Une vie sans lundi #106 – La vie sans lundi de Maude

La vie sans lundi de Maude - 1 | Je me casse

Hello et joyeux lundi ! Aujourd’hui, j’ai voulu mettre à l’honneur Maude, qui est une personne très spéciale. Elle est combative, motivée, elle a la pêche et je suis ravie de l’avoir rencontrée. Initialement, j’avais demandé à Maude son témoignage sur ‘Des idées à tout casser’, que vous pouvez trouver ici et j’ai eu envie d’aller plus loin. Maude a fait la première session de mon programme ‘Des idées à tout casser‘. C’est ainsi l’une des premières personnes à me faire confiance. Puis elle a fait partie d’un petit groupe de personnes que j’ai rencontrées à Londres, et par la suite, nous avons travaillé ensemble au lancement son activité de créatrice de fêtes, Maudus. J’adore sa pêche, j’adore son état esprit positif, et c’est ainsi que de fil en aiguille, je lui ai proposé d’intégrer l’équipe Jemecasse. Elle va animer la communauté Facebook du programme et créer des choses super chouettes pour vous. Ainsi, ce n’est pas un ‘témoignage’ que je vous propose, mais une entrevue du parcours de quelqu’un qui a une vie sans lundi, et qui a une vision à la fois ultra-positive et pragmatique de la vie d’entrepreneur. C’est un superbe exemple.

Un long article comme je les aime, et qui va vous plaire. Mes notes sont en rouge dans le texte. Sommaire :

 

Bonjour Maude – qui es-tu ? Peux-tu te présenter ?

Je suis Maude, 31 ans depuis peu, célibataire sans enfant, alsacienne et strasbourgeoise, amoureuse de la Vie. Cassée depuis le 1er août 2015 et liiiiiiiiiiibérééée, délivrééééééééé depuis !

Si je devais me présenter sans modestie (mais avec humilité ;-)) comme je le rêve (voir article de Lyv sur le sujet), je dirais, en me cachant la tête sous un oreiller (Lyv peux-tu l’écrire en police taille 6 stp :-p)(1), qu’en ce moment je suis blogueuse, mannequin (oui il m’arrive de faire des défilés de temps en temps et j’adore ça !) et créatrice de fêtes.

(1) – héhé, non, je ne mettrai pas en police 6.

Partie 1 - La vie avant cassage - Maude | Je me casse

Que faisais-tu dans ta vie d’avant ?

Je travaillais pour un service culturel de la Ville de Strasbourg. J’étais responsable des finances de cette structure et j’occupais donc un poste de cadre à responsabilités, plutôt bien payé avec la sécurité de l’emploi qu’apporte le statut de fonctionnaire.

Qu’aimais-tu dans ce métier ? Qu’aimais-tu moins ?

J’aimais l’environnement de travail et la découverte d’un milieu culturel très enrichissant que je ne connaissais pas. J’ai pu par exemple assister à des spectacles auxquels je ne me serais jamais intéressée auparavant ou encore découvrir de nouvelles disciplines artistiques. J’ai aimé la localisation en plein centre ville et travailler dans des locaux modernes. J’ai aimé les belles rencontres que j’ai pu faire parmi mes collègues dont certains sont devenus des amis.

La combinaison de ces trois choses m’a ouverte à de chouettes opportunités inédites comme celle de participer à un spectacle et de monter sur scène en tant que Claudette. La classe, non ? 😀

Ce que j’aimais moins, c’était la lourdeur administrative dont j’étais « à l’insu de mon plein gré » un maillon de la chaîne, l’absence de management et de reconnaissance, le manque de perspectives d’évolution…

J’aimais moins regarder sans cesse ma montre parce que les heures ne passaient pas, avec ce sentiment que je perdais mon temps, ma jeunesse et que mon feu sacré intérieur s’éteignait petit à petit.

