Gratitude pour toutes les femmes qui sont passées avant moi, et qui n’ont pas abandonné

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Parfois je me sens dépassée, par les événements, par la vie.
Un truc dans ma journée me force à réagir, me désaxe,
Et pendant une seconde, je perds pied.
Je sens remonter l’agacement, la colère, la culpabilité parfois,
Que les choses ne soient pas exactement comme je veux qu’elles soient.
Dans ces moments-là, j’ai envie que le temps s’arrête, et que je puisse respirer,
Dans ces moments-là, j’ai envie qu’une solution m’arrive comme par magie,
Pour ne pas avoir à bosser, pour ne plus avoir à lutter,
Et pour enfin pouvoir… me reposer.


Et puis je me rappelle… toutes les femmes avant moi qui se sont battues, Toutes les femmes qui se sont battues pour que j’ai le privilège d’être là aujourd’hui,
Le privilège d’écrire, de m’exprimer, de parler fort,

De prendre ma place.

Et quand je réalise ce privilège je me dis que…
Je ne peux pas.

Je ne peux pas m’arrêter.
Je ne peux pas abandonner.

Je ne peux pas jeter l’éponge et laisser tomber.


Non. Même quand c’est difficile, et même quand j’en ai marre, et même quand les choses ne se passent pas comme j’en ai envie,
Je me rappelle que j’ai le privilège,
Le grand privilège d’être en mesure de créer ma propre réalité.


Les femmes avant moi, qui n’avaient pas le droit de travailler : elles ne pouvaient pas faire ça.
Les femmes avant moi, qui étaient coincées avec un mari, pas toujours plaisant, pas toujours bienveillant : elles ne pouvaient pas faire ça.Les femmes avant moi, dont le corps était utilisé contre leur gré : elles ne pouvaient pas faire ça.


Nous sommes là à pester, et à bouder,
A se dire que c’est trop dur et qu’on ne va pas y arriver.
Mais la majorité d’entre nous – la majorité d’entre vous qui lisez ceci, Vous avez un cadeau dont peu de femmes ont pu profiter avant cette génération : la liberté.
La liberté de briser nos chaines.

La liberté de parler fort.

La liberté de nos corps.

La liberté de gagner de l’argent.

La liberté d’être autonome.


Et ça, se privilège il fait que… ce n’est pas un luxe de créer notre réalité.
C’est un devoir.
 Pour les femmes qui nous ont précédé. Et pour les femmes qui marcheront dans nos pas.


Nous n’avons pas le luxe de l’oisiveté.


Lyvia x

F
[social_warfare]

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