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moi et la dépendance affective

L’autre soir, je discutais avec mes frères et une amie. 

Je leur racontais, comme ça, quelques événements d’une relation passée.

Une relation que je qualifierais de toxique, avec de ma part une grosse dépendance affective.

Je racontais les petites phrases, les remarques, les moments où je me sentais tellement coupable de ne pas avoir fait assez.

Un de mes frères m’a pris dans ses bras et m’a dit : « je suis tellement désolé que tu aies eu à vivre ça ».

Dans cette relation, j’ai dû entendre des phrases, dites en passant, et pourtant très sérieusement, qui ont laissé une marque sur mon coeur, marques qui se réveillent encore par moment.
J’ai dû sentir une certaine froideur. La déception en face de moi qui créait un énorme sentiment de culpabilité. 

Je dirais que mon état d’esprit général était.. la confusion.
Je ne savais pas quoi faire. Je faisais de mon mieux je pense, mais c’était toujours un peu limite. Je voyais dans ses yeux ou j’entendais de sa bouche : « si tu m’aimais vraiment, alors tu ferais plus… »

Mon frère se rappelait comment, moi qui suis plutôt bordélique et pas trop consciente de mon espace, je me pressais de tout ranger avant qu’il arrive. Moi qui adore travailler à toute heure du jour ou de la nuit, je me pressais de fermer l’ordinateur à temps pour que quand il arrive le dîner soit prêt.

Me conformer à une certaine forme de réalité en fait. Sa réalité rêvée.

Je suis certaine que si je lui racontais tout ça, tous ces micro moments et ce qu’ils ont touché en moi, il ne comprendrait pas. Car lui aussi était blessé. On a tous nos traumas.

Ce que je vois, ceci dit, c’est que je l’ai encore avec moi cette dépendance affective. Elle a baissé bien sûr. Elle n’est pas aussi forte qu’avant. Mais elle est présente parfois, dans les périodes de crise. 

L’envie qu’on m’aime et qu’on me le montre, désespérément. Et la sensation de vide quand ce n’est pas le cas. 

L’envie qu’on ait besoin de moi, et qu’on ne puisse pas vivre sans moi.

L’envie qu’on me dise à quel point je suis importante : « sans toi dans ma vie, je meurs Lyvia ».

Et je sais à quel point ce n’est pas sain.
Et en même temps, une part de moi fantasme de ça : l’assurance à 100% qu’on m’aime et qu’on m’adore.

Sauf que… lorsqu’on rencontre des personnes, un partenaire, qui prend soin de lui-même, pose ses limites et parfois fait des choses qui sont bonnes pour lui et ne sont pas ce qu’on désire, ça cause du stress, une anxiété : est-ce que vraiment il m’aime ? Est-ce que j’ai rêvé ?

Alors qu’au fond, on est en face d’une personne qui s’aime assez pour prendre soin d’elle-même et ne pas attendre de nous de le faire pour elle.

Le travail que je fais sur moi, et sur lequel j’emmène mes clients est un travail de profond amour de soi, de façon à se faire passer en premier, tout en étant avec l’autre, sans se sacrifier. Et j’ai presqu’envie de dire que c’est la partie facile. Parce que la partie parfois la plus difficile est d’accepter que la personne en face fasse de même, se fasse passer en premier et soit en lien sans se sacrifier.

Cette dépendance affective, c’est comme l’enfant qui tient la jambe de sa mère en disant : « ne pars pas ! », ou comme moi qui quand j’étais petite, courrais après la voiture de ma mère (oui je courais sur le trottoir !) en disant : « emmène-moi avec toi ». Tant de cris qui signifient : « aime-moi ! »

Envie qu’on nous aime. Envie qu’on ne nous laisse pas seul-e. Envie qu’on s’occupe de nous. Envie qu’on nous prenne dans les bras et qu’on nous rassure encore et encore qu’on est assez bien et qu’on n’a pas à changer.

Je suis assez.
Être moi suffit, telle que je suis.

Cela a été mon chemin d’apprentissage et continue de l’être.

Un jour, j’ai dit stop à une relation toxique.
J’ai dit non. Je me rappelle avoir clairement dit : non.

