Une vie sans lundi #73 – Un jour dans la vie de Lyv

Un jour dans la vie de lyv

J’ai à peine une heure pour vous écrire cet article. Et je n’ai aucune idée de ce que je vais écrire. C’est rare. D’habitude j’ai laissé mijoté une idée pendant le week-end, ou tout du moins pendant la nuit, toute prête à vous la mettre sur la page.

Dans ces moments-là, ceux où je ne sais pas quoi écrire, je me dis que le plus facile est d’écrire ma vérité du moment. Parce que c’est tout le but de cette chronique, pas vrai ?

 

Ma vérité du moment est que je suis un peu fatiguée. Je suis fatiguée parce que, je suis plutôt occupée la journée, comme vous le savez. Et parce que je ne dors pas comme il faudrait.

Vous voulez une idée de ce que ça donne?

 

Réveil – 7h30 (ou 8h, selon les jours)

7h30-9h : Écriture ou Footing ou Séance d’accompagnement selon les jours

9h-9h30 : Préparation pour aller travailler + petit déj

9h30-9h45 : Trajet pour le boulot – oui, j’habite à côté, et mon trajet consiste essentiellement à longer un joli canal à pied 🙂

10h : Au boulot ! – heureusement, on ne commence pas tôt.

17h30/18h : Je quitte le boulot – heureusement, on ne finit pas tard.

18h-18h15 : Trajet retour – toujours par ce même canal. Et à cette heure là, des petits bars et restaurants ont commencé à être animés plus loin sur le chemin. Ça donne une bonne énergie.

18h15 – 20h00 : Semi-pause + dîner (je dis semi, parce que je vais sûrement regarder mes emails, ou Facebook, ou quelque chose du genre)

20h00 – 22h00 : Écriture ou séance d’accompagnement ou rencontre/sortie

22h00 – 00:00 /01:00 : Aucune idée de ce que je fais à ce moment là. C’est le moment étrange de limbo où je semble faire des choses dans le seul but de repousser l’heure du coucher. Soit je travaille encore un peu, soit j’écris, soit je lis, soit je regarde un film. J’ai beaucoup de mal à me mettre au lit, et je pense que c’est lié à une nature un peu angoissée, cette sensation que demain arrive trop vite…

 

Ainsi, je suis bien occupée. Et à la fois ravie, parce que, quand même, je ne fais que des choses que j’aime bien, dans des conditions plutôt confortables.

Le point de tension principal dans ma journée, quand je suis arrivée à Londres, était les transports. Bondés, pas à l’heure. Arf. Depuis j’ai déménagé et je n’ai plus ça. De même, j’ai de bons horaires, et j’habite dans un quartier sympa.

Ainsi bien qu’occupée, je ne peux pas me plaindre, la vie est agréable, et tout ce qui doit être fait est fait.

 

Ceci dit, depuis ce week-end, j’ai pris une décision. J’ai décidé de m’occuper de moi.

Mon amie Joanne dit toujours :

« Tu est ton atout numéro 1, traite-toi comme tel ! »

 

Et c’est vrai – quand on est entrepreneur-e et/ou salarié-e, on a tendance à faire passer les besoins des autres avant les nôtres. « Je dois absolument répondre à ce mail », ou « je ne peux pas me coucher tant que ce n’est pas fini » – comme si le ciel allait nous tomber sur la tête si, pour une fois, on admettait qu’on n’était pas surhumain-e.

On ne se dit pas qu’on en fait trop, qu’on pousse trop. On se dit simplement que c’est la réalité et qu’il faut faire avec. On se dit que prendre soin de soi, c’est superflu.

 

Or prendre soin de soi n’est pas un bonus. C’est né-ces-saire !

C’est nécessaire pour tenir sur la durée. C’est nécessaire pour continuer de créer au fur et à mesure. Et c’est nécessaire pour continuer d’apprécier notre vie telle qu’on l’a créée.

Ainsi on peut décider de faire les choses autrement, et de poser ses propres limites.

 

Hier par exemple, sachant que dimanche est en général un gros jour d’écriture pour moi, j’ai décidé de n’écrire ‘que’ quatre heures, de 16h à 20h.

Et j’ai organisé ma glande.

C’est ça : la glande organisée !

 

Parce que quand on n’est pas en forme, on a tendance à trainer des pieds sur certaines choses, on perd du temps, et rien ne se fait. Plutôt que de se forcer, je recommande de s’autoriser à glander, et de le faire bien comme il faut. Ensuite seulement on peut travailler.

Une fois que j’ai décidé de faire ça le matin, j’ai glandé dans mon lit, lu des bribes d’un roman, été sur Facebook, ai écouté une conférence en ligne, me suis fait un bon petit déjeuner. Je suis allée me faire une pédicure, un peu de shopping, et j’ai acheté de la bouffe vietnamienne (il y en a partout dans ma rue, avec des salons pour les ongles, alors bon).

 

Après je suis rentrée et j’ai regardé quelques séries, et boom, à 16 heures j’étais devant l’ordinateur à taper, l’esprit vif.

Le fait est qu’on se dit qu’on a besoin de beaucoup plus, mais c’est faux. Une fois que j’avais l’esprit libre, j’ai pu écrire tout ce que j’avais à écrire en 4h, 4h30.

Bon, après ça je suis rentrée dans mon limbo habituel pré-sommeil où je ne sais pas ce qui se passe, mais c’est ce que j’attaque ensuite.

 

Ainsi voici mon plan d’attaque :

– Continuer à courir, et à manger mieux

– Prendre du temps pour moi, pour éviter d’être à flux tendu

– Faire des pauses régulières (je peux travailler très longtemps sans faire de pause. Ténacité quand tu nous tiens)

– Se mettre au lit à heure fixe

 

Moi qui détestais courir avant, je me rends compte maintenant que comme la nourriture saine, c’est devenu indispensable si je veux rester énergique et alerte toute la journée. Je recommande.

Allez, 08:58 – il est temps de poster, et d’entamer la journée 🙂

 

Ça m’a fait du bien d’écrire cet article. Je m’engage à m’occuper de moi, pour mieux vous servir.

 

Et vous, prenez-vous le temps de vous occuper de vous ? Si oui, que faites-vous dans ces moments-là ?

 

F
[social_warfare]

Accède à ma méditation gratuite : “TU ES FORTE ET PUISSANTE”, qui va te donner en 15 petites minutes les clés de cette puissance intérieure quand tu en auras le plus besoin.