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On a toutes besoin de toi

On a besoin de toi

Cela fait une semaine que je suis maintenant aux Antilles, et je viens de rentrer chez ma mère, en Guadeloupe, après quelques jours en Martinique.

Je suis antillaise et c’est un trait d’identité assez particulier. En temps que noirs antillais, nous n’avons pas la même histoire que les noir-américains par exemple. Ni la même que nous amis de la « Métropole ». Même si des traits se retrouvent.

Nous avons des mélanges en nous qui font que savoir qui l’on est, et se sentir représenté est complexe.

Et aussi, vivant sur des îles post-coloniales, des histoires ancestrales sont bien ancrées, et je vois que les personnes de ma génération sont parmi les premières à remettre en cause des façons d’être qui ne nous correspondent pas.

En venant aux Antilles, je réalise, avec humilité, que je suis un exemple pour beaucoup de femmes antillaises. Chez nous, s’affirmer, dire la vérité sur ce qu’on vit, exprimer nos émotions, ou même ne pas accepter d’être la maîtresse d’un homme (!) est un gros sujet.

Et avoir grandi aux Antilles, puis avoir beaucoup voyagé me donne une perspective d’être une femme qui est unique en son genre.

Quand je reviens chez moi, je vois clairement ce que je peux apporter. Et quand je vais ailleurs aussi.

Il y’a quelques jours, j’ai posté dans un groupe Facebook sur l’argent, groupe composé de femmes blanches américaines en majorité, qu’en creusant mes exercices, j’ai observé que j’avais cette croyance que…  « Pour être riche il faut être blanc »

C’est avec cette réalité que j’ai grandi. Or c’est une historie que je refuse d’accepter.

Je serai / je suis une femme, noire, antillaise, riche à millions. Et si je dois être la première… et bien tant pis ! (ou tant mieux)

Tu n’es probablement pas des Antilles toi qui me lit (statistiquement c’est peu probable), mais tu es probablement une femme (et si tu ne l’es pas, merci de ta lecture et ton soutien, n’hésite pas à partager ce texte).

Et tu as, absolument, une place unique dans la société.

Tu es peut-être une femme blanche qui vit dans un monde oú le racisme prend des proportions dingues et dans lequel tu choisis de te positionner.

Tu es peut-être une femme qui fait du 46 dans un monde oú on ne nous montre comme modèle de réussite que des mannequins taille 34, et qui te demande si pour toi, réussir est accessible.

Tu es peut être une femme dans un corps d’homme qui explore son identité (ou un homme dans un corps de femme !).

Tu es peut-être une personne qui a des goûts, des envies, des appels différents de ton entourage (de ta famille, de tes amis) et qu’on traite de folle parce que tu veux quelque chose de différent.

Ou es peut-être une femme noire, comme moi.

J’écris pour toi, pour la femme qui est là :

On a besoin de toi.

Ton histoire compte.

J’aime les hommes, je les adore, mais là, à cet instant précis, ce sont des histoires de femmes qui me manquent.

Ça fait quoi d’être la femme que tu es ?

Ça fait quoi d’avoir grandi comme tu as grandi ?

Ça fait quoi d’avoir fait les choix que tu as fait ?

Ça fait quoi de vivre ce que tu as vécu ?

On a toutes quelques choses en commun. Et c’est une chose qui ne me fait pas particulièrement plaisir.

On a la souffrance en commun.

Si ce n’est la nôtre, celle des femmes qui nous ont précédées.

Celle de se taire au lieu de s’exprimer.

Celle d’accepter des choses qui ne nous conviennent pas de façon à maintenir l’harmonie.

Celle de se sentir toute petite, pas assez bien, et de se plier en quatre pour rentrer dans un moule qui est loin de nous convenir.

Or, tu le sens probablement comme moi, avec le temps dans lequel on vit, avec l’accès à l’information, avec les opportunités de partages que nous avons aujourd’hui, nous pouvons transformer l’histoire.

Mon médium à moi, c’est l’écrit. Et je sais que dans cette communauté, vous êtes nombreuses à vouloir écrire vous aussi.

En particulier, vous êtes nombreuses à vouloir écrire des livres.

Non seulement vous pouvez le faire, mais en plus je vous encourage à le faire. D’abord pour vous. Ensuite pour pouvoir partager votre histoire autour de vous, si vous le souhaitez.

J’aime les livres car on peut s’y plonger, on peut les tenir en main, et on peut se les passer.

Et aujourd’hui, je veux vous donner l’opportunité de vous y mettre en vous offrant deux ateliers à… 75% de réduction (oui j’ai fait le calcul).

Le premier vous donnera les pistes d’état d’espritnécessaires pour vous y mettre, démarrer votre projet et continuer, avec des conseils très concrets pour arriver à s’assoir sur la chaise tous les jours. Je partage aussi dans cet atelier le processus de travail avec une maison d’édition classique, qui est l’expérience que j’ai eue avec mon premier livre.

Le second atelier aura lieu en direct, courant juillet. Nous allons nous focaliser sur l’écriture de fiction, le fait de créer des histoires et des personnages. Ainsi que sur le processus d’auto-édition, afin que votre livre existe indépendamment, ce qui est l’expérience que j’ai eue avec mon premier livre.

Vous pouvez investir dans ces deux ateliers aujourd’hui à 99 euros au total.  En vous inscrivant aujourd’hui, vous avez accès automatiquement au premier atelier et faites partie des inscrits pour le suivant.

Je précise que je ne compte pas revendre des ateliers à ce prix, à savoir moins de 50 euros chacun. Cette offre m’est venue, et aujourd’hui je choisis de l’honorer pour les personnes parmi vous qui en on besoin.

L’offre ferme à minuit. Et vous pouvez vous inscrire ici : http://bit.ly/ecrireaveclyv

Votre livre vous attend. C’est le moment.

PS : Si vous avez déjà acheté le premier atelier (s’y mettre) ou que vous êtes membres de mon offre ‘dans la tête de Lyvia’, vous bénéficiez d’une réduction supplémentaire ! 😉 Il suffit de répondre à cet email pour obtenir le code promo. Beijos.

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