5 raisons d'arrêter de chercher du travail| Je me casse

Oh, Lyvia la rebelle!

Si Hollande me lisait, il dirait que c’est à cause de moi que les chiffres de l’emploi sont si bas.

J’ai passé un week-end fabuleux, avec tellement d’inspiration, que hier soir, j’ai à peine dormi – je vous en dit plus tout à l’heure.

Samedi, nous avions la première journée de l’atelier ‘Me casser mais vers quoi?’ avec six femmes formidables qui ont décidé de reprendre leur destin en main.

[Oui ce sont uniquement des femmes, et non ce n’est pas interdit aux hommes: on ne mange pas, vous pouvez venir…. (mouhahaha…) (non, je déconne, n’ayez pas peur) (grand sourire…).]

Une journée que j’ai trouvé extrêmement positive et inspirante qui a reconfirmé le fait qu’avoir un métier et une vie dans laquelle nous sommes épanoui-es n’est pas un luxe, mais presqu’une nécessité.

Le monde a besoin de personnes épanouies et bien dans leur peau.

 

Dimanche, j’ai assisté à l’avant première d’un film magnifique : En quête de sens.

C’est l’histoire de deux amis – l’un dans un beau poste à New-York, l’autre réalisateur de documentaires,  qui laissent tout pour parcourir le monde à la recherche de réponses sur le changement.

Le changement qui s’opère actuellement dans le monde, dans l’économie, dans la nature, et comment rester en phase avec tout cela.

Je vous en dirai probablement davantage dans un autre article mais le passage qui m’a donné des frissons, tellement ce sont des choses que je dis souvent, était celui-ci (je paraphrase):

Marc (l’un des créateurs du documentaire) demande:

Quel travail peut on faire pour rester en harmonie avec le monde qui nous entoure?

Et Satish Kumar, Directeur des programmes à l’université Schumacher répond:

« Ne cherche pas d’emploi. Crée un emploi pour toi-même »

Il continue

« Ne devient pas l’instrument d’un employeur […] Fais partie du flux [..] La confiance est la clé ».

 

Satish Kumar a formulé avec presque les mêmes mots que moi une chose dans laquelle je crois fondamentalement.

Aujourd’hui chercher du boulot est has been. La clé, c’est créer son propre métier.

Pourquoi? – Voici 7 raisons d’arrêter de chercher du travail

 

1 – La ‘sécurité’ du travail est un leurre

Nous ne sommes plus dans les années 90 ou au début des années 2000. A l’époque, le chemin de la réussite, c’était de faire de ‘bonnes’ études, d’entrer dans une ‘bonne’ école et d’avoir un ‘bon’ boulot qui nous assurera un avenir.

Nos parents nous disaient: travaille bien à l’école et tu auras un ‘bon’ travail.

Et vous savez quoi? Travailler bien à l’école ne garantit même plus de trouver un travail.

De plus, trouver un travail ne veut pas dire qu’on va le garder.

En 2008, l’élite financière en a pris plein les dents.

Les deux années qui ont précédées, mes amis banquiers m’ont dit qu’il n’y avait jamais eu autant d’argent coulant à flots. Quelques mois plus tard, le robinet était fermé.

Personne n’est à l’abris.

Si vous croyez qu’être employé, c’est être stable, c’est faux. Ça, c’était avant.

 

2 – Le boulot comme on le connaissait.. y’en a plus!

Le temps de nos parents, où on regardait les annonces et qu’il y avait 10 000 jobs à disposition est révolu.

Là où on avait auparavant besoin de nous, les machines nous ont remplacées et / ou l’employeur choisit de faire autant avec moins de personnes.

Certains secteurs disparaîtront complètement.

Le monde évolue trop vite pour que nous restions statiques, et comme le dit Brad Pitt dans sa pub Chanel un peu nulle:

 « The world turns and we turn with it ».

Le monde tourne et nous tournons avec.

A nous d’être agiles et de s’adapter à ce monde changeant.

Cela ne veut pas dire que c’est la crise et que nous allons tous mourir de faim. Non.

