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Quand je faisais l’amour dans des endroits chelous

De l’autre côté de ma honte, là se trouve ma libération.

Hier, j’ai commencé à écrire le Petit Livre de la Honte. Et une chose a émergé : que ce qui me dégoutait dans plusieurs rencontres, c’était faire l’amour dans des endroits… sales.
Pas sales – dégueulasses, mais avec une énergie étrange, pas cozy, pas agréable.

Une fois, je me rappelle ce mec qui m’a ramené chez lui. Et c’était un studio mal rangé. Je n’avais envie de mettre mon corps nulle part. La pièce était petite et encombrée, avec de la poussière. Le canapé un peu effondré. En fait, je me rappelle qu’il habitait dans un beau quartier, et j’ai supposé que ce serait beau chez lui aussi. Note : ne jamais supposer.

Je me rappelle que c’était quelqu’un que j’avais rencontré sur une application, c’était la première fois que je faisais ça. Et même si je l’avais trouvé sympa, j’étais incapable de savoir si je le trouvais beau. « Tu le trouves beau ? », je demandais à mes copines. Et elles étaient toutes un peu évasives. Maintenant je sais que quand j’ai un doute et que je demande validation, c’est que la personne ne me plait pas tant que ça.

Bref. Donc je sais pas, il était sympa, pas plus que ça. Et on a fait l’amour chez lui, et je me suis assise sur lui car je ne voulais rien toucher avec mon corps.

Aujourd’hui, j’aime les endroits cozy, cocoonnants où je me sens bien. Je ne m’imaginerais pas mettre mon corps dans des lieux inconfortables. Mais à l’époque, jamais, jamais, ne me serait venue à l’idée de partir parce que je n’aimais pas l’énergie d’un endroit. Et la politesse dans tout ça ?

Mon coeur a mal en écrivant ça, car je pense à encore d’autres fois, et d’autres fois, où la politesse l’a emporté sur moi. La bonne petite fille qui a envie de se rebeller mais qui au passage n’a pas appris à se respecter. Wow.

Heureusement que ça a évolué. Merci la vie de m’avoir montré ce que je méritais.

Les histoires se bousculent dans ma tête, et je vais toutes les écrire. J’en ai une douzaine déjà, et ce n’est que le début. Parfois c’est deux lignes, d’autres fois c’est une page. A chaque fois c’est la honte.

Je m’étais déjà pardonnée sur la plupart. J’ai appris à aimer la personne que j’étais. Mais suis-je capable de voir encore plus en face sa vérité ? Ce n’est pas agréable, mais ça soigne.

Dire sa honte, c’est l’annihiler.

C’est très désagréable décrire sur sa honte. Mais après ça, tu n’en es plus l’esclave.

Lyvia

Au fait… j’ai changé la page de vente du Spa{Hors du temps}. J’ai quasiment tout enlevé dans un élan de dépouillement. Trop de cadre encore, trop de yang, envie d’intimité, de fluidité. D’espace. L’espace de dire nos peurs, nos hontes, nos vulnérabilités, pour un tout petit groupe de femmes, prêt à travailler avec moi en intimité.

Découvrez la page ici : http://lyviacairo.com/spahorsdutemps

F

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