Je n’aimais pas cette sensation d’en avoir plein le dos, au sens figuré avec une envie quotidienne bouillonnante de partir en courant, et au sens propre avec des problèmes de dos récurrents en position assise.

Et après des années d’études en droit, 6 ans dans la vie active dans les finances, je sentais que j’avais envie d’exploiter d’autres de mes talents. L’aspect numérique, ma créativité et la gestion de projets me manquaient énormément. J’avais envie de quelque chose de moins carré, rigide, moins…rabat-joie (oui parce que lorsque vous gérez des finances et du juridique, vous êtes souvent la personne qui dit NON).

Cependant, je ne regrette pas un seul instant d’être passée par ce poste et cet endroit. Pour toutes les raisons positives évoquées plus haut, mais aussi parce que je crois un peu en le destin et en les raisons en toutes choses.

Je pense qu’il fallait que je vive cela pour arriver au point où j’en suis aujourd’hui et où j’en serai dans 5 puis 10 ans…

« Vous ne pouvez relier les points en regardant vers l’avant, vous ne pouvez les relier qu’en regardant en arrière. Alors vous devez croire que les points vont en quelque sorte se relier dans le futur. Vous devez croire en quelque chose – vos tripes, le destin, la vie, le Karma, peu importe. Cette approche ne m’a jamais quitté, et ça a fait toute la différence dans ma vie. » – Steve Jobs

Partie 2 - Le cassage | Je me casse

Quand as-tu eu l’envie de te casser ? Pourquoi ?

Ayant rapidement fait le tour des missions qui m’incombaient, je me suis rapidement ennuyée dans le poste sur lequel j’étais et j’ai rapidement compris que je ne pourrais pas évoluer dans ce service.

Je me suis alors diversifiée en proposant mes services à d’autres collègues de la collectivité, en animant des conférences, en gérant de nouveaux projets, et travaillant sur des dossiers transversaux. Ce fut encore de belles rencontres et des bouffées d’oxygènes.

Les journées étant toujours trop longues, j’ai ensuite opté pour changer de poste au sein de mon administration.

C’est une possibilité très intéressante que permet le statut de fonctionnaire territorial (contrairement à la fonction publique nationale) qui est de pouvoir postuler sur un poste ou dans une structure publique totalement différente.

Après plusieurs tentatives ratées, la dernière fut la goutte d’eau puisqu’on me refusa pour la seconde fois l’accès à un poste pour lequel j’étais très motivée, alors que l’on m’avait rappelée pour que je postule à nouveau et qu’on m’avait fait repasser toutes les étapes de sélection.

J’ai donc décidé de prendre les choses en main différemment et de faire une demande de mise en disponibilité (équivalent d’un congé sabbatique dans la fonction publique).

Comment as-tu vécu cette décision ?

J’ai découvert JMC quelques jours après avoir pris la décision de me casser en surfant sur le Net – ou plutôt après m’être autorisée à l’envisager comme une option à laquelle j’avais le droit.

Je me souviendrai toujours le soulagement que j’ai ressenti ce jour-là. Ce fut comme une révélation. Cela parait évident après coup mais lorsque l’on est embourbée dans une routine professionnelle que l’on croit être notre route tracée depuis toujours, la solution « raisonnable », l’endroit où « tout le monde » nous attend finalement, c’est complètement tabou de s’autoriser à quitter un CDI que l’on a à vie.

Mais ne me sentant plus du tout en phase, j’ai réalisé que si ce n’étaient mes peurs, rien ne m’empêchait d’agir comme j’en avais envie. J’AVAIS le pouvoir.

J’avais le droit de décider de ce qui était bon pour moi ou non, même si cela signifiait remettre à plat ma propre définition de la réussite professionnelle et d’en convaincre mes proches (le plus gros du morceau sur lequel je travaille encore régulièrement… :-)).

