Semaine 14 avec José

(11 mai)

Avec José on fête notre 14eme semaine auj.

On parlait d’à quel point on s’habitue à être libres dans notre relation. Qu’on s’habitue à ce que L’autre n’a en fait aucune attente entre nous. 

Plus on se sent libres, plus on a envie d’être ensemble.

A ce stade de notre relation, on peut encore comparer avec comment c’était avant, avec d’autres qui ne nous faisaient pas nous sentir aussi libre. Mais un jour, dans pas très longtemps, ce sera notre ‘normal’ et on oubliera comment c’était avant.

Les relations fusionnelles sont ancrées dans la peur, et non dans l’amour. On a tellement peur que l’autre s’éloigne de nous, physiquement ou même psychologiquement qu’on s’y accroche. Et on s’y accroche par le biais de la culpabilisation et de l’humiliation. Ou bien il s’agit de se montrer si indispensable à l’autre qu’il ne peut, dans les faits, pas être sans nous : regarde comme je fais tout pour toi ? Comment oses-tu t’éloigner de moi ?

Tout cela n’est pas de l’amour. Tout cela c’est de la peur. 

Peur d’être seul. Peur de ne pas être assez bien. Peur de manquer. Peur de perdre. 

Or c’est quand on laisse quelqu’un libre de vivre qu’on lui montre l’amour. L’amour qui dit : je veux que tu sois heureux, même si tu ne reviens pas forcément vers moi. 

Et souvent, c’est dans ces cas-là que la personne fait le choix de revenir vers soi.

Plus tu me laisses libre, plus j’ai envie d’être avec toi. 

Car j’ai pu faire ce qui me rend heureux-se et je me sens par ailleurs comblé-e.

F
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