La différence entre être entrepeneure et chef d’entreprise

Chef d'entreprise

Je me considère comme chef d’entreprise, écrivain et activiste.
Et plus tellement une entrepreneure.

Quelle différence je fais ?
Quand avant mon rôle était de créer / vendre / créer / vendre et, en général, faire tout moi-même,
Il est devenu… d’enseigner, de guider et de pérenniser.

Alors que je reconstitue mon équipe – notamment sur des projets comme jemecasse.fr (JMC) , j’observe à quel point mon positionnement a changé. 

Quand j’ai créé JMC, j’étais seule devant mon ordi, je devais tout apprendre moi-même, me démerder. 
J’ai fait grossir une communauté, j’ai vendu, continué et au bout d’un moment, je me suis même fatiguée.

Maintenant avec la renaissance de JMC, je me rends compte que même si tout ce que j’ai créé vit encore, mon rôle est davantage celui d’une boss / mentor, et de transmettre tout ce que j’ai appris au fil des années.

C’est le challenge (et la beauté) de la pérennité : avoir transmis assez à mon équipe pour qu’elle sache faire aussi bien, voire mieux que moi, tout ce que je faisais avant sur cette marque : écrire des pages de vente, faire des lancements, faire de chouettes visuels, animer une communauté, réfléchir à comment la servir au mieux, à la faire grandir.
Tout ça ce n’est plus à moi ni de le faire, ni d’y penser. Et pour rendre mon équipe autonome, alors je dois enseigner, transmettre d’une façon claire et applicable et surtout, lâcher prise.

Et également transmettre à mes clients pour qu’ils soient autonomes dans la création de la vie qu’ils / elles auront choisie. Cela m’apprend beaucoup sur l’importance de la pédagogie.

Je reste ‘apprentie’ sur de nombreuses choses ceci dit :
– J’étudie le féminisme et les dynamiques de genre de notre société
– J’étudie la sexualité, le consentement, le plaisir sexuel
– J’étudie de nouvelles façons de vendre, plus organiques, plus naturelles

Je crée aussi de nouveaux projets ambitieux (notamment avec mon amie Jess).
Et en ça, je suis toujours, quelque part, une entrepreneure.

Mais pour que tout ce que je crée vive au-delà de moi, le changement que je dois opérer – et que j’opère depuis un an maintenant est le suivant : lâcher l’ego, le moi-moi-moi, pour aller vers l’humilité, et réaliser que ce que j’ai construit est plus grand que moi. Je ne suis qu’une simple passeuse de flambeau, de message. L’énergie, les idées, l’argent mêmes, me traversent, et continuent de vivre après moi.

Céline Boura, qui a été ma mentor pendant un an parle de cela : la point de la pyramide de Maslow est ce désir de mortalité.
(Je vous invite à aller la lire si vous ne la connaissez pas).

Il ne s’agit pas de moi. 
Je ne suis personne.

Dans 80 ans, 100 ans ou plus (si Elon Musk parvient à nous congeler), nous ne serons plus là.

Que puis-je laisser derrière moi qui puisse vivre sans moi ? C’est une question qui mène mes réflexions depuis plusieurs mois déjà.

Des livres, des écrits, des vidéos.
Des projets, des mouvements, des transformations.
Et l’enseignement que j’aurais transmis dans l’esprit, l’âme et les coeurs de mes clients.

Si vous êtes dans une phase de votre vie où vous êtes prêts à quitter une situation pour créer votre réalité : découvrez jemecasse.fr

Et si comme moi vous rêvez très grand, et que vous voulez créer votre marque dans le monde, rejoignez-moi à mon prochain atelier gratuit où je vous raconte comment (et pourquoi) je crée un million de revenus en 2019 😉 http://lyviacairo.com/lemillion2019

Lyv

F
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