J’ai donc fait le point sur mes économies et ma capacité d’autofinancement (oui je parle encore comme une financière parfois), les options qui s’offraient à moi et j’ai entamé la procédure officielle de demande de mise en disponibilité qui allait encore durer 5 mois (lourdeur administrative, quand tu nous tiens…).

Bien sûr, je suis passée par des moments de doutes, de peur, surtout concernant ce que mes proches allaient dire et penser de moi. Mais le souvenir de ce soulagement ressenti dépassait tout. Une certaine sérénité m’habitait quant à mon choix.

Je savais intérieurement que c’était le bon. De toute façon, j’avais… J’AI LE POUVOIR de transformer la suite en quelque chose de bien et de vibrant, de revenir ou pas, de partir dans un autre pays, de rester ici près des mes proches, de changer complètement de voie, de reprendre des études, etc, etc. Bref, c’est MOI qui décide et j’aime ça !

Ma liberté (d’action) est mon super pouvoir.

Vous comprenez pourquoi la découverte du site jemecasse.fr de Lyvia a immédiatement résonné en moi. Je me suis dit que cette nana écrivait pour moi et que ses textes allaient m’aider dans mon cheminement.

Comment as-tu géré ta transition financièrement ?

J’ai de l’épargne et j’ai préparé mon cassage ce qui me permet de profiter de cette disponibilité sans devoir chercher un travail alimentaire à côté de mon projet.

Cela paraitra peut-être aberrant pour certains, mais ayant connu la sécurité financière toute ma vie avec une famille qui n’était pas dans le besoin et un début de carrière réussi, je crois que j’avais besoin de vivre de manière un peu plus instable financièrement pour savoir ce qui est vraiment important pour moi et ce dont j’ai besoin pour le futur.

J’ai forcément baissé mon niveau des dépenses (je fais moins de shopping par exemple, moins de weekend ou de vacances) mais pas tant que cela finalement (je ne me prive pas de sorties loisirs, de restaurants dès que j’en ai envie).

Toutefois, je ne pensais pas que le fait de ne pas avoir de salaire régulier me taperait à ce point sur le système 😀

Pour y remédier, je me rappelle que mon temps libre a tout autant de valeur pour moi que l’argent que je pourrais avoir.

Mais il est certain que ce n’est pas une situation que je souhaite voir perdurer ad vitam aeternam (je ne m’en fais pas pour toi 😉).

 

Partie 3 - Des idées à tout  - Maude | Je me casseAs-tu hésité à t’inscrire ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ?

Je n’ai pas beaucoup hésité, non. Niveau timing c’était idéal pour moi pour m’accompagner (pour ne pas dire m’occuper) jusqu’au départ de mon boulot.

Contrairement à la plupart des participants, j’avais déjà en tête depuis un moment une idée de projet à lancer.

Avec ‘Des idées à tout casser’, je souhaitais confirmer cette idée, pourquoi pas en trouver d’autres (et ce fut le cas !) et me reconnecter avec ma créativité.

Le prix bas (c’était la première session moins étoffée que celle actuelle, qui est la quatrième ! – Note : j’améliore à chaque session le contenu, et ces améliorations sont accessibles aux anciens membres) comparé à d’autres formations en ligne sur le développement personnel que j’avais pu voir (de toute façon je n’en ai pas encore trouvé à ce jour une identique autant axée sur l’aspect créatif) a été déterminant.

Comme beaucoup de gens, j’ai tout de même attendu le dernier jour pour payer et m’y inscrire… :-p (2)

(2) – typique Maude, typique…

Comment s’est passé le début du programme pour toi, la découverte ?

Une fois mon inscription concrétisée, j’étais méga impatiente que cela commence.

Le premier e-book que j’ai reçu a été conforme à mes espérances. J’ai tout de suite aimé sa forme (son design, ses couleurs, sa présentation), j’ai retrouvé la façon d’écrire de Lyv qui m’avait plu sur son blog, et l’équilibre entre ses développements et les exercices à réaliser étaient idéal. La lecture était fluide.

