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L’énergie d’être simplement toi

Je me réveille d’un sommeil agité. D’habitude dans ces cas là je prends mon carnet, mais j’ai eu envie d’écrire directement les mots que je vais envoyer.

J’entends les oiseaux dehors. J’ai fait des rêves compliqués. J’ai rêvé de mes ex. A chaque fois que ça arrive, c’est que je suis en train de les nettoyer, de laisser partir une part d’eux qui n’est plus moi.

Cette première semaine de confinement (j’arrive à dire le mot maintenant) était… intéressante.

Il s’est passé plusieurs choses, je me suis sentie de bien des manières :

Les premiers jours, j’étais hyper occupée. Je me suis versée dans le travail, je ne me suis pas vraiment donnée d’espace, j’avais beaucoup à faire et je me disais que ce n’était pas le moment de se relâcher.

J’ai aussi eu des moments d’anxiété. Le premier juste avant l’annonce du confinement, et le second quand j’ai entendu des rumeurs de son prolongement. Panique à l’idée de ne pas savoir ce qui va se passer. Ce n’était pas rationnel que je réagisse comme ça, mais ça allait chercher quelque chose d’assez profond en moi. Une perte de contrôle, une peur de l’abandon.

J’ai eu plusieurs jours de non-acceptation, de colère même parfois. Colère contre toutes les personnes qui en font tout un plat. Colère contre le fait qu’on redécouvre toujours la bonté humaine à ces moments-là. Colère contre les propos négatifs. Colère contre les propos positifs. Agacement contre le bruit ambiant. Il y avait tellement de bruit sur les réseaux. Tout le monde avait son mot à dire, son opinion.

J’étais désorientée. Garder le cap c’était comme avancer dans la mélasse. Mais je savais que je n’avais pas envie d’arrêter.

Et puis un soir, vendredi soir je crois, j’ai tout relâché. J’ai accepté. J’ai accepté que je ne savais pas ce qui se passait. J’ai accepté que oui, tout le monde avait un désir profond de s’exprimer. J’ai accepté que j’étais moins lue qu’avant. J’ai accepté que je ne sais pas quand je retrouverais les gens qui me manquent. J’ai accepté que mes émotions allaient dans tous les sens, et que c’était ok. J’ai accepté un tas de choses.

Et je me suis posé la question, celle que je vous ai posée il y’a quelques jours : qui je suis quand personne ne regarde ? Quand je fais les choses juste pour moi, sans enjeu, sans aucune attente. Sans attente des « jaime »  et des commentaires. Sans attente d’argent. Sans attente d’un quelconque résultat. Qui je suis quand je relâche tout tout tout, et que je suis de nouveau moi ? Qui je suis quand je n’ai rien à être ou à prouver ? Qui je suis quand je suis Lyvia.

S’en sont suivis deux jours de réappropriation de mon identité : c’est qui moi ? Parce que Être moi suffit, n’oublions pas.

Moi, j’écris des histoires d’amour, je danse, je médite, j’aime bien manger. Je suis drôle, sexy, pleine de vie, intelligente et connectée.

J’ai écrit des histoires sexy juste parce que j’en avais envie. J’ai dansé pour mon chéri juste parce que j’en avais envie. J’ai cuisiné juste parce que j’en avais envie. J’ai médité et je me suis reconnecté à L’energie sexuelle en pratiquant avec mon œuf de jade (ce sont des pratiques que je partagerai un peu plus tard). Je me suis reconnectée à l’invisible et à l’énergie. J’ai pris tout l’espace nécessaire pour simplement exister.

Car c’est ça, moi, j’existe seulement. Je ne fais pas de plan, je n’ai pas d’agenda. Pas de to do list. Je me laisse porter par ce qui est, par la fluidité, et ces jours-ci j’avais oublié.

J’ai fait de nombreux exercices d’écriture aussi, pour lâcher. Lâcher celle que je ne suis plus, et entrer dans la peau de celle que je suis : une sexy goddess, qui vibre, danse, jouit, transforme par sa simple énergie, se fait plaisir et a l’abondance pour amie. La fluidité, la joie, la douceur, la légèreté, et la puissance dans un ancrage profond par le corps, par les reins, par le sexe.

J’ai écrit sur qui je suis et qui je ne suis plus, et en moi, quelque chose a bougé.

J’ai assumé encore plus qui je suis, mon rôle sur cette planète, qui je suis venue incarner. Incarner le fait que la joie, le plaisir, le désir et l’envie suffisent. Il n’y a pas à forcer. Être dans notre énergie Yin, celle qui reçoit, celle pour qui les choses coulent de source, celle qui est dans la fluidité.

