La vie que j’ai choisie

hihhih

Cette photo a été prise par mon chéri (olà meu amor). J’ai l’impression de l’avoir cherché toute ma vie.
Alors qu’on est sur le point de se coucher (disons… satisfaits) – je réfléchis à la vie que j’ai choisie.

En juillet j’écrivais sur mon choix de venir vivre au Portugal, dans une ville que je ne connaissais pas, sans aucun repère. Et c’était la première fois que je déménageais pour moi, rien que moi.

Aujourd’hui je sais pourquoi les énergies m’ont emmenées ici.
Je vis une vie simple, presque d’hermite, entre mon écriture, mon chéri, mon frère et mes amies.

C’est assez drôle. Ma vie physique, celle que je vis chaque jour a quelque chose de doux, de lent et de charmant.

Et ma vie en ligne a quelque chose de plus punchy, plus vivifiant.

J’ai habité dans des grandes villes toute ma vie adulte. J’ai été publiée dans des grands journaux, je suis passée à la télé plusieurs fois, on a fait des programmes télé sur moi, j’ai eu un tas de signes extérieurs de richesse et j’en suis vraiment heureuse. J’aime ça, je ne vais pas cracher dessus.

Mais aujourd’hui je me sens riche de cette vie que j’ai choisie, que j’ai créée.

Le matin, je reste au lit jusqu’à 11h avec mon chéri (il est flexible dans ses horaires comme moi). Le midi, je vais manger dans un des restaurants vegan de Porto.
L’après midi, j’étudie, j’écris, je transmets à d’autres femmes ce que je sais, ce que j’ai appris, du très spirituel au très matériel, en passant par le philosophique, je suis là pour les autres, et le soir, je suis là pour moi.

J’ai couru pendant un moment sur un tapis roulant, tu te rappelles ? Je croyais qu’il fallait courir vite vite pour atteindre sa destination. Mais parfois il faut simplement changer de direction.

Ma vie a ses hauts et ses bas, ses secouages.
Mais la plupart du temps, je peux ouvrir les volets et voir un ciel bleu.
Je peux marcher quelques pas et aller dire bonjour à la serveuse d’un de mes cafés préférés.
Je peux aller à mon bureau et me délecter d’une vue de Porto.
C’est doux, c’est la paix,
C’est ce que je cherchais.

Parfois je me replonge dans mon ancienne vie. Je passe quelques jours à Paris, j’enchaîne les rendez-vous, je rencontre du monde et je suis de nouveau cette personne. Ou bien je vais à Londres manger dans mes restaurants préférés et hors de prix, faire un tour chez Ted Baker que j’adore.

Et ensuite…. je rentre chez moi.

Et je pense que c’est ça, le luxe ultime pour moi.
Je me suis créée une vie oú j’ai le choix. D’aller vite ou d’aller doucement. D’être présente pour plein de gens ou d’être seule face à la mer. D’être là physiquement ou virtuellement.

Ma vie en ferait rêver certains. Et d’autres la trouverait plan plan.
On me verra quasiment toujours manger au restaurant. On ne me verra probablement pas poser devant une voiture de luxe.
On me verra me pavaner avec mes vêtements préférés, qui sont rarement bon marché. On ne verra probablement pas mes bijoux en diamant ou ma montre Chanel (je ne crois ni aux diamants ni aux montres).

Je n’ai pas trouvé simple d’ajuster le genre de vie que je voulais. C’est un peu de plusieurs mondes qui se rejoignent.
Mais accéder à cette vie là dans laquelle je me sens bien m’a demandé de lâcher une chose importante : ce qu’il était attendu de moi.

On ne m’attend nulle part, je suis juste là, chez moi. Et je me sens vraiment bien. J’avais envie de documenter ça.

Et toi, ça ressemble à quoi ta vie ?
Quel degré de simplicité ? Quel degré de bling bling ? Quel degré de magie ? Quel degré de douceur ? Quel degré d’excitation ?

Je ne te demande pas de faire comme moi.
C’est toi qui choisit.

Beijos.

Ps : en commentaire mon article de juillet
PPS : si tu as envie de passer deux jours avec moi à Porto, dans ma ville, dans mon énergie, tu peux !
Il ne reste plus que quelques heures pour rejoindre Queen, et on a déjà démarré !

Beijos.

F
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