Je me souviens que rapidement, Lyvia nous demande de prendre des stylos de couleurs et de dessiner. Ça j’ai kiffé!

Une autre chose qui m’a marquée est l’exercice d’écriture libre ; il s’agit d’écrire 3 pages sans réfléchir. Une totale libération pour moi qui soupèse souvent chacun de mes mots. Pour cet exercice, on respecte à peine la ponctuation puisqu’il n’a pas vocation à être relu et cela fait un bien fou !

Quels sont tes meilleurs souvenirs du programme ?

Quasiment un an après et sans avoir replongé le nez dans mes notes, voici les notions et les bienfaits qui me restent :

  • cette confiance que Lyvia porte en chacun de nous et dans les projets qui peuvent émerger de nos esprits ;
  •  la reconnexion avec ma créativité et mes rêves ;
  • Le fait de croire que tout est possible !
  • L’habitude de noter chacune de ses idées, même celles qui de prime abord paraissent irréalistes. En fait, j’ai appris à faire taire cette partie trop terre à terre de mon cerveau et j’ai toujours de quoi noter à proximité. D’ailleurs la vie ne me parait pas assez longue pour toutes les réaliser !
  • L’idée que nous avons de la valeur à offrir à des personnes qui n’attendent que notre aide ;
  • Le carnet de gratitude que je pratique toujours régulièrement le soir ;
  • La certitude que l’essentiel est d’agir, de faire des petits pas vers l’objectif que l’on s’est fixé, même si cela n’est pas parfait ;
  • Je me suis reconnue dans le portrait de la petite fille qui veut contenter le monde et surtout plaire à sa famille avant de penser à mes réelles envies ; (3)
  • L’idée que l’argent n’est qu’une monnaie d’échange et le temps dont on dispose a tout autant de valeur ;
  • La notion de marketing authentique et le fait de rester soi-même et honnête tout en faisant du business ;
  • Les chouettes et enrichissantes rencontres que j’ai pu faire. (4)

Les autres que j’ai oublié pour l’instant me reviennent ponctuellement à l’esprit souvent au bon moment. Je m’en souviendrai certainement lorsque l’article sera paru… 😉

(3)  – Il s’agit d’un des exercices du programme

(4) – Quelle belle liste ! Tu devrais écrire ma page de vente 😉

As-tu connu des moments difficiles dans le programme, lesquels ?

La partie qui m’a semblé la plus ardue a été le décorticage et le classement de mes idées.

Une fois que l’on a trouvé des idées, on a du mal à s’en séparer et à se dire : « bon okay, elle est géniale mais elle n’est peut-être pas faite pour que je la réalise moi ».

A quoi quelqu’un qui s’inscrit au programme doit-il s’attendre ?

  • A devoir travailler mais avec plaisir ;
  • A aller fouiller dans les tréfonds de ses envies refoulées. C’est pas toujours agréable mais je ne connais pas de meilleure méthode pour rendre sa vie plus belle ;
  • A se (re)connecter avec sa créativité et à ce que cela fasse des étincelles !
  • A souvent hocher la tête en lisant les développements de Lyv et en se disant « mais OUI, c’est ça ! Pourquoi personne ne me l’a jamais dit de manière si évidente ?! ».
  • A avoir envie d’autre chose pour soi.

La vie sans lundi - Maude | Je me casse

Quel a été pour toi le résultat du programme ? Qu’a-t-il changé ?

A la fin du programme, j’ai décidé de lancer concrètement mon idée d’activité de créatrice de fêtes. C’était en effet l’idée me ressemblait le plus et qui sur le papier, allait me faire la plus vibrer.

Adorant moi-même fêter la vie avec mes proches à chaque occasion, j’aspire à aider les particuliers à organiser leurs propres fêtes personnalisées, avec des animations, thèmes, décorations qui sortent de l’ordinaire et qui leur ressemblent, leur permettant ainsi de partager des moments inoubliables et heureux avec leur famille et amis.