Cela veut dire qu’il est nécessaire de s’émanciper des modèles classiques et d’en inventer de nouveaux.

 

3 – Un emploi classique exploite rarement tous nos talents. Or, le monde a besoin de nos talents.

Le monde part en c******* les gars!!

Sérieusement.

Des guerres, des gens qui meurent de faim, des personnes qui se font kidnapper, violer, des personnes déprimées, des personnes découragées, l’Amazonie qui disparaît, la banquise qui fond, les espèces qui s’éteignent: Il y a tellement à faire pour rendre le monde meilleur!

Bien sûr que rester dans un boulot classique permet (parfois) d’avoir un impact positif à une certaine échelle…

Mais ce ne sera jamais aussi efficace que si chacun d’entre nous met tous ses talents à disposition, en faisant quelque chose qu’il-elle kiffe vraiment et en apportant l’énergie positive dont notre environnement a besoin.

 

J’entends souvent dire: ‘je ne me casse pas parce que tellement gens n’ont pas de boulot, je devrais être reconnaissant-e’.

C’est comme quand ma mère me disait ‘mange ta soupe, il y a des gens qui meurent de faim’.

Certes, cela nous apprend la reconnaissance et la gratitude, mais ce n’est pas en mangeant sa soupe qu’on va aider les gens. C’est en se levant de table et en agissant.

Marie Forleo le dit à la fin de chacune de ses vidéos:

« The worlds needs that special gift that only you have »

« Le monde a besoin de ce don spécial que seul toi possède »

 

4 – Travailler pour quelqu’un d’autre, c’est matérialiser le rêve d’un-e autre. Et notre mission, qui s’en occupe?

Je ne suis pas anti salariat, et créer son métier peut consister à combiner plusieurs activités salariées.

Mais il est important que nous soyons au centre. Que cette activité contribue à notre rêve, à notre bien-être. Que nous faisions partie du flux plutôt que d’être un simple instrument.

Si on travaille pour un autre en oubliant ses propres rêves, alors c’est sa mission que l’on poursuit, pas la nôtre. Or nous avons tous un rôle important à jouer, tous-tes une place sur l’échiquier.

J’irai plus loin en disant que nous avons tous-tes une responsabilité.

Une responsabilité individuelle, indépendamment du boulot qu’on fait.

 

5 – Si l’argent t’intéresse, travailler pour quelqu’un n’est pas le meilleur moyen de t’en mettre plein les poches

C’est un moyen d’avoir de l’argent rapidement, certes, sans trop réfléchir à comment il va arriver sur notre compte en banque mais ce n’est pas forcément le meilleur moyen d’en avoir beaucoup.

Dans la liste Forbes des milliardaires, très peu sont des employé-es.

Sheryl Sandberg en est une, et a fait son entrée cette année avec 1 milliard, mais elle n’est pas ‘que’ la COO de Facebook, elle a aussi lancé le mouvement Lean In et la révolution qui va avec.

 

6 – Le monde de l’autre côté du miroir, est magique

J’ai souvent la sensation d’avoir levé un voile, porté pendant plus de 25 ans.

D’avoir découvert un nouveau monde, dont je ne soupçonnais pas l’existence.

On en parle dans les livres, dans les films, mais il n’y a qu’une fois mon propre voile levé, que j’ai réellement expérimenté ce que cela fait, de faire ce pour quoi je suis faite, tous les jours.

On ne travaille plus. On vit, on contribue. On suit son chemin. On est en alignement, on avance avec confiance.

Et même si certaines choses sont difficiles, tout devient simple.

C’est comme prendre la pilule rouge dans Matrix. On découvre un monde qu’on ne soupçonnait pas.

C’est angoissant, effrayant, et un peu étrange au début, mais on est quand même plutôt content de la savoir, la vérité.

 

7 – On n’a pas le temps

On va mourir. Je sais, c’est dur à lire et à entendre, et j’en ai parlé davantage dans cet article – Je vais mourir.

Mais c’est cette réalisation qui fait qu’il n’est pas possible pour moi de vivre à moitié. Comme un zombie qui doit s’isoler de la lumière du soleil.

