Il y a de la lumière… de l’autre côté.

Il y a de la lumière... de l’autre côté

Hier j’ai eu une de ces journées. Une journée pleine de réalisations, oú je me rends compte que mince ! J’ai encore une chose dans ma vie qui va devoir changer. Et pas qu’un peu…

C’était inconfortable et désagréable. Et je n’avais qu’une envie, être au moment d’après. Passer celui-ci et arriver à quand ça irait SUPER BIEN !

Mais ça c’était un tout petit moment d’inconfort, tout petit.

Minuscule par rapport….

Au moment où s’est terminée une relation de près de 5 ans, que je croyais garder toute ma vie. Celle dans laquelle j’avais mis mes rêves et mes espoirs, mes efforts et mon amour. Et, un jour d’avril, il n’y avait plus rien. Il n’y avait que moi. Moi qui ne savais pas qui j’étais en dehors de ce couple, qui m’avait vu quitter mon job et me déployer, qui avait été là toute cette phase de ma vie.

Qui suis-je quand je ne suis plus celle que je croyais que j’étais ?

Minuscule par rapport…

Au moment où j’ai appris que j’avais des kilomètres de démarches administratives à régler, et que si je ne le faisais pas, on pouvait fermer ma société et m’empêcher d’exercer. C’est comme si on avait levé le voile sur une réalité que je ne connaissais pas : ‘mais non, ce n’est pas ‘ça’ moi !’

Qui suis-je quand je ne suis plus celle que je croyais que j’étais ?

Dans ces moments, je n’ai juste pas envie d’être là. J’ai envie de m’élever au dessus de mon corps, flotter au dessus de la pièce, attendre que ça se passe et revenir quand tout sera réglé. Ça te fait ça aussi ?

Le premier épisode de cela, je m’en rappelle. J’avais 17 ans. J’avais quitté la Guadeloupe pour Paris. Chez moi, j’étais la première de la classe. La troisième meilleure de toute mon île. C’était acquis, je n’avais pas de doute que j’étais une ‘bonne’ élève. Arrivée en classe prépa, j’ai fait partie des plus nuls ! Alors j’ai travaillé, pour remonter. Mais ça ne prenait pas. Je me cassais la tête, et ce n’était plus comme avant.

Quand je suis quand je ne suis plus celle que je croyais que j’étais ?

Peut-être que ton cœur a été brisé. Peut-être que tes rêves se sont effondrés. Peut-être qu’après toi il y’a les huissiers.

Et…

Peut-être que toi aussi tu as eu envie de sortir de ton corps.

Peut-être que tu as eu envie de t’enfoncer dans la terre ou dans ton matelas et ne plus jamais remonter.

Peut-être que tu as eu envie que l’on t’enlève ton cœur, qu’on le dépose sur une étagère le temps qu’il aille mieux, et que l’on te le remette seulement quand il sera réparé.

Et tu sais quoi… tu peux.
Tu peux t’imaginer, enfoncée dans ton lit, une seconde.
Tu peux t’imaginer flotter au dessus de toi-même, une seconde.
Tu peux t’imaginer avoir un coeur en marshmallows, une seconde.

Le temps que ça aille un peu mieux.

Mais je veux que tu saches que…
Même si tu ne la vois pas encore, il y a une lueur de l’autre côté de cette période.

Et tout ce que tu as à faire…
Tout ce que tu as à faire c’est traverser
La prochaine minute.
Et c’est tout.

Et seulement ensuite, tu traverseras la prochaine. Puis la prochaine.

Concentre-toi sur la prochaine minute, et ces tout.

Une minute à la fois.
Une respiration à la fois.

Et à chaque fois que tu as traversé cette minute, félicite-toi ! Une minute et je suis encore là.

Je ne te demande pas d’être fort-e,
Je ne te demande pas d’être courageux-se,
Je ne te demande même pas d’aller bien.

Je te demande d’être là… une minute de plus.

Et de minute en minute, ton cœur se soignera.
Promis.

Lyvia xx

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Photo : Hisea YU

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