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Être libre, ça a un prix ?

Être libre, ça a un prix ?

Je discutais avec un ami, une nouvelle connaissance. Je le trouve fascinant dans la façon dont il mène sa vie. Et l’interaction avec lui m’apprend beaucoup.

Nous parlions de relations amoureuses (pour changer). Il se qualifie ‘d’esprit libre’, de free spirit. Je lui ai demandé s’il se voyait avoir une partenaire principale, une personne vers laquelle il reviendrait toujours (sachant que la monogamie stricte n’est pas une option pour lui).

Il me répond qu’il aimerait bien, qu’il a essayé, mais qu’on le veuille ou non, mêler sa vie avec celle de quelqu’un crée du compromis. Sexuellement, peut être serait-il moins libre – pas contre son gré, mais pour ne pas blesser.

Et ce qui est des vacances, de son agenda… inclure quelqu’un cause forcément un minimum de compromis. Un compromis qu’il ne se sent pas de faire, et qu’il n’a pas envie de faire aujourd’hui.

Il me fait penser à Samantha, dans Sex and the City: I love you, but I love myself more.

Cela m’a fait réfléchir au concept de liberté.

Nous sommes nombreux à dire : je suis libre, je veux être libre ? Mais à quel point ?

Souhaite-t’on être libre au point de ne pas avoir d’attache ? De ne pas avoir de partenaire qui nous donne de la soupe quand on est malade ? Souhaite ton être libre au point de voyager sans arrêt, sans avoir de maison fixe ?

En somme, peut on tout avoir ?

Je ne crois pas qu’on puisse tout avoir.
Mais je crois que l’on peut toujours avoir ce que l’on veut.

Finalement, être ‘libre’ au sens littéral n’a pas de sens. Est-on jamais 100% libre ?

Mais si on prend la liberté comme la possibilité de choisir sa vie, et de faire les choses qui nous font profondément envie, oui c’est possible. A condition d’être honnête avec nous mêmes.

Ce que j’observe, chez moi et chez d’autres, c’est qu’on dit vouloir quelque chose, alors qu’en fait on souhaite autre chose.

On part souvent de ce que la société a prévu pour nous : une vie conventionnelle, maison + mariage + bébé, et notre liberté ne consiste pas à remettre tout à plat, non. Elle consiste souvent à se sentir moins oppressé dans ce cadre.

Sortir du cadre, c’est vraiment le faire exploser et le recréer. Qu’est-ce que je choisis vraiment ? Qu’est-ce que je veux pour moi ?

Cet ami n’a pas exprimé de regret à l’idée de ne pas avoir de partenaire principale. Il choisit la vie dans laquelle il peut être lui. Une vie peu conventionnelle certes, mais dans laquelle ses désirs sont comblés en toute liberté.

Et si nous suivons VRAIMENT nos désirs, ça donnerait quoi ? Pas dans la limite du cadre que la société ou nos familles ou nos clients sont prêts à accepter, mais au delà de ça ?

Est-ce que l’on a une relation monogame avec celui qu’on aime, ou une relation ouverte – et selon quelle configuration ? Car le degré de précision peut être très élevé.

Est ce que l’on vit dans une maison fixe et stable, ou est-ce que l’on voyage le monde, explorant de ville en ville et se découvrant sur le chemin.

Est-ce que l’on choisit d’avoir des enfants, ou de ne pas en avoir ?

Le danger c’est de toujours se laisser porter par le pilote automatique, sans se poser et réfléchir à ce qui nous anime vraiment.

Éteindre le pilote automatique et reprendre les commandes fait peur : là, tout est possible.

Et on peut découvrir une partie de soi que l’on ne connaissait pas – en général mêlant à la fois un désir d’ancrage et un désir d’aventure.

Tu croyais chercher l’homme de ta vie, ton âme sœur ? Et tu découvres que ce qui est vrai pour toi est d’explorer ta sexualité, à plusieurs !

Tu croyais vouloir parcourir le monde, sac au dos, et ne plus jamais être entravé dans la géographie, et tu découvres que rien ne t’apporte plus de bonheur que dormir dans ton propre lit.

Tu croyais vouloir des enfants, plusieurs peut être, dans une relation stable comme à la télé, et tu découvres que, soit tu n’en veux pas, soit finalement tu veux bien les avoir, mais pas forcément la relation.

Le degré de précision dans lequel on peut aller dans ses désirs est assez dingue.

Souvent on ne s’autorise même pas à les regarder de près. Alors commencer à les explorer, agir dessus… c’est une autre paire de manches.

On devient quelqu’un qu’on ne connaît pas si bien. La dissonance avec avant fait un peu peur. Sans compter le ‘qu’est-ce que les gens vont dire, ils seront choqués’… sachant que souvent on n’a même pas la capacité à expliquer (que dire à part ‘j’ai envie’ ?).

Et pourtant, qu’est-ce que la vie après tout ? N’est-ce pas la somme de nos expériences ? De nos explorations ? Quelles soient confortables ou qu’elles soient terrifiantes ?

Au pire on meurt, alors pourquoi ne pas tout faire ?

All you need is flow

F

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