Folle ou courageuse, tu décides. Une histoire de ‘jemecasse’, 5 ans plus tard.

Folle ou courageuse, tu décides. Une histoire de ‘jemecasse’, 5 ans plus tard

Il y’a quelques semaines, j’ai décidé de relancer jemecasse.fr, avec à la barre une team de choc qui non seulement fait revivre le site, mais ce charge de relancer mon programme phare : ‘Des idées à tout casser’. – pour trouver une idée d’activité qui a du sens et qui te ressemble. 

Aujourd’hui j’ai eu l’envie de te raconter une histoire. Mon histoire.

Parce que, sans me vanter, tant qu’à partager une histoire de ‘cassage’ réussi, autant partager la mienne 🙂
Peut-être que tu me suis depuis des années, peut-être que tu me découvres à peine. Mais dans tous les cas, je pense que c’est toujours bien de se rappeler cette histoire. Il y a toujours une situation dont on a envie de se casser sans oser, grande ou petite. Vois ce mail comme ton rappel que tu as le pouvoir 🙂
Tout a commencé… un jour de juillet 2013, avec une décision.
(TOUT commence par une décision. En général, on veut avoir la preuve que ça va marcher avant de décider… mais c’est quand on décide que les choses commencent à marcher… tu vas voir !).

J’étais en open space à Londres et j’en avais marre. Juste assez. Tout dans ma vie était…moyen. Mon boulot n’était pas trop mal, mais ce n’était pas l’éclate. Ma vie amoureuse n’était pas trop mal, mais j’habitais loin de mon copain. J’avais de bons amis, mais mon appartement – bien que joli – était dans un endroit pas glamour du tout. Et j’étais constamment à découvert, je me sentais toujours fauchée et je n’avais pas vraiment de perspective de voir les choses évoluer. Enfin… si, avec mon boulot il y avait une bonne échelle toute tracée. Mais moi, elle m’ennuyait.

Je me suis franchement agacée moi-même.
Et un jour, au téléphone avec mon meilleur ami d’enfance, Sam, j’en ai eu assez et je lui ai dit : « tu sais quoi ? Je vais créer un site qui s’appelle jemecasse.fr, il va m’aider à me casser, et peut-être que d’autres vont se casser avec moi ! »

Et….
J’avais ZERO idée de comment j’allais faire.
ZERO. NIET.

J’ai écrit des articles, j’ai fait des interviews de personnes qui avaient osé se casser, et c’est en les rencontrant, en voyant ce qui était pour moi du courage mais aussi un CHOIX fondamental de faire passer leur bonheur en premier que j’ai trouvé la force, et le courage de dire un jour : JEMECASSE !

Alors, peu de gens savent ça mais… la semaine même où j’ai eu l’idée de comment j’allais partir, je passais des entretiens pour être consultante dans un cabinet à Paris. J’ai eu l’impression de rater complètement l’entretien ! En rentrant à Londres, ma boss me soulait, me traitant avec peu de respect et transférant tous ses états d’âmes sur moi. J’en avais assez, mais zero filet de sécurité pour démissionner. 

Et je me rappelle être assise pas loin de Tower Bridge, quand une amie m’a dit : pourquoi tu ne prends pas un congé sabbatique ? WHAT ? Je n’y avais pas pensé. Je me suis donné quelques jours pour y penser et devinez quoi….le cabinet de conseil où j’avais passé l’entretien m’a recontacté : ils m’ont bien aimé ! Et c’est là que j’ai réalisé que ma décision était prise : j’allais partir ! Et je leur ai dit. Je me rappelle avoir été très étonnée de l’encouragement de la femme, qui m’a dit que c’était génial comme si c’était une chose pas du tout DINGUE que j’allais faire !

🔥Le 13 octobre 2013, je quittais Londres, et prenais l’Eurostar pour ma nouvelle vie.🔥

Il faut que tu comprennes bien mon état d’esprit du moment :
Je ne SAVAIS rien.
Je n’y connaissais rien au business. Je n’y connaissais rien au coaching ou au mentoring.
Je n’avais même pas fait mon blog moi-même (merci Sam!)
Je ne savais PAS que j’avais une intuition. Je me trouvais juste folle.
J’étais TOUT BÉBÉ.

Et je n’avais aucune idée de quoi faire !
J’ai testé un tas de choses, j’ai même été prof d’anglais à la maternelle et j’ai failli faire boulangère. J’ai appris à coder et il m’a fallu 1 an et demi, et genre, des centaines d’articles écrits, des événements organisés, pour réaliser que…. Aider les gens à se casser – ou plus précisément, à s’autoriser à être eux-mêmes – allait être mon métier.

