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Ce qui rend un message viral

CE QUI REND UN MESSAGE VIRAL

Cette semaine, un article que j’ai écrit en 10 minutes sans même prendre une respiration a été partagé plus de 180 fois. En quatre jours.

Un autre qui m’a demandé beaucoup de travail d’introspection et donc de vulnérabilité a beaucoup moins été commenté et partagé – une dizaine de fois, à peu près la moyenne pour moi.

Avec la tendance que l’on a à chercher la validation dans les réseaux sociaux, il est facile de se dire que le ‘premier’ était meilleur que le second. Ben oui, si plus de personnes l’ont aimé, commenté, partagé il doit être meilleur….

Ce serait comme dire qu’une vidéo de chaton effrayé par un concombre est ‘meilleure’ qu’une vidéo qui te parle du sort des enfants migrants aux États Unis.

J’ai trois articles en tête en écrivant ça :
– celui sur mes 30 ans
– – – celui sur la masturbation (ou plutôt la vidéo)
– – et le dernier sur le fait que je ne m’excusais plus

J’ai pas mal réfléchi à ce qui rendait un message viral, en tout cas chez moi.

Ce n’est clairement pas parce qu’il est mieux écrit (mes posts les plus partagés ont été écrits entre deux taxis, ou entre la douche et la chambre).
Ce ne sont pas non plus les messages les plus originaux. Souvent j’affirme des choses qui ne sont pas si nouvelles que ça.
Et ce n’est certainement pas que j’ai l’intention que ce soit viral. J’écris ce qui vient au moment où ça vient, sans vraiment me soucier de ce que cela va donner.

Je crois que les messages qui sont facilement partagés ont plusieurs caractéristiques :
– – – 1/ ils sont simples. Un message = une idée. Ce ne sont pas mes messages philosophiques sur le sens de notre présence sur Terre. Ils prennent un fait simple, et développent dessus.
– – 2/ ils disent tout haut ce que de nombreuses personnes pensent tout bas, articulant une pensée que l’on peut avoir sans trouver les mots pour l’exprimer
– – – 3/ ils sont clivants, avec des idées affirmatives qui vont à l’encontre de la ‘norme’, mais pas au point qu’il soit difficile d’affirmer qu’on soutient cette idée.

Car le partage est un acte fort et engagé. Il dit : je ressens la même chose, je suis d’accord, moi aussi je vis ça.
Ainsi le partage entraine le partage : quand un message a déjà été beaucoup partagé, il est plus facile de lui donner son approbation et de partager à son tour (le contenu a été ‘validé’ par d’autres), eh puis plus de personnes y ont accès, et donc partagent à leur tour. C’est un effet boule de neige.

Et j’adore quand ça arrive ! Quand sans faire exprès j’ai mis les mots sur une chose que des personnes pensaient sans savoir comment les dire ou sans oser. Et qu’ils adhèrent assez à mes mots pour se mettre derrière.

Maintenant…
Que se passe-t-il quand un message est peu partagé ?

Ben déjà, peut-être qu’il est mauvais ! Il est mal écrit, l’argumentation ne tient pas. Je veux dire…ce n’est pas le contenu médiocre qui manque sur internet !

Maintenant, admettons que tu sois quelqu’un qui a à cœur d’écrire du bon contenu.
Peut être que celui-ci en particulier n’a pas parlé aux autres. Peut-être que c’était mignon léger et pas assez pour chambouler les foules. Ou bien que c’était une opinion si clivante qu’elle n’était pas partagée par ton public.
Et c’est ok. Chaque création est une pierre qui t’emmène à celle d’après.

Mais… admettons que tu aies sorti un truc de tes tripes. Tu sais que des personnes ressentent la même chose que toi. Tu sais que ça les touche. Tu sais que ça vient du plus profond de ton cœur, au point que tu as tremblé en le postant…Tu sens que c’est une pièce importante.

Il y’a une raison à laquelle on ne pense jamais, mais que j’observe grâce aux messages que je reçois en privé :

Il est possible que le message parle tellement à ton lecteur qu’il touche à quelque chose qu’il n’a pas admis sur lui-même ou qu’il ne veut pas encore admettre. Il ne souhaite pas se positionner derrière.

En gros, il se dit :
– si je partage, on saura que c’est pareil pour moi
– – si je partage, je devrai argumenter sur ce sujet, je vais peut être créer une conversation et je ne suis pas prêt à ça.

Ou même avant ça :
– Oh mince, c’est de moi qu’on parle là ? J’ai besoin de digérer.
Et c’est dans ces cas là que plusieurs jours après l’écriture d’un article, je reçois des messages pour me remercier

Et là je pense à des messages sensibles qui je sais ont eu un impact :
– ceux sur le consentement
– ceux sur l’anxiété et la santé mentale
– – – – le dernier que j’ai posté sur la petite fille avec la carapace.

Conclusion :

Je l’ai déjà dit, et je te le répète : ne sous-estime pas tes lecteurs silencieux. Les posts viraux c’est beau et merveilleux, et ils impactent pour un certain nombre de raisons. Et d’autres posts qui vont moins tourner, vont impacter pour d’autres raisons.

Si nous regardions les likes, les commentaires et les partages pour déterminer quoi écrire, nous serions des messagers de merde.

Nous ne sommes pas à la recherche de popularité, mais à la recherche de notre vérité.

Et tout ce que tu peux faire aujourd’hui, c’est te réveiller et te demander : qu’est-ce que j’ai envie de dire. Et le dire.

Que ce soit un article écrit en 10 minutes en sortant de la douche. Ou le truc qui t’a pris 2 heures à sortir de tes tripes en te laissant en larmes.

Le message est le message est le message.
Fais ton job. Le reste suivra.

Lyvia x

Pssst… et si tu veux le faire encore mieux, la prochaine session de l’Ecole des Messagers est ouverte 😉 Lien dans les commentaires.

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