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comment ne pas s’ennuyer au lit – plein de ressources

Une amie m’a partagé un article sur le fait que les femmes s’ennuient plus que les hommes au lit. Alors que je m’apprêtais à enfin le lire, je me suis dit : attends une petite minute, et si tu réfléchissais toi-même au sujet ? 


En effet, je peux dire que je me suis beaucoup ennuyée au lit par le passé. Et l’ennui n’était que le début. Il y’a eu la frustration, le sentiment d’être rejetée, une certaine violence psychologique parfois. Du coup, l’ennui au lit, j’ai connu.
Je ne m’ennuie plus au lit – ou quand c’est le cas, j’arrive à basculer, et je vois très bien pourquoi. Des choses ont changé de façon fondamentale. 


Cet article est basé sur l’expérience de la seule femme que je connais intimement : moi !
Je ne prétends pas qu’il couvre l’expérience de toutes les femmes, mais je pense que certaines se reconnaîtront.


Pour nous aider, introduisions deux personnages : Albert et Cécile. 
Albert et Cécile sont un couple hétérosexuel et monogame.
Ils sont ensemble depuis bientôt un an et… Cécile commence à avoir de moins en moins de libido. 


Comme souvent dans ces cas là, elle se demande ce qui ne va pas, prend sur elle et va vers Albert qui est très souvent partant pour une session sexy, mais à chaque fois, à la fin, elle regarde le plafond et s’ennuie. Pourtant parfois elle a joui, elle ne comprend pas.

Alors qu’ils sont en pleine session de sexe, qu’Albert pénètre Cécile en position du missionnaire, elle observe que son esprit divague. Elle n’est pas là. Albert se frotte sur elle, dans elle. Elle n’a qu’une hâte : qu’Albert éjacule, qu’ils se fassent des câlins (sa partie préférée) et qu’ils entament la journée.
Cécile s’ennuie. Elle voudra de moins en moins faire l’amour. Albert se sentira confus, vexé et coupable. Pourtant il n’est pas du genre à la forcer mais il voit bien que le cœur n’y est pas.


Que faire ?
Dé-zoomons un peu.


Si nous regardons les choses de près, Albert et Cécile ont développé une routine qui marche ‘bien’. Ils s’allongent dans le lit, ils s’embrassent, Albert caresse Cécile le long de ses cuisses, sur ses seins. Doucement il commence à jouer de la langue, descend sur sa poitrine, son ventre, jusqu’à arriver à son clitoris qu’il a appris à lécher avec expertise. Cécile a un orgasme, ou pas à ce moment-là. Mais une chose est sûre, elle a très envie de pénétration. 
Il y’a pénétration donc, ils sont collés l’un à l’autre, et c’est à ce moment que Cécile sent son esprit divaguer. Elle le ramène. Se concentre sur la fin. Envoie des messages télépathiques à Albert pour qu’il finisse plus vite, et quand c’est terminé, ils s’allongent et font des câlins. 


Au début de leur relation c’était tendre et c’était doux et elle avait des orgasmes à chaque fois. Maintenant les orgasmes sont un peu plus difficiles à venir. C’est à croire que sa vie sexuelle est en panne.
Albert, Cécile, pas de panique !!! Voici quelques pistes intéressantes à explorer :


1- La pénétration 


Pour une femme, la pénétration en elle même peut n’apporter que peu de plaisir. L’intérieur du vagin n’est pas plus sensible que le dos d’une main. Ainsi la pénétration qui ne stimule pas forcément le clitoris, c’est comme si… on te caressait fort le dos de la main avec du lubrifiant.
Le souci est que lon a beaucoup réduit le sexe à la pénétration et la fin de l’acte sexuel à l’ejaculation de l’homme (cela vient en partie du fait que dans nos religions / sociétés seul le sexe pour procréer était admis).
Pour un homme la pénétration ça doit être plutôt fun.
Pour une femme, ça pourrait, en fait, être optionnel. 
Du coup, en faisant de la pénétration le centre de leur acte sexuel, c’est normal que Cécile soit un peu barbée. Non seulement c’est un peu toujours la même chose mais en plus ça n’appuie pas forcément là où cela fait du bien.
Ce qu’ils pourraient essayer ?
– des positions de pénétration qui stimulent davantage le clitoris ;
– la stimulation externe du clitoris avec les doigts ou un petit vibro ;
ou mieux 
– l’alternance entre la pénétration et tout le reste (voire pas de pénétration du tout ! Ça rend créatif !)

2. Voir une session de sexe comme un jeu.


Oui j’appelle ça une ‘session’ – un espace temps dans lequel on peut explorer et faire ce que l’on veut. Souvent on fait l’amour sans réfléchir et sans intention. Cela devient automatique, lié à des moments de la journée. Le coucher ou le réveil.
Mais du coup on perd le côté ‘amusant’. Le côté juste pour le fun ! 
Ca devient juste…là.
Et ce sexe routinier peut créer de la tension et du stress (« et si j’ai pas envie ?», « ça fait x jours, qu’est-ce que ça veut dire pour nous ? »).
Albert et Cécile pourraient juste commencer par se dire : tu veux jouer ? tu as envie de folâtrer avec moi ? Plutôt que le fameux ‘t’as envie ?’.
Le ‘tu veux jouer’ permet un grand espace, une panoplie de possibilités.
Peut-être qu’on va se caresser, rire, se faire des chatouilles, discuter.
Peut-être qu’on va se prendre à lécher et se lancer dans du sexe oral.
Peut-être que rapidement on va vouloir vivre une pénétration.
Peut-être qu’on voudra s’amuser avec des jouets.
Rien n’est prédéfini.
Tout est permis dans le cadre du consentement.

F

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