Encore plus d’espace. Encore moins de ‘il faut’. Encore plus de ‘être (soi) suffit’. Et ce à chaque instant.

Comme la plupart des mes clients, la question très pragmatique qui m’est venue c’est : qu’est-ce que je vends ? C’est en général la question qui vient avec le désir d’être qui on est, sans ambages et sans retenue. Parce que qui je suis est une business woman aussi 🙂

La personne que je suis gagne de l’argent avec aisance et fluidité. L’abondance fluide fait partie de mon identité.

Comme tout est énergie, j’ai regardé, simplement, là où je n’étais pas pleinement moi, et là où je me suis retenue. Et je l’ai enlevé.

Car regarde – je m’étais retenue d’écrire des histoires érotiques ou de danser sur mon flux Instagram, alors que c’est l’essence même de qui je suis. Qu’avais-je retenu d’autre ?

J’ai relu la page de vente de mon offre, EN VIE ! (tu remarques le léger changement de nom, plus de parenthèses). Je l’ai aussi fait lire par une amie et ce que j’ai compris c’est : je me cache encore sous des couches de choses qui ne sont pas moi. Des phrases et des formulations qui sont… de trop.

Alors, j’ai tout changé. Tu peux lire la page ici, tu ne la reconnaîtras pas (http://lyviacairo.com/envie). J’ai tout changé et j’ai enlevé tout ce qui n’était pas fluide (« tout ce qui n’est pas fluide doit partir »), je me suis posée la question sur tout – le titre, les visuels, le prix (il a changé aussi, truc de ouf que je ne fais jamais, mais je l’ai senti), la date (on commence plus tôt), les mots employés et je n’ai gardé que l’essence de qui je suis :

Une femme puissante, sexuelle, sensuelle qui t’emmène sur le chemin de plus de fluidité de désir et d’envie.

Tout est dans l’énergie.

Qui je choisis d’être.

Si tu es dans l’énergie de la réception, de la fluidité, de l’espace, alors les choses seront fluides et viendront à toi naturrellement. Tu auras la confiance que c’est le cas. Cela peut paraître étrange mais j’ai fondé tout mon business sur ça.

Si tu es dans l’énergie de l’inquiétude, du manque, que tu te casses la tête à savoir comment, les choses te donneront aussi cette impression là, et tout sera plus complexe, moins facile.

Exister suffit.
Relâcher, être.

C’est l’inverse de ce qu’on nous a appris dans ce monde du « il faut », du « je pousse ». Ma recommandation est de laisser le plus d’espace possible pour juste exister sans enjeu et dans le jeu.

  • Qui es-tu quand personne ne regarde ? Quand tu t’amuses ? Quand tu n’as pas peur pour l’argent, ou ta visibilité, ou l’impact que tu as sur les gens. Quand tu t’en fous et que tu existes seulement ?
  • Qui es-tu quand tu fais valser les « je dois » et que tu fais juste chacune des choses auxquelles tu es appelé-e sur le moment ?
  • Qui es-tu quand tu crois profondément en l’abondance – d’expériences, de rencontres, d’argent – et qu’en étant toi tu sais que tu ne manqueras de rien ?
  • Qui es-tu quand tu te laisses être et vivre et ressentir. Et que ça suffit à activer tout le reste ?

C’est ce que finalement nous allons regarder ensemble dans En Vie ! Qui es-tu quand tu es dans ton essence, quand tu es vraiment dans ta pure identité, sans te conformer et sans te cacher ? Quand les choses viennent à toi de manière fluide, sans que tu es à forcer ?  On a tous les outils à l’intérieur de nous pour ça. Et le principal, c’est l’énergie de notre sexualité ! Or ce sont des enseignements ancestraux dont nous avons été privés. Parce qu’un jour des hommes inhibés ont dit que c’était mal.

Il est temps de nous ré-approprier notre essence, il est temps de nous ré-approprier notre puissance. Il est temps, enfin, d’être qui nous avons choisi d’être, sans se retenir !

Lis la nouvelle page et rejoins-nous : http://lyviacairo.com/envie

Après ce message je vais me faire un bon thé, méditer, écrire des histoires sexy, faire une pratique avec mon gode en pierre de lune (je débloque l’énergie de mes chakras avec, c’est fascinant) et je vais danser puis parler à une cliente. Et ce sera ça ma journée. Ma journée libre, connectée aux sens et en toute liberté. Et ce sera assez.

Et toi, qu’est-ce que ta journée ? Qui es-tu quand tu enlèves le superflu ? Le masque que tu portes pour la société… pour bien faire ? Qui es-tu quand on ne t’attend nulle part et que tu n’as rien à prouver ?

Ton essence suffit.
Elle est faite pour l’opulence.
C’est prévu ainsi.

F

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