Qui attend la retraite pour vivre, comme s’il ne réalisait pas que la retraite, c’est l’anti-chambre de la mort.

C’est maintenant qu’il faut vivre parce que demain, on ne sait même pas si on aura le luxe de se poser la question.

On n’a pas le temps.

Il y a des choses à faire, le monde à besoin de nous. Maintenant. Et il a besoin de nous au top de notre forme, heureux et épanouis.

Alors arrête de regarder les petites annonces et crée ton métier sur le papier.

Ensuite matérialise-le dans la vraie vie, avec les ingrédients qui sont importants pour toi.

Je ne dis pas que ce sera facile, mais entre impossible et difficile, il y a une grosse différence.

 

Que vas-tu faire aujourd’hui pour créer ton métier?

Psst, comme je le disais, je n’ai pas beaucoup dormi. Je me suis couchée… tôt ce matin, et je me suis levée à l’heure habituelle. J’ai passé une bonne partie de la nuit en pleine frénésie créative, et dans cette frénésie, j’ai fait quelques changement sur le site. Vous les avez repérés, ça vous plait?

PS: Oui, dans cet article, je suis passée plusieurs fois du pluriel au singulier… parfois je parle au groupe, parfois je parle à toi 🙂

Excellent lundi à tou-s-tes.

photo credit: Amir Kuckovic via photopin cc

20 thoughts on “Une vie sans lundi #51 – 7 raisons d’arrêter de chercher du travail

  1. Yoann on 3 novembre 2014 at 4:26

    Hey,

    Première semaine sans Lundi pour moi. C’est parfait pour faire le ménage et commencer une nouvelle vie (ça tombe bien faire le ménage à deux sens du coup).

    Pour en revenir à l’article, ce que tu dis es très vrai car l’être humain, les animaux, la planète etc.. ont une chose incroyable en commun qui s’appelle l’évolution qui est un atout à exploiter et qui passe par l’adaptation.

    Pour rebondir sur le passage de la sécurité de l’emploi, j’ai une question il y a 10,5% de chômage ou 89,5% d’emploi? Tiens mon verre est à moitié plein! Et en quittant mon boulot, un mec de mon service m’a dit, « Comme on dit en Angleterre : Take your chance »

    Ne subissons pas un scénario de vie mais construisons le de nos mains!

    Joli article plein d’énergie! Merci pour ce que tu fais, ça me motive dans l’objectif que j’ai entrepris!

  2. Rebière Olivier on 3 novembre 2014 at 5:18

    Un article plein de bon sens !
    Je commence à arriver à cette conclusion absolument choquante que le système s’écroule sous nos yeux…
    Personnellement je me qualifie d’entreprenauteur et je suis d’accord avec toi : il faut inventer notre job et respecter la nature et notre planète 🙂

    Bien à toi,

    Olivier

  3. Charly - Cap Cohérence on 3 novembre 2014 at 5:55

    Voilà un excellent article ! J’ai la sensation qu’il sort directement de ma tête tellement je me reconnais dans ces analyses !
    Je le répète aux lecteurs et aux clients de Cap Cohérence, je le répète à mes élèves :
    1- Si vous ne trouvez pas votre place, créez là !
    2- C’est de votre responsabilité que d’offrir au monde ce que vous avez de meilleur !
    Merci Lyv 🙂

  4. cath dv on 4 novembre 2014 at 9:20

    J’aime particulièrement ce passage : ce n’est pas en mangeant sa soupe qu’on va aider les gens. C’est en se levant de table et en agissant.

    Merci !!! J’ai encore entendu récemment : Moi je mange ce qui est dans assiette je ne suis pas difficile….
    Et bien moi je préfère crée mes propres recettes !
    Bonne semaine créative.

