J’ai arrêté l’alcool…

Mon dernier jour de voyage au Costa Rica, fin juillet, j’ai pris un verre de sangria et je ne l’ai pas terminé.

Depuis, je n’ai pas bu une goutte d’alcool. Je ne sais pas si je reprendrai un jour Il y’a peut-être quelques verres de prosecco dans mon futur, qui sait.)

Si je devais avoir un vice, quelque chose de décadent dans ma vie, je boirais beaucoup et je prendrais probablement de la drogue. Je le dis en toute humilité et parce que je connais mon cerveau.

J’aime… m’échapper.

J’aime m’échapper de la réalité.

Je ressens les émotions tellement fortement – l’anxiété, la tristesse, l’agacement, la colère, l’euphorie aussi, que parfois une part de moi veut juste s’élever, laisser mon corps immobile, flotter, et s’en aller.

Du coup arrêter l’alcool n’est pas exactement facile.

Je n’en buvais pas beaucoup. Peut-être une fois par semaine, dans les déjeuners de famille. Ou une bière le vendredi soir en regardant un film.

J’ai eu des périodes où je buvais un verre de vin quasiment tous les soirs – pour se détendre. Ou parce que je sortais avec des amis.

Et cette époque est assez lointaine. L’alcool n’était récemment qu’occasionnel dans ma vie.

Et pourtant… j’aimais avoir l’option.

De prendre une bière fraîche après une longue journée. Ou de boire un punch coco bien sucré.

J’ai eu quelques jours hauts en intensité cette semaine où le réflexe qu’on voit dans les séries américaines m’est venu : « argh j’ai besoin d’un verre ».

Et voici ce que j’ai du faire à la place – regarder l’émotion, la sentir dans mon corps, comprendre la source de l’anxiété, de la colère, de l’agacement et aller en dessous.

Noter les sensations dans mon corps, une à une. Ma mâchoire qui se serre. Mon dos qui se tend, ma poitrine qui se durcit.

Et le détendre. Avec la respiration, avec les mots, avec des pensées différentes.

J’ai arrêté l’alcool et ça me force à être au plus près de mon corps.

Parfois je n’aime pas être au plus près de mon corps.

Mais c’est ce dont j’ai besoin, c’est ce dont il a besoin dans ce moment présent.

Bien sûr, ceci n’est pas un jugement ni même une recommandation si tu bois. C’est juste ma vérité du moment.

Je ne m’échappe plus.
Je reste.
Je n’abandonne plus.
Je reste.

Je te souhaite une fabuleuse journée

Lyvia

vague-tiret

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Je suis Lyvia Cairo

Écrivain, coach en relations et en sexualité, spécialisée en soin des traumas.
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