Près de 10 mois après avoir terminé le programme, où en es-tu aujourd’hui ?

Aujourd’hui, mon site internet dédié à mon projet de créatrice de fête est en ligne depuis presqu’un peu plus de 2 mois. Je l’ai créé moi-même sur WordPress et j’en suis très fière, même s’il est bourré d’imperfections et a une grosse marge d’évolution. Mais c’est ce qui est excitant !

J’y anime un blog sur le thème des fêtes que j’actualise chaque semaine avec de nouveaux articles. Sans pour autant avoir de point de comparaison, je dirais que son trafic est correct pour un début. Je m’attèle quotidiennement à développer son audience.

J’ai lancé depuis deux semaines un programme pour aider les particuliers qui auraient déjà une idée précise d’un évènement à fêter mais qui ne sauraient pas par où commencer niveau organisation. J’y crois vraiment et j’ai vraiment hâte que des personnes me fassent confiance pour que nous puissions créer et nous éclater ensemble (et concrétiser cette fameuse vibration) !

Mon objectif étant de monétiser cette activité, j’ai d’autres idées de services payants que je vais développer dans les prochaines semaines et mois.

Que cela fonctionne ou non, je m’éclate comme une folle ! 🙂

Vous savez cette sensation de zénitude qui vous habite lorsque vous êtes en vacances ? Et bien je la ressens en non stop. Plus de faux problèmes ou fausses urgences à traiter.

Je dispose de mon temps libre et j’organise mes journées comme je l’entends. Je n’ai de compte à rendre qu’aux gens que je choisis, j’ai zéro contrainte. Lorsque je travaille, je n’ai pas vraiment la sensation de travailler puisque je suis dans le flux. Bref la vie est belle !

Je ne connais plus le blues du dimanche soir. D’ailleurs comme les vacances avant, il m’arrive souvent de ne plus savoir quel jour de la semaine nous sommes. J’attends même parfois avec impatience le lundi qui marque la reprise de l’activité sur la toile et dans la blogosphère.

Je vis à mon rythme. Je me couche et me lève quand j’en ai envie (en plus je suis un oiseau de nuit dont le rythme ne colle pas avec des « horaires normaux » de travail (encore faudrait-il définir ce qu’est la normalité #autredébat)). Je mange quand j’ai faim. Je continue à faire du sport, voir mes amis et ma famille, sortir, faire la fête, vivre de nouvelles expériences…Je prends le temps de tout.

Ah oui et je n’ai quasiment plus mal au dos. Bref, je suis en pleine forme !

Et en plus, ces derniers mois ont été des mois d’automne et d’hiver, de froid et de gris. J’ai encore plus hâte de voir le printemps arriver et de pouvoir profiter des après-midi, terrasses et parcs ensoleillés 😀

Te sens-tu alignée avec tes envies, tes besoins ?

Je me sens alignée dans mes choix et décisions ; pas encore totalement avec mes envies et besoins.

Je m’explique : dans Des Idées A Tout Casser, tu nous obliges à voir loin et à être ambitieux pour nous-mêmes.

Je ne me considère qu’au début de ma reconversion, de ma nouvelle vie.

Dans mon idéal, je m’imagine avec une activité de créatrice de fête qui marche et qui m’apporte un épanouissement professionnel et financier, un blog qui fonctionne du feu de Dieu et qui est devenu une référence dans le domaine, moi jonglant entre les moments de loisirs avec mes proches et de nouveaux challenges professionnels, de voyages, de nouvelles rencontres enrichissantes, de nouvelles expériences, un homme, des enfants…etc, etc. Bref, j’ai une liste de rêves qui fait 15km ! 🙂

Partie 5 - Dépasser les obstacles | Je me casse

Quels sont les aspects les plus difficiles pour toi?