  5. Evaiana on 4 novembre 2014 at 11:05

    Bonjour,
    Vous avez raison dans le fond, c’est bien beau tout ça, mais comment se lancer dans le « grand bain » quand on peine déjà à boucler ses fins de mois? C’est plus facile pour ceux qui ont des proches pour les aider ou un joli coussin financier derrière.
    C’est plutôt décourageant pour les gens issus du « bas peuple » comme moi qui rêvent de faire quelque chose, vouloir ce n’est pas toujours pouvoir, j’en ai fais l’amère expérience…
    Enfin, je continue de rêver, un jour peut être…

  6. Lyv on 4 novembre 2014 at 11:17

    Bonjour Evaiana, je suis ravie de votre question, car vous touchez un point important: comment on fait quand on a pas les sous, pas le soutien, pas les capacités physiques de complètement changer de cap?
    En fonction de nos situations pratiques, financières, familiales, les choses sont plus ou moins difficiles, et nous ne pouvons pas l’ignorer. Mais difficile ne veut pas dire impossible…
    Une chose que je conseille souvent, c’est de prendre son temps.
    Ça veut dire, garder son boulot, et s’assurer de sa sécurité financière, et créer quelque chose à côté, peu à peu. Ça peut n’être qu’une ou deux heures par semaine au début, puis ce temps peut être augmenté, à mesure qu’on gagne un peu de sous, à mesure qu’on se crée un entourage qui peut nous soutenir (même pour garder les enfants, par exemple).
    Ainsi ma réponse c’est de ne pas se « lancer dans le grand bain », mais d’y mettre un orteil, puis tout le pied, puis jusqu’aux genoux, à son rythme. Du moment qu’on a l’objectif en tête, ce n’est qu’une question de temps.
    Ainsi, on ne parle plus de ‘rêve’, mais d’un objectif sur lequel on travaille régulièrement, et qu’on atteindra un jour. On met les choses en place, doucement. Et le boulot ne sert plus qu’à boucler les fins de mois, mais à ‘financer’ cet objectif, en attendant qu’on puisse en vivre.
    Cela vous parle Evaiana?

  7. KSyTy on 4 novembre 2014 at 1:22

    Bonjour Lyv et Evaiana,

    Lyv, quelques semaines sans te lire, et lorsque je reviens sur ton blog, c’est à chaque fois comme si on avait discuté ensemble la veille. Tu parles exactement des sujets qui me préoccupent sur le moment. Et ça fait du bien de se sentir comprise et moins seule! 🙂

    Evaiana,
    Je me permet de réagir sur votre commentaire à cause de cette question  » … c’est bien beau tout ça, mais comment se lancer dans le « grand bain » quand on peine déjà à boucler ses fins de mois? ».
    J’ai envie de répondre que c’est justement parce qu’on peine déjà à boucler ses fins de mois qu’il faut se lancer dans le grand bain. Car si on peine aujourd’hui, qu’est-ce que ce sera demain avec l’inflation et le salaire qui stagne? Ce ne sera pas mieux en tout cas, c’est sûr! Et vous devez le savoir déjà, votre employeur ne fera rien pour que ce soit mieux pour vous car ça serait donc moins bien pour son entreprise!
    Personnellement, j’ai choisi de me casser pour cette raison. Cela fait seulement 2 mois, sur le plan financier ce n’est pas mieux qu’avant mais au moins je me donne la chance de connaitre mieux par mes propres moyens et mes propres idées. Cependant sur le plan bien être, la liste est longue. Je n’ai jamais été aussi bien dans ma peau et dans mon corps de toute ma vie malgré le stress que les problèmes financiers et les démarches de création d’entreprise peuvent entraîner (car ça aussi, ça fait partie du bonheur d’être à son compte 🙂 ).
    Et oui, je confirme: C’est bien beau tout ça! 😉

  8. Frédéric on 4 novembre 2014 at 10:04

    Notre société finit par comprendre que « tout est vanité et poursuite du vent » seul l’Amour demeurera à la fin… En fait, tout un programme pour mener sa vie centrée sur l’essentiel, en évitant de tomber dans tous les miroirs aux alouettes placés le long de nos chemins et qui nous font manquer notre but. Lyv, votre blog est très riche et à partager. A bientôt
    Frédéric

