Là oú j’ai appris la persévérance, la générosité et la résilience… sans AUCUNE excuse !

Là-oú-jai-appris-la-persévérance-la-générosité-et-la-résilience...-sans-AUCUNE-excuse-

Helloooo !
Je sais que secrètement des personnes en ont marre que je les secoue, qu’elles trouvent que je suis insensible, culpabilisante, que je ne prends pas en compte les gens qui ont de ‘vraies’ difficultés quand je dis qu’il faut se bouger et que les excuses, AUCUNE excuse n’est valable. Soit tu veux quelque chose et tu y vas. Soit tu te tais. Et je me tiens à cette position.

Oui, je suis méchante. Oui je vous secoue. Mais franchement, si je ne le fais pas, qui va le faire ? La terre entière veut que vous soyez paralysés et atrophiés, que vos cerveaux soient anesthésiés par la télé, et que vous ne fassiez… rien. La télé-réalité nous met de la purée dans le cerveau, à nous faire croire que les préoccupations de la vie c’est ‘haaan, Jennifer a regardé David derrière mon dos, trop duuur’

Tout va dans le sens de nous abrutir et de nous rendre feignants. Il suffit qu’on ait une petite difficulté dans la vie pour se dire ‘ah nan mais moi je peux pas !!! j’ai envie, mais tu vois, moi je peux pas’

Haaaaaaaaaaan !!! Tais-toi !

Tu sais pourquoi je ne tolère AUCUNE excuse, pourquoi à partir du moment où j’entends une excuse je me transforme en Hulk ?

Eh bien parce que je connais l’une des personnes qui pourrait avoir le PLUS d’excuses de la Terre, et pourtant, jusqu’à ce que je me rappelle, elle n’en a sorti aucune !

Cette personne… c’est ma mère.

Ma mère nous parlait encore tout à l’heure de comment elle s’est occupée de ma grand mère quand elle a eu son cancer. De tout ce qu’elle a du faire alors qu’elle avait à peine la vingtaine, jusqu’à sa trentaine.

Aux 32 ans de ma mère, ma grand-mère est décédée, mon frère est né, et ma mère s’est retrouvée mère de trois enfants ET de deux jeunes handicapés.

Elle a développé son business de paysagiste en même temps. Je me rappelle encore d’elle en train de faire des allers-retours toute la journée dans son camion – Oui un camion !

Et là je ne vous raconte que la partie visible de l’iceberg. La partie ‘disible’ même. La réalité et le quotidien vont bien au-delà des mots.

Et ma mère ne s’est JAMAIS plaint.
Elle n’a jamais dit : ‘oh je ne peux pas accomplir mes rêves parce que les circonstances sont comme ci ou comme ça.’

À la place, avec la vie qu’elle A, elle accomplit ce qu’elle a envie d’accomplir, sans considérer que la situation est une fatalité.

Alors même que ce n’est pas le cas, alors même que dans les faits, sa situation lui a été imposée par les circonstances, elle vit toute sa vie comme un choix. J’observe ma mère, et je vois à quel point sa vie, aussi difficile qu’elle soit par moment, est un choix.
Le choix de rester vivre en Guadeloupe, malgré le fait qu’on soit adultes et qu’elle puisse aujourd’hui vivre avec nous, pour s’occuper de mon oncle et de ma tante. 23 ans qu’elle a pris cette responsabilité et qu’elle le fait avec joie et amour.

C’est parce que j’ai dans ma vie une femme comme ma mère que je suis INTOLÉRANTE face aux excuses. On peut toujours choisir sa vie. Ma mère aurait pu se dédouaner de cette responsabilité comme tant d’autres l’ont fait.

Toutes les personnes qui pensent que mon intransigeance aux excuses est naïve ou que je suis une petite fille privilégiée : think again.

J’ai eu le privilège de voir des situations difficiles. Qui en plus sont très minimes par rapport à celles qu’a pu voir ma mère. Et je ne commence même pas à parler de ma grand-mère, mère de 16 enfants dont seulement 10 ont vu l’âge adulte, qui a vécu avec plusieurs cancers et une paralysie qui l’a suivie pendant des années de sa vie.

Et je ne dis pas cela pour accabler les personnes qui ont des difficultés en disant : si elles peuvent, vous pouvez.

Non. C’est pour vous rappeler que nous avons TOUS de très bonnes raisons de ne pas faire les choses. Chacun à notre échelle, et si on commence à les tolérer, toutes seraient valables.

Pourquoi mon excuse : ‘je ne peux pas aller faire du sport parce qu’il fait froid dehors’
Serait moins valable que : ‘je ne peux pas faire de sport parce que j’ai une blessure au genou’

À partir de quand une excuse est valable ?
Moi je dis : jamais.

Parce qu’avec ce que tu as, et si tu le veux vraiment, tu fais ce que tu peux. C’est tout.

Je suis entourée de femmes très fortes, qui plutôt que de ne RIEN faire, en se disant que leur situation justifie leur inaction, ont créé leur vie avec ce qu’elles avaient, à coup d’amour et de générosité.

‘When life gives you lemons, make lemonade.’

On ne te demande pas de refaire le monde.
On te demande de faire de ton mieux.

On ne te demande pas d’être parfaite.
On te demande d’être toi.

On ne te demande pas de déplacer des montagnes.
On te demande de faire un pas.

On ne te demande pas de ne pas avoir de difficultés.
On te demande d’essayer au moins de les dépasser.

On ne te demande pas d’aller au delà de tes capacités physiques ou mentales.
On te demande de faire avec ce que tu as. Et le corps que tu as. Et les ressources que tu as.

On ne te demande pas de ne pas avoir peur.
On te demande de tâcher de dépasser ta peur.

Et c’est pour TOI. C’est POUR toi.

Parce que tu peux. TU PEUX.

En fait je refuse de croire que qui que ce soit qui lise ceci puisse se dire : moi, je ne peux pas.
‘Les autres peuvent, mais moi je ne peux pas.’

C’est tellement cruel de se dire ça à soi-même ! Comment tu peux te dire à toi-même que tu ne PEUX pas ?

Tu peux !

Commence.
Avec ce que tu as.
Comme tu es.

Pas parce qu’il y’a pire que toi.
Pas parce que le monde extérieur te le demande,
Mais parce que tu es en vie.
Parce que tu es là.
Parce que tu es capable de lire. Probablement d’écrire.

Et si tu ne décides pas que TOI tu peux, qui va le décider à ta place ?

Lyvia

Ps : si tu en as marre de tes propres excuses, c’est par ici 👉🏽http://lyviacairo.com/Leela

F

Accède à ma méditation gratuite : “TU ES FORTE ET PUISSANTE”, qui va te donner en 15 petites minutes les clés de cette puissance intérieure quand tu en auras le plus besoin.