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La logique n’a pas sa place ici.

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Il est 19h quand j’écris.

Je recharge la page qui dit à combien de ventes on est pour le ‘Programme 114’, comme on l’appelle entre nous, hein… et nous sommes à… 134. Wow.

Si j’essaie de comprendre ce qui se passe de façon rationnelle, cela n’a aucun sens. Alors je ne vais pas chercher à comprendre. Clairement ce qui se passe est au delà de toute entente et on va laisser ça comme ça.

Depuis ce matin, depuis que le fait d’atteindre les 114 est devenu une réalité – depuis le moment où je me suis dit : ‘ben c’est sûr qu’on va les atteindre, ça dépend quand’ – il y a cette phrase de Nelson Mandela qui m’est venue : » Cela paraît toujours impossible jusqu’à ce que ce soit fait. »

Il y a tellement de choses qui me sont arrivées ces derniers temps qui semblaient impossibles – y compris toucher plus de 114 personnes avec un programme – et là, je regarde avec un regard un peu sonné et hagard en me disant : han… en fait c’était pas SI dur que ça.

C’est un peu arrogant de dire ça quand 4 jours plus tôt on ne savait pas ce qui était possible. Mais il y a vraiment cette sensation de : en fait c’était possible tout ce temps ? Comme c’est intéressant.

Tu vois comme on se fait des films, ou qu’on s’invente des histoires parfois ?

Un jour de 2015 je me suis dit qu’un programme en ligne se vendait à 60 personnes.
Et aujourd’hui, 4 ans plus tard, on me montre que… en fait non. Un programme en ligne se vend à… autant de personnes qu’on veut.

Certaines personnes qui ont acheté le programme m’ont découvertes hier.
D’autres me suivent depuis 5 ans. D’autres ne me suivaient même pas, on leur a offert.

Ma liste d’emails est toute petite depuis que je l’ai purgée. Vous êtes environ 2000 à recevoir mes emails (ce qui est peu après 6 ans de business). Je ne peux pas poster sur Instagram. Facebook ne montre mes posts à quasi personne. J’ai lancé sur 3 jours en milieu de mois alors que la paye tombe la semaine prochaine. Et même, je disais encore vendredi à mon équipe : on ne peut pas lancer sur les programmes en ligne. Pas assez de personnes ont besoin de ça.

Humilité. Humilité les gars. On se met des batons dans les roues nous-mêmes. On se lève un matin en décidant ce qui est possible ou pas. Mais au fond, on n’en sait rien de ce qui est possible ou pas. Qui a décidé ça ? Qui a édicté les règles.
Qui a dit que le taux de conversion sur des emails c’était 5% et pas 10%.

Rien n’a de sens.

Et en même temps tout cela a un sens.
La vie fonctionne de façon organique, sans ordre prédéterminé. Tout est aléatoire.
Si vous plongez la main dans le sable, vous pouvez récupérer un coquillage comme vingt coquillages.

Aucune règle n’a de sens.

Alors on peut décider les nôtres.
On peut décider de ce qui est vrai. On peut décider de ce qui est possible.

Durant cette journée, je suis allée faire une dernière visite de ma maison, j’ai géré une assurance habitation, j’ai réfléchi à une alarme, des trucs hyper concrets. Et à un moment, je me mets dans le jardin de la maison pour prendre une photo, et je me vois le soir, ouvrir cette porte, la pousser, entrer chez moi, et c’est MA porte quoi. Pas de voisin au dessus. Pas de voisin en dessous. Miraculeux qu’en 3 semaines entre la première visite et là, c’est moi, petite Lyvia de Bouillante que cette maison a choisi. Miraculeux.

Je crois que bon, à cette heure ci, on doit juste tous autant que l’on est, arrêter de réfléchir.

Ça ne sert à rien.

Il reste 5 heures (sûrement 4 quand on publie) jusqu’à la fermeture du programme. Je ne peux rien te dire que tu ne saches déjà.

A part peut-être…

Qu’est-ce que tu choisis ?

Une vie où tout est possible ?
Ou une vie où l’on se pose des barrières ?

Je sais pas…je te le dis en toute humilité : regarde ma vie.
Regarde ce que j’ai accompli en sautant pas après pas après pas et en étant courageuse. En ne sachant pas ce qui m’attendait.
J’ai quitté un pays, j’ai quitté un mec, et j’étais apeurée, et en colère. Je croyais que je pouvais rester dans mon confort mais non. La vie m’appelait, et j’y suis allée.

Et là…

OMG 25 octobre, à peine 3 mois après la decision ferme de quitter ce pays et ce mec :

J’ai un nouveau chéri, différent, et avec qui j’envisage sérieusement un avenir. Plus sérieusement qu’avec le précédent.
J’ai une maison. Dans Paris. Qui me ressemble tellement (attend de voir les photos).
J’ai explosé l’un de mes records en business. Alors que rien ne laissait penser que c’était possible.
Mon business ne s’est jamais aussi bien porté. Entre juillet 2019 et aujourd’hui, c’est le jour et la nuit. Mes comptables n’en reviennent pas.

C’est mon quotidien, ça, sauter des pas.
Je ne sais pas ce que tu pensais, que c’était peut-être confortable d’avoir cette vie là.
Mais à chaque fois je saute, dans un puits noir profond avec AUCUNE GARANTIE de ce vers quoi cela va me mener. Aucune.
J’avance à vue, à chaque fois.
Et la seule chose qui fait que j’y vais…. c’est la curiosité de voir ce qu’il y a de l’autre côté.

De l’autre côté du courage, il y a toujours quelque chose de bien. Et à défaut d’être bien, c’est intéressant, et ça nous fait grandir.

Donc voilà. Je n’ai aucune idée de si ce message fait sens. Je vais laisser mon équipe relire et t’envoyer.

Pour ma part je vais aller passer du temps avec mon chéri pour m’ancrer un peu (on va pas faire du sexe hein, roohh ça va) (quoique…) (non je rigole) (ou peut-être pas haha).

Et je vais revenir ce soir, un peu avant 21h, pour faire un dernier live et juste te raconter des trucs. On verra quoi.

Je serai en live sur Facebook et Insta.

Voila. Je t’aime. Merci d’être là. Merci d’avoir assisté à ce moment historique.
J’espère sincèrement qu’il t’inspire.

Lyv.

(137 inscrits alors que je finis ce mail. Wow. J’ai besoin d’un shot de whisky moi)

Photo : un petit aperçu de ma maison 

F
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