  9. Evaiana on 5 novembre 2014 at 9:45

    Bonjour,

    Oui bien sûr que ça me parle, mais même un orteil par un orteil ce n’est pas envisageable parfois. Il y a des moments où on a l’impression d’être englué dans un système qui nous enfonce un peu plus chaque jour. Les quelques euros mis péniblement de côté servent à rembourser certains crédits contractés pour finir certains mois critiques. C’est difficile de vivre dans la précarité quand on a connu une vie confortable, et qu’en plus la société nous fais sentir comme une crotte. :-/ Enfin, je suis plutôt pessimiste c’est vrai, mais je crois encore au fond de moi que le ciel s’éclaircira de nouveau. La preuve, c’est que je lis votre blog, ainsi que d’autres sources qui abondent dans le même sens. 😉 Merci pour votre intervention, ainsi qu’à KSyTy, à qui j’adresse mes félicitations pour avoir osé. Bonne journée.

  10. stephanie on 5 novembre 2014 at 11:34

    Super article Lyv! J’ai envie de dire AMEN!

    Pour Evaiana: je suis passée par la précarité, je sais à quel point c’est difficile de voir le bout du tunnel quand on en arrive à chercher 10ct sous les tapis de voiture pour arriver à payer son pain (c’est du vécu) mais au fond de nous, il y a toujours des ressources que l’on ne voit pas.

    Personnellement, j’étais sans emploi et sans ressources après avoir été à mon compte (merci le système français). Des dettes à t’en rendre malade et un moral au plus bas. Sans oublier un compagnon avec un salaire saisi direct par la banque son arrivé et 4 enfants à nourrir.

    Cela m’a pris plusieurs mois pour retrouver un emploi avec un salaire qui me convienne (qui permette d’épurer les dettes sans attendre 1000 ans). J’y ai passé des journées entières à envoyer au minimum 20 cv par jour. Ca a fini par payer. Ca m’a coûté de retourner au salariat mais c’était la seule solution à ce moment là.

    Depuis j’ai remboursé mes dettes et je respire. Aujourd’hui bien que salariée à 100% et occupée à 200% je trouve quand même le temps (sur ma pause déjeuner, le soir quand les enfants sont couchés) pour remonter ma prochaine boite. C’est fatiguant, parfois je n’ai pas envie mais je me bouge parce que JE suis responsable de mon propre bonheur et de ma vie. Je ne suis qu’une salariée « temporaire » parce que dans les faits, dans le coeur et la tête, je suis une indépendante. j’espère ouvrir mon site d’ici à février et commencer à travailler avec mes premiers clients dans la foulée, le plan étant de gagner petit à petit plus d’argent par ma boite que par mon emploi salariée.

    Tout ça pour dire que même quand on pense être au fond du trou, il y a toujours un moyen. Centime après centime tu rembourseras tes crédit, économise sur tout même si tu penses déjà le faire au max. Il y a toujours quelque chose sur lequel on peut grapiller. Dégote toi 1h par ci, 1h par là et réfléchis à ton avenir. Petit à petit tu construiras ta vie de rêve qui finira à force de ténacité par devenir réalité.

    Ce n’est pas facile, c’est même parfois très dur mais Put*** que ça en vaut la peine!! Courage à toi 🙂

    Stef

  11. Lyv on 5 novembre 2014 at 4:15

    Quel beau commentaire, merci Stéphanie!

  12. Lyv on 5 novembre 2014 at 4:16

    Merci beaucoup Frédéric 🙂

  13. Galae on 9 novembre 2014 at 11:46

    Merci pour cet article, qui est aussi très proche de ce que je ressens…Faire des choses qui ont du sens, rétablir l’harmonie entre nous et avec ce qui nous entoure et le faire maintenant….
    Il y a tant à faire dans ce monde.

    Je crois en notre capacité d’êtres humains. Nous avons, tous, une force incroyable pour faire des choses extraordinaires. La question, c’est au service de quoi nous mettons cette force?

    La mettre entre les mains de quelqu’un d’autre, qui, en général ne l’utilise que dans son propre intérêt ou est-ce qu’on va l’utiliser pour nous et le monde?
    Je laisse votre bon sens décider…

  14. Evaiana on 18 novembre 2014 at 1:25

    Merci beaucoup.

