Arrête de vivre pour les autres (s’il te plait)

Arrête de vivre pour les autres (s’il te plait)

{En travaillant sur l’un de mes livres, j’ai retrouvé cet article que j’ai partagé à ma newsletter. Il est important.}

Combien de fois tu t’es empêché de faire ce que tu voulais vraiment faire parce que… tu voulais protéger les sentiments de quelqu’un d’autre ?

Combien de fois tu t’es empêché d’être heureuse parce que quelqu’un proche de toi était triste ?

Combien de fois tu t’es empêché d’être riche parce que quelqu’un proche de toi était pauvre ?

Combien de fois tu t’es empêché de lancer une idée, parce que quelqu’un (pas forcément proche en plus !) avait la même et que tu ne voulais pas lui marcher sur les pieds ?

On vit tellement pour protéger les autres. Mais en attendant, qui s’occupe de nous ?

Je me demande d’où vient cette peur, de prendre les décisions pour nous, en premier.

Si j’analyse la mienne et que je pousse un peu, ça donne…
J’ai peur qu’on ne m’aime plus.
J’ai peur qu’on dise de moi que je suis égoïste.
J’ai peur que quelqu’un soit blessé à cause de moi, et que par conséquent je sois vue comme une mauvaise personne.
J’ai peur qu’on dise du mal de moi, qu’on m’abandonne, qu’on me laisse….
Toutes des peurs liées à un ego blessé.

C’est étonnant, vous ne trouvez pas ? En vivant soi-disant pour les autres, tout ce que l’on fait, c’est flatter notre ego.

Ben oui… comme ça on est la gentille personne, prévenante, bien vue, attentive. On est en mesure d’accueillir les compliments, on se sent ‘dans son bon droit’ et on a ‘tout bien fait comme il faut’. Même si au fond on est malheureux.

Et sur notre tombe il y aura écrit :
Ci gît une sainte… qui n’a pas vécu.

C’est quoi l’égoïsme ?
L’égoïsme c’est de choisir de laisser toute la place à notre ego et de se laisser porter par lui. C’est laisser parler cette voix en nous qui veut nous préserver à tout prix, même si cela veut dire nous empêcher de vivre ce que l’on a envie de vivre.

Souvent, être poussé par son ego, c’est être poussé par la peur.

Alors si être égoïste, c’est protéger son ego au point de ne pas oser vivre ce que l’on veut vivre, qu’est-ce que ne PAS être égoïste ?

L’opposé de l’égoïsme, c’est la générosité. Ne pas être égoïste signifie être généreux. Mais vraiment. Il s’agit d’offrir au monde le meilleur de nous-mêmes. Le MEILLEUR. Pas ce qu’on croit être bien ou acceptable.

Et pour offrir le meilleur de nous-mêmes, eh bien il faut s’autoriser à ÊTRE nous-mêmes. À faire les choix qui nous font vibrer, nous illuminent de l’intérieur, et nous font grandir.

Il s’agit de nous couvrir nous-mêmes d’amour et d’appréciation, et d’arriver à nous dire : en faisant ça, je suis la meilleure personne que je puisse être, alors je peux donner encore plus aux personnes autour de moi. Et c’est super cool 😉

J’ai de nombreuses mamans dans mon entourage. Un jour j’espère être une maman un jour.
Et je sais qu’il y a parfois un déchirement entre : ‘je suis une maman qui s’occupe de faire grandir un être humain génial dans le monde’ ET ‘je suis une femme qui veut créer, entreprendre, s’épanouir’.

La ‘société’ n’aime pas trop quand on met les deux ensembles. Mais les femmes de mon entourage ont choisi de faire ça. Pourquoi ?

Pour donner à leurs enfants le meilleur d’elles-mêmes. Pour leur donner un exemple de réussite créative et d’accomplissement personnel. Pour ne pas sentir de frustration ou de ressentiment en élevant leurs enfants. Pour ne pas finir en grizzli aigri qui dirait ‘ah, si je n’avais pas eu d’enfant…’ – Par amour pour elles-mêmes, et pour leur famille finalement. Et cela passe par prendre soin de leur MOI créatif et entrepreneurial.

Finalement, la générosité passe par un petit peu d’égo-centrisme de temps en temps 😉

(D’ailleurs, je me faisais la réflexion que je ne suis pas quelqu’un d’égoïste, je suis plutôt généreuse en fait. Ceci dit je suis probablement ego-centrée, je passe beaucoup de temps à me concentrer sur moi et à m’analyser, et à calibrer ce qui est le meilleur pour moi…).