La solitude, le manque d’interaction avec des collègues, le fait de travailler uniquement de chez soi. Parfois, j’attrape mon ordinateur et je file me poser dans un café. Dans tous les cas je prévois au minimum une sortie avec des amis ou un loisir par jour. (5)

Les discussions avec certaines personnes (mais très peu en réalité) qui ne comprennent pas ma démarche, qui pensent que ce n’est qu’une crise passagère, qui ont un avis négatif sur mon rythme de vie. Peut-être que j’explique mal les choses parfois aussi…cela dépend de mon humeur et mon état d’esprit.

De ne plus avoir une étiquette professionnelle bien identifiable et la difficulté d’expliquer ce que je fais parce que c’est bien plus complexe et personnelle que de simplement dire que j’exerce tel métier. En fait, soit je commence à expliquer ma philosophie de vie, soit je ne dis rien.

Ne pas (encore) gagner d’argent avec ma nouvelle activité.

(5) La solitude de l’entrepreneur est un point important. Pensez à bien vous entourer, même si vous travaillez en solo !

Que fais-tu pour rester en phase et tenir le cap ?

Je continue à lire des blogs comme le tien, regarder des vidéos, assister à des webinaires ou lire des livres sur le développement personnel.

Je cherche sans cesse la compagnie de personnes positives, qui me soutiennent et qui sont en phase avec ces idées de vie plus heureuse. Cultiver de belles rencontres est ESSENTIEL.

Lyv, tu es l’un des meilleurs exemples : Il y a 1 an je ne te connaissais pas. 10 mois, deux formations, des dizaines d’échanges et des rencontres physiques plus tard, me voilà embarquée dans l’aventure JMC et j’en suis ravie.

« Tout seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin. » Proverbe africain

Par le biais de JMC, j’ai aussi rencontré d’autres personnes entrepreneures avec qui on s’entraide dans le montage de nos projets et dont le soutien moral est capital (coucou Marie-Pierre et Olivier !).

« You’re The Average Of The Five People You Spend Most Time With » – Jim Rohn

J’essaye de faire passer mes envies avant le « il faut » que j’ai privilégié ces 30 premières années de ma vie.

As-tu des doutes, blocages par moments ? Comment fais-tu pour les dépasser ?

Oui bien sûr, au moins une fois par semaine ! Des questionnements sur ma légitimité (tu es légitime!), sur la viabilité de mon projet, sur ce que les gens vont penser, des peurs parce que je sors de ma zone de confort…etc. Mais en même temps j’avance sur un chemin non banalisé et dans l’inconnu donc je suppose que c’est normal…

Pour les dépasser, je me focalise sur mes rêves et mes objectifs et surtout, J’AGIS. Pour faire taire ma petite voix négative, j’agis et je me mets dans le flux pour lui prouver que je peux, que je vais y arriver.

Partie 6 - La suite - Maude | Je me casseAs-tu des regrets, as-tu pensé à revenir dans ton métier d’avant ?

Absolument AUCUN REGRET ! C’était le bon choix au bon moment. Tout mon être me le confirme quotidiennement.

La question de revenir à ma fonction d’avant se pose encore aujourd’hui car le principe de la disponibilité est que l’on est toujours contractuellement lié à son administration et que l’on peut y revenir à terme (pas forcément sur le même poste).

D’ici quelques mois, il s’agira que je dise si je prolonge ma disponibilité ou s’y je reviens travailler en tant que fonctionnaire. Pour l’instant je n’en ai aucune envie et je redoute cette prise de décision future. Les prochains mois seront déterminants mais une chose est sure :

l’objectif est de rester concentrée sur mes envies profondes et ne pas retourner dans un schéma certes plus sécurisant (pour certains) et plus banalisé, mais qui étouffe et bride ma liberté.

Quel est ton objectif pour l’année à venir ?