  15. Elisa on 14 février 2016 at 10:07

    Cet article et les commentaires me font soulever un point : certaines etudes montrent que les salaries a leur compte dans l univers du digital gagnent moins que le salaire moyen francais et que l economie numerique est peut etre en train de creer des salaries peut-etre plus libres mais surtout plus pauvres et moins proteges.
    Ca m interpelle pas mal car beaucoup de salaries qui se cassent ici me semble passer par le digital…
    Le commentaire de Stephanie m interpelle aussi car, bien que plein d optimisme, ce que j apprecie, il me semble comprendre en filigrane qu elle a ete a son compte, ce qui l a amenee dans une grande pauvrete… Au dela de ce commentaire, c est une experience de gens que je constate autour de moi…
    Alors, en plus de la question de « avec quel argent se casser », je m interroge beaucoup sur le fait de vivre hors du salariat, et de vivre assez confortablement ( je sais que cette notion est propre a chacun ) et en pouvant se retourner en cas de coup dur ( de sante notamment ) et en epargnant ou construisant pour sa retraite….

  16. Sand on 14 février 2016 at 5:40

    Bonjour,

    As-tu réussi ton projet de site @stephanie ? Je suis développeur web, si je peux aider, donner un petit ou grand coup de pouce ce serait avec plaisir quel que soit le type de projet.

    Sandra

  17. Marion on 15 février 2016 at 2:12

    « On ne travaille plus. On vit, on contribue. On suit son chemin. On est en alignement, on avance avec confiance. »
    Le plus dur c’est même de se dire « allez, j’arrête de bosser là ! »… Quand je suis sur un projet qui me passionne, je n’ai qu’une idée, m’y remettre ! Je dois m’obliger à le lâcher pour me ménager du temps en famille aussi.

  18. Julia Creajoy on 8 août 2016 at 5:50

    Hello Lyvia,

    Ça ne fait que qques semaines que je suis de façon un peu plus régulière sur ton blog, j’ai rejoins le groupe mais j’ai même pas encore pris le tps de me présenter. (hannn pas bien xD)

    En lisant, ton article, j’ai eu l’impression de m’entendre parler, j’ai tellement de gens dans mon entourage qui ont « peur » pour moi car j’ai choisis un voie différente, une voie où je souhaite vivre ma seule et unique vie de la façon la plus épanouis possible !
    Qui pense que travailler à la maison, ce n’est pas possible et que donc je ne travaille pas, je ne fais qu’être sur mon canapé… C’est tellement énervant et frustrant…

    Mais aujourd’hui, le monde, les gens, ont envie d’être heureux et épanouis et qui ne résumera pas juste à un CDI + mari + enfants… Ils ont envie de VIVRE et je trouve ça tellement beau, tellement bien… Mais la France n’est pas prête à cette mentalité, du moins à pas encore (c’est avis n’est que le mien, bien sur :))

    Donc merci Lyvia, d’inspirer les gens, d’aider les gens à aller au delà de leur rêves pour qu’ils puissent vivre la vie qui leur est destinée ! 😀

  19. Marie-Laure on 9 août 2016 at 5:18

    Je suis incroyablement positive en lisant vos posts. Notre vie nous appartient.
    Pour moi qui me sens dépassée par le quotidien, étouffée par la routine, je sais que je dois opter pour la sécurité du salaire en ce moment. Et cependant je continue de penser qu’il me faut créer mon propre emploi, indépendant d’un patron.
    J’ai peur aussi de me lancer, mais la peur étouffe. Il faut s’en libérer. En allant prudemment mais en avançant car j’ai trois enfants à gérer. Il n’y a pas que moi
    Je reviendrais vers vous pour savoir si je peux avoir de l’aide, ou du soutien, car j’ai une envie d’aider et de gagner de l’argent grâce à Internet mais avoir un bloc.. Ben je sais pas comment on fait ! Chacun ses compétences quand même!
    Bien à vous tius

  20. Bets Book on 1 février 2017 at 7:28

    Merci pour cet article revigorant.

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