Revenons à nos moutons donc. Se retenir de faire des actions pour ne pas blesser les autres, ce n’est donc PAS généreux. Parce que même si nous allons leur épargner une petite douleur, ou un inconfort (ou rien du tout parce que parfois ils s’en fichent), nous perdons un petit bout de nous-mêmes.

Nous étouffons un désir, une envie, et c’est plutôt malsain. C’est le genre de trucs qui éclate à la figure 10 ans plus tard, parce que tu pètes un plomb et tu pleures sur ta vie gâchée, et personne comprend parce que ‘tu avais l’air si heureuse’ et toi tu as envie de crier ‘mais je faisais semblant, bande de couillons ! Pour vous ! POUR VOUS ! Idiots ! Saligauds ! » – bref, tu t’énerves quoi.

Le sentiment le plus perfide de la Terre (après le sentiment de culpabilité) est selon moi, le ressentiment. Ah, c’est crade le ressentiment. Tu en veux à la personne, ça macère à l’intérieur de toi, ça te fait souffrir, la personne vit sa vie tranquillement, et tu prends de nombreuses décisions pour ‘lui montrer’ ou ‘lui prouver’…baaah, c’est sale.

Et honnêtement, je ne souhaite à personne de connaître le ressentiment. Surtout pas à moi, ha !

Ainsi, reprenons nos phrases du début :
– Quand tu t’empêches de faire ce que tu veux faire, alors… pendant une minute tu ne fais pas de vagues, mais une partie de ton cœur s’éteint. Et le monde a besoin de ton cœur ALLUMÉ, thank you very much.

– Quand tu t’empêches d’être heureuse, alors les gens tristes autour de toi se sentent moins seuls, certes… mais en attendant, ils ne sont pas plus heureux et toi non plus, donc la quantité de bonheur totale dans le monde est affaiblie… parce que tu as choisi de ne pas t’autoriser à être heureux-se. Tu trouves ça cool toi, de baisser par exprès la quantité totale de bonheur sur Terre ? C’est plutôt chelou oui !

– Quand tu t’empêches d’être riche, ou d’admettre que tu l’es, pour ménager des sensibilités – eh bien c’est pareil, c’est du gaspillage. Tu crois que le monde a besoin d’encore plus de PAUVRES ?? Ben non ! Le monde a besoin de gens ultra-riches pour aider les plus démunis, financer la recherche contre des maladies, aider en cas de tsunami. Plus t’es riche, plus tu peux aider et avoir un impact positif (oui, tu peux aider quand tu es pauvre aussi, mais crois-moi, avoir des sous te permet d’amplifier ton impact dans le monde). On a besoin de gens riches (d’argent et d’autre chose) dans ce monde.

– Quand tu t’empêches de lancer une idée parce que tu as peur de marcher sur les pieds de quelqu’un d’autre, ben c’est une idée en moins sur Terre, une façon d’aider en moins, une possibilité en moins pour les personnes qui ne trouvent pas leur compte avec ce qui est existant.

Finalement, quand tu t’empêches de faire quoi que ce soit, tu te prives de l’abondance. Et tu prives ton entourage, ta famille, ta communauté de l’abondance aussi. De cette possibilité qu’il y ait assez de place, d’espace, d’opportunités, de bonheur pour tout le monde.

Tu n’as qu’à observer la montée de l’extrême droite en Occident (cf un certain démon fasciste qui s’est infiltré aux 2eme tour des présidentielles) – Les difficultés qu’on vit aujourd’hui sont liées à une mentalité de manque. Cette mentalité qu’il n’y en a pas assez pour tout le monde, et que je ne peux pas vivre ou respirer sans écraser les autres, et que les autres ne peuvent pas vivre ou respirer sans m’écraser moi. Il est temps qu’on intègre de l’abondance dans tous les aspects de nos vies.

Te retenir, c’est avoir peur du manque. Mais si tu t’autorisais à vivre, être, créer, tu verrais à quel point ce qui t’attend est GRAND !
A chaque fois que tu t’empêches de faire quoi que ce soit, tu enlèves quelque chose de précieux au monde, et à toi.

Et honnêtement, ça n’a pas grand intérêt.
Et en plus, c’est pas vraiment sympa.
Alors prends toi en main, fais ce qui te plait, et rends le monde un peu meilleur (s’il te plaît !).

Lyvia, Libératrice du Feu 🔥🔥🔥

F

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