle que j’ai connue.

Et qui j’espère vous encouragera à suivre, vous aussi, votre voix.

QUOI MAINTENANT ?

Un tas d’idées. Mais je vais nous épargner, et les garder pour un autre message.

Merci d’avoir lu jusqu’ici. C’est grâce à une communauté comme vous que j’ai l’espace de m’exprimer 😉

Des bises, sur les deux jours

#DarkPinkLyvia

Photo : un aperçu du shooting photo <3

Voici les liens des articles mentionnés :

(1) Je ne sais pas être une femme : http://bit.ly/2eRd5NN

(2) Article du Huff Post : http://bit.ly/2rbUNac

(3) Je suis devenue féministe : http://bit.ly/2wN7Tk8

(4) Pussy massage and the art of becoming, open – Kat Loterzo : http://bit.ly/2gNp2kc

(5) Les inscriptions pour le programme gratuit 360 degrés sont fermées.

(6) Voir ‘Le sexe et moi’ dans le groupe 360 degrés : http://lyviac-dev-lyviacairo.pf4.wpserveur.net/360degres

(7) Renaissance – les portes sont en ce moment fermées .

(8) La medium (anglophone) que j’ai consulté : http://bit.ly/2gOqh2S

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