Je me rappèlerai toujours le jour où j’ai créé ‘Des idées à tout casser.’
Ma vie a basculé à ce moment là.
J’étais au plus bas. J’avais pris la décision d’être entrepreneur mais je n’avais plus d’argent, plus d’appart et mon mec était en Chine.
Low point !

J’étais chez une de mes amies, et sur le point de chercher du boulot tellement la situation était critique.

🔥Et j’avais envie de TOUT abandonner.
Vraiment.🔥
J’ai eu des grands moments de doutes. Des ‘mais pour qui tu te prends, tu crois que c’est ça la vie, juste écrire et c’est bon, tu vas gagner de l’argent’.
Une part de moi voulait aussi croire : BEN OUAIS.

Mais…j’ai décidé que j’allais essayer. Tout donner. Et surtout ne rien lâcher.

J’ai réfléchi et je me suis dit : quelles sont les questions que se pose ma communauté aujourd’hui (on était en 2015, elle avait bien grossi depuis) et c’était :
‘J’ai envie de me casser, mais que faire ?’
‘Et puis… comment savoir que ça va rapporter de l’argent ?’

Il y avait une quête de clarté, et aussi une quête de réassurance que le projet était monétisable.

BIM BAM BOOM – je te passe les détails !

Je m’assois par terre avec plein de post-its et je conçois le programme.
Je lance le programme une première fois et des gens l’achètent !!!! Je gagne mes premiers 10 000 euros. Je fais un court séjour pour bosser à Londres pendant 4 mois, mais je réalise que je veux lancer ce programme, encore et encore ! Alors je quitte se job (le dernier de ma vie).
Je le lance 5 fois, j’aide des centaines de gens, et jusqu’à maintenant, je vois les résultats des personnes qui ont fait ce programme !

Et voilà, la balle était lancée ! J’étais une vraie entrepreneure, avec du vrai argent, qui aidait des gens !!!! Truc de ouf !

Après ça, j’ai changé de voie, j’avais besoin de creuser encore plus pourquoi j’étais là, et ce n’était pas exclusivement aider les gens à se casser. C’était plus.
Je sais aujourd’hui que mon rôle est d’inspirer et d’accompagner chacun à se libérer des carcans de la société. Carcans imposé par le job, certes, mais aussi dans d’autres aspects, dans le rapport à l’argent, à la sexualité, à l’amour de soi.

Maintenant je génère un chiffre d’affaires à 6 chiffres que je n’aurais osé imaginer et je travaille très dur (surtout énergiquement) à faire ma première année à un million.

✨✨✨

Si on m’avait dit ça…
Si on m’avait dit qu’un jour j’aurais une équipe ?
Si on m’avait dit qu’un jour un grand éditeur publierait mes livres ?
Si on m’avait dit que je rencontrerais sur le chemin des personnes magiques ? Si on m’avait que je gagnerais AUTANT d’argent ?
Que j’irais passer des mois entiers à New York, que je ferais une retraite à Hawaii, que j’irais au Costa Rica, que je paierais pour aller passer du temps avec des millionnaires à Los Angeles et qu’un jour je m’installerais au Portugal…
Et bien déjà je ne l’aurais pas cru ! J’aurais bien rigolé.
Mais aussi je serais tellement plus… Rassurée !!
Voir qui je suis devenue aujourd’hui m’aurait donné tellement de courage et de force.

Je pense qu’une part de moi savait que j’étais destinée à autre chose, à de grandes choses. Pendant longtemps je n’ai pas écouté. Préférant écouter la voix dans ma tête qui disait que je n’étais pas assez bien.

Et aujourd’hui, je sais, avec certitude, que RIEN, absolument rien n’est impossible.
Je peux tout faire. A partir du moment que je le décide.

Aujourd’hui je me consacre à ma mission, qui tourne beaucoup autour de la liberation par une sexualité consciente et le rapport à l’argent, et j’ai une super team qui se charge de faire revivre JMC, et avec, le programme ‘Des idées à tout casser’.

Le contenu est celui que j’ai écrit à l’époque. Celui que j’aurais aimé avoir quand je me suis cassée.
Et il va être amélioré, avec tout ce que moi et mon équipe savons aujourd’hui.
Et… des coach supplémentaires – pour tout te dire, mes meilleures amies – se joignent à l’aventure pour apporter encore plus de valeur.

Si on m’avait dit que mon projet serait tellement… puissant qu’il pourrait un jour grandir au delà de moi, eh bien… là je n’aurais pas cru.

Mais tout est possible et cela commence par une décision.
La décision de dire que ç’en est assez.
La décision de dire que le statu quo ne nous convient pas.
La décision de tracer une ligne dans le sable et d’investir en soi, en temps, en énergie et en argent.
La décision que nos rêves sont plus grands que toutes les limites qu’on peut avoir.

F

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