Car ce jour-là, j’avais tout fait. Bien comme il faut, parfait, et ce n’était pas assez.

C’est ce jour-là que j’ai compris qu’on ne peut pas être pleinement aimé par quelqu’un qui ne s’aime pas.
C’est ce jour-là que j’ai compris que ça n’avait rien à voir avec moi.

C’est ce jour-là que j’ai compris que ce n’était pas une vraie histoire d’amour si moi je ne m’aimais pas.

J’avais tout faux. Je croyais qu’un couple était une transaction : je fais ça pour toi et tu m’aimes en retour.
Mais un couple ce n’est pas ça. C’est un choix. C’est dire : je suis là, telle que je suis, et tu m’aimes si tu le choisis.

Tu sais, j’essaie un truc ces derniers temps.
Quand j’ai mes moments de : est-ce que je suis assez ? 

Je bascule vers… l’amour de l’autre.

Car « est-ce que je suis assez » est une pensée de l’ego. On se regarde le nombril spirituel en fait. On se dit moi moi moi, suis-je digne d’être aimée ?

Et la question qui peut nous faire basculer c’est : comment puis-je aimer plus ?

Comment puis-je m’aimer plus ?
Comment puis-je aimer l’autre plus ?

Indépendamment de l’amour qu’il a ou pas pour moi.

Car le fait qu’il-elle m’aime n’est pas la question. Car je suis en sécurité. 

Je ne suis pas en manque d’amour. D’amour je suis comblée, du moment que je sais regarder : « comment puis-je davantage aimer ? »

Souvent ce sont nos mécanismes de défense qui n’osent pas poser cette question : je vais aimer l’autre seulement s’il m’aime aussi. Je ne veux pas me faire avoir, abandonner, ou rejeter. Ou bien : je vais aimer l’autre POUR qu’il m’aime aussi. Comme ça je ne serai pas abandonnée.

Mais ce n’est pas de l’amour pur, c’est de l’amour conditionnel. 

Si on se pose la question de l’amour : comment puis-je aimer ? Moi ? L’autre ? Alors on quitte le jeu, on quitte l’ego, on quitte la manipulation des sentiments, des nôtres et de ceux de l’autre.

Et on essaie de s’élever. Au dessus de nos peurs. 

Au dessus de nos fragilités. En se disant : comment puis-je mieux aimer ?

(Et pas : que puis-je faire pour que l’autre voie que je l’aime et m’aime en retour – tu vois la différence ?)

C’est comme de l’auto-thérapie tout ça : être en lien avec les autres, avec nous, avec la personne que nous avons été, et que nous souhaitons devenir.

Les outils manquent grandement, et sur mon chemin, j’ai eu la chance d’en trouver certains qui ont transformé ma vie et ma réalité. J’étais déjà intéressée par le développement personnel dès le début de mon activité, mais peu à peu, j’ai fait une bascule et j’ai exploré… la spiritualité. Le rapport avec l’invisible. Le rapport avec les énergies. Cela m’a donné l’humilité de regarder ma condition d’humaine avec curiosité, et d’observer mes comportements et mes réactions via un prisme plus large et plus complexe. Et peu à peu, j’ai découvert d’autres outils, d’autres leviers, qui ont fait que ma vie est devenue plus riche, à un niveau de vibration plus élevé. Que chaque interaction avait un sens plus profond. Et finalement… je suis devenue apprentie… de la Vie. 

J’ai quitté la survie qui consistait à vouloir plaire et être aimée. 

Et j’ai découvert l’amour, le jour où j’ai choisit d’être… en vie.

Maintenant…

C’est avec beaucoup d’émotion que je te présente ma nouvelle offre, (EN)VIE ! Je pense qu’elle s’écrit dans un coin de ma pensée depuis que j’ai quitté cette relation dont je t’ai parlée. Depuis que j’ai choisi que plus rien ne serait comme avant. Depuis que j’ai entamé ce chemin spirituel plus profond, et que j’ai exploré de nouveaux leviers de transformation.

Tu la découvres ici, en avant première, avant tout autre personne.
Lis la page, imprime-toi d’elle, et si tu te sens appelé-e, rejoins-nous.

J’ai hâte.

Découvre l’offre ici : https://lyviacairo.com/envie/

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