Une vie sans lundi #52 – L’échec n’existe pas

L'échec n'existe pas | Je me casse

Au moment de se casser, et de créer quelque chose de nouveau, un sentiment, souvent le même, nous freine.

La peur.

La peur de se tromper, la peur de perdre, la peur d’échouer.

Cette peur d’échouer nous paralyse avant même d’avoir commencé. On a tellement peur du sentiment d’échec, qu’on préfère ne pas même s’en approcher.

Et si je vous disais que l’échec n’existe pas.

 

Je vais vous raconter une histoire. Celle de Pierre et Jean.

Pierre et Jean sont frères. Ils sont tous les deux très ambitieux. L’un a décidé d’ouvrir une boulangerie, l’autre un restaurant.

Les deux sont passionnés, et bons dans ce qu’ils font. Ils se donnent à fond.

Pierre a soigné sa boutique, est souriant auprès des clients, choisit les meilleurs produits. La clientèle afflue, et ne cesse de grossir. Le succès amène le succès.

Jean a créé le restaurant de ses rêves. Les tables sont couvertes de nappes à carreaux, les plats sont travaillés. Mais si le restaurant était bondé les premiers jours, la clientèle ne revient pas. Il ne sait pas pourquoi. Le chiffre d’affaires diminue peu à peu, et les traites sont de plus en plus difficiles à payer.

Il vient à Jean l’idée de jeter un oeil aux critiques sur internet. On trouve son restaurant snob pour le quartier. On est déçu par les quantités. ‘Je ne reviendrai pas’ disent certains .

Jean va voir son frère Pierre, et lui dit: « Pierre, encore un mois comme celui çi, et je mets la clé sous la porte ».

Pierre sait que Jean n’est pas peu fier, mais il lui demande, au risque de blesser son égo: « Qu’est-ce que tu peux faire différemment, d’ici à un mois? »

Et Jean augmente les quantités et rajoute une musique de fond. Il se rend compte, qu’au fond, les plats gastronomiques (chers pour peu de quantité) ce n’était pas son truc. Il  se donne à fond, et le restaurant se relève.

Leçon 1: Si tu fais absolument tout ce qu’il faut pour ton business, et que tu vois chaque défaite comme un apprentissage, que tu pivotes et que tu t’adaptes, l’échec n’est pas possible.

Un jour que la boulangerie est pleine, Pierre entend un bruit énorme dans l’arrière boutique.

L’un des fours a brûlé. Il y a un court-circuit dans la boulangerie, qui empêche que les pains soient faits pour la journée. Malheureusement on renvoie les clients chez eux, et Pierre appelle l’électricien.

C’est pire que ce qu’il pensait. Il y a un dégât des eaux qui a saboté tous les circuits. L’espace est trop dangereux pour les jours à venir. La boulangerie devra rester fermée au moins trois semaines.

Pierre est dévasté. Il vient de lancer son affaire, il a à peine assez pour payer le loyer.

Il va voir son frère Jean, dans son restaurant où les fous rires éclatent et le vin coûle à flots.

Il lui dit: « Jean, je perds tout mon argent. Comment je vais faire? Tant que je ne vends pas de pain c’est l’échec assuré »

Jean lui répond: « Quelle est la pire chose qui puisse t’arriver? »

Pierre: « Que je doive fermer suite à cet incident. Que je n’ai pas assez pour rembourser l’emprunt, que mes employés m’envoient au prud’hommes.. »

Jean: « Est-ce que c’est assez pour te passer l’envie d’être boulanger ».

Pierre: « Ah non! »

Jean: « Eh bien mon coco, si ta boulangerie crame, tu vas te remonter les manches, et aller bosser pour quelqu’un en attendant de te refaire, et tu en rouvriras une autre ».

Pierre: « Mais c’est la honte Pierre, qu’est-ce que papa dirait? Lancer son affaire puis tout perdre comme ça »

Jean: « Papa dirait que tu ne laisses pas tomber, voilà tout ».

Leçon 2: L’échec n’existe pas. Mais tu peux choisir d’arrêter, ou pas.

 

Pour moi l’échec n’existe pas parce que:

  • Le fait que les choses ne se passent pas comme prévu nous donne des informations, qui nous permettent de nous adapter et de faire les choses différemment.

« Il n’y a pas d’échec. Que du feedback » – Robert Allen

  • Quand on est 100% engagé, on ne peut pas échouer. Si l’on fait tout ce qu’il faut, tous les jours, si l’on met nos efforts dans la bonne direction, il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne pas. Ce n’est plus qu’une question de temps.

Thomas Edison, après avoir tenté 9 999 fois d’inventer l’ampoule électrique, sans succès, répondit à un journaliste, au moment de faire sa 10 000 ème tentative:

« Je n’ai jamais échoué. J’ai seulement découvert une nouvelle façon de ne pas inventer l’ampoule électrique. » – Edison

  • Baisser les bras n’est pas échouer à mes yeux. Il s’agit d’un choix. Celui d’arrêter. Et cela peut ne pas être un mauvais choix. Si l’on est en phase avec cette décision, et que l’on n’agit pas de nouveau par peur, pourquoi pas, et ainsi passer à autre chose?

L’échec n’existe pas. Tout est information.  – Tweete ça!

 

Je peux vous dire un secret?

J’ai confiance à 100% en ce que je fais. Je sais que j’atteindrai mes objectifs. Je ne vois même pas à quoi l’échec ressemblerait. Vous voulez savoir pourquoi ?

  • Je me sens responsable de ce que je fais – comme je le disais ici – . J’ai comme responsabilité de faire en sorte que le malheur au travail ne soit plus une réalité, et de montrer que créer un métier qui nous ressemble, qui nous épanouit, et qui nous met au service du monde qui nous entoure, est possible.

Tant que je remplis ma responsabilité, je ne peux pas échouer.

  • Je sais que je fais tout ce qu’il faut – tous les matins, je me lève, et j’agis. Quand je ne suis pas certaine, je consulte des personnes plus avancées que moi, en mesure de me guider.
  • Je m’écoute – J’ai la conviction que si je suis parfaitement en phase avec mes décisions, l’échec est impossible. Le pire que je puisse me dire c’est « tu as suivi ton intuition » et je ne vois pas dans quelles circonstances cela pourrait être une mauvaise chose.
  • Je pivote – Les choses ne marchent pas toujours comme je le veux. Certaines des choses que je fais tombent à plat, et ne donnent pas les résultats escomptés. C’est un peu démoralisant, parfois. Mais c’est très bénéfique également.

Ainsi j’ai de l’information, sur ce qui plaît, ce qui plaît moins.

Je teste. Quand ça marche, je continue, sinon, je pivote. Mais je ne vois pas comment je peux échouer.

La seule chose qui puisse se passer, c’est que je doive faire les choses différemment.

« Il n’y a pas de plan B » – Will Smith

Et vous, comment envisagez-vous l’échec? Avez-vous connu des moments difficiles? Comment vous-êtes vous relevés?

 

photo credit: marcovdz via photopin cc

F
0 Partages

Accède à ma méditation gratuite : “TU ES FORTE ET PUISSANTE”, qui va te donner en 15 petites minutes les clés de cette puissance intérieure quand tu en auras le plus besoin.