Continuer à développer l’audience de mon blog, à créer de la valeur à travers mes articles de conseils et d’idées, trouver des partenariats et collaborations futures (pour cela je fais confiance aux opportunités-surprises de la vie pour lesquelles j’ai mes chakras ouverts), préparer de nouveaux services, et avoir mes premiers clients en tant que créatrice de fêtes.

De manière générale, continuer à m’éclater, profiter de la vie et de mon temps libre pour faire des choses que j’aime et qui me font envie.

Et pour toi, la vie sans lundi vers laquelle tu tends, c’est quoi ?

J’aimerais poursuivre le rythme de travail et de vie, cet équilibre entre liberté et épanouissement professionnel que je viens de vous décrire mais avec plus de rencontres, d’interactions, de projets, de voyages, de nouvelles expériences. J’ai le sentiment que pour l’instant je pose les bases de cette vie qui je l’espère sera de plus en plus excitante.

Maintenant que j’ai mis le pied dedans, c’est comme une drogue et j’en veux toujours plus…

Que dirais-tu à quelqu’un qui se trouve aujourd’hui en phase de transition, et ne sait pas trop quoi faire de sa vie ?

  • Déjà, que ce n’est pas grave. Que c’est même plutôt sain de savoir se remettre en question. Tous ne sont pas assez courageux pour le faire.
  • Tu n’es pas seul(e). Commence à discuter avec ton entourage, tu verras combien te diront qu’ils se posent également des questions existentielles…Puis fais un tour sur le Net et dans des groupes tels que JMC et lis les dizaines et dizaines de posts sur ce même sujet. Tu n’es pas seule(e).
  • Que tout est possible (dixit Lyv, mais c’est vrai !). Les choses sont impossibles tant qu’on ne les a pas encore réalisées. Il y a pleins d’options auxquelles tu n’as même pas encore osé songer. Mais elles existent et n’attendent qu’à ce que tu les envisages et tu les adoptes.
  • TU as le pouvoir. Si tu lis ces lignes c’est que tu as la chance d’être vivant et certainement en bonne santé, c’est l’essentiel (si ce n’est pas le cas, raison de plus pour suivre tes envies tout de suite).
  • La vie est belle et nous appartient mais elle est courte. Il ne reste plus qu’à la croquer à pleines dents !

  • Quelle est finalement la raison suffisamment valable qui pousse les gens à ne pas faire ce dont ils ont envie dans leur vie ? Moi je ne vois pas trop…. Tout est question de choix. Tout le reste n’est que des excuses ou des peurs à surmonter (sorry, je le dis comme je le pense).
  • Au fond de toi, tu sais ce qui est bon pour toi. Ecoute-là ta petite voix intérieure même si ça te fout la trouille grave ! (voir l’article de Lyv qui dit que si tu as peur, c’est bon signe) (6)
  • Les planètes ne seront jamais alignées et clignoteront dans le ciel pour te dire vas-y, prends telle décision, c’est le moment, saute le pas ! Tu n’as qu’à décider que C’EST le bon moment pour toi. –> « Ceci est un signe ! »

(6) Maude connait bien mes articles 🙂 

Voilà ce qui me vient pour le moment (7). Pour la suite de mes inspirations, rendez-vous sur le groupe Facebook Des idées à tout casser 4…! 😉

 

(7) Woa, c’est pas mal déjà, merci Maude !! Ha, la chance que vous avez de faire le programme avec Maude dans le groupe. Illumination de votre vie assurée !! Merci Maude d’avoir pris le temps de partager ton parcours avec nous, je suis certaine qu’il va en inspirer plus d’un-e 🙂 

A vous : des questions pour Maude ? N’hésitez pas à les poser ici, elle se fera un plaisir d’y répondre !

Pour en savoir plus sur le programme ‘Des idées à tout casser’, clique ici.

Pour lire d’autres témoignages, clique là.

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