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Une vie sans lundi #78 – Le plaisir de dire ‘Je suis partie’

je suis partie

Vendredi soir, j’ai été au pot de départ d’une amie qui travaillait dans mon ancienne boîte (hello ma belle !) Elle quitte Londres pour rentrer en France : elle se casse ! Woop woop !

Si mon amie est au tout début du processus de se casser (ou au moins au milieu, car avant de sauter le pas, il y en a, du chemin), pour moi ça fait bientôt deux ans.

Et me revoilà de nouveau dans la ville que j’ai quittée un peu plus tôt, dans un bar que j’ai fréquenté à maintes reprises, avec des personnes qui travaillent encore dans la boîte dont je me suis cassée.

 

J’ai bien sûr régulièrement revu des anciens collègues de travail, mais ils connaissent mon histoire, et je n’ai pas besoin de la raconter. Là, ceci dit, les choses étaient différentes. Je ne connaissais pas beaucoup de ces personnes, et bien sûr, je devais, comme dans toute première interaction sociale, leur raconter où j’en étais dans ma vie.

Et là, dire ‘je travaillais chez X avant, mais je suis partie il y a presque deux ans’… ça fait du bien !

Je me suis dit : wow, je l’ai fait, je suis partie. J’ai réussi à partir.

 

Je me rappelle toutes les soirées similaires où avec mes collègues/ami-e-s on bavait d’envie devant ceux et celles qui partaient faire autre chose. On trouvait qu’ils avaient trop de courage, de chance. On se disait ‘un jour, nous aussi, peut-être‘. Je m’en rappelle avec tellement de précision que j’aurais aimé pouvoir vous coller le film sur l’écran.

Cette sensation que ‘c’était bien pour eux mais pas pour nous’. Cette envie mêlée d’angoisse, mêlée de résignation. Et ce sentiment d’impuissance aussi, celui dans lequel on a évolué si longtemps qu’il devient notre seconde peau.

 

A quel moment on décide que nous aussi, on peut le faire ? A quel moment on décide que nous aussi, on peut être cette personne là ? Que cela nous est accessible. Qu’on est pas ‘coincés’. Qu’on peut sortir du cercle vicieux boulot – frustration – impuissance qui nous empêche de bouger.

P*tain, c’était pas facile de se casser, en fait !

 

Mais c’est comme un petit plomb qui saute. Une croyance qui se débloque. Celle qu’en fait, nous aussi on peut avoir une chouette vie. Que se casser ne veut pas dire qu’on finira sous les ponts et qu’on sera renié par notre famille. Et là, c’est un nouveau monde qui s’ouvre à nous…

 

Avant de se casser, on peut choisir que c’est une possibilité pour nous. Ça prend le temps que ça prend, mais ne serait-ce que prendre la décision, c’est tellement libérateur.

 

La raison principale pour laquelle je ne me suis pas cassée plus tôt – qui est sûrement la même raison pour beaucoup, d’après ce que j’ai observé – n’était pas la peur, ou la pression sociale.

Je ne savais juste pas quoi faire. 

Si je savais quoi faire, alors j’aurais pu les affronter : la peur, les gens, les doutes, etc. Si j’étais convaincue de quoi faire ensuite, bien sûr que ce serait plus facile.

Mais je ne savais pas, je n’avais aucune idée. Alors je suis partie sans trop savoir ce que j’allais faire de ma vie. Et entre le moment où j’ai commencé à penser à partir, et le moment où j’ai effectivement quitté la boîte, il s’est passé près de 10 mois. Entre le moment où j’ai commencé à me sentir mal à l’aise, et le moment où je suis partie, il s’est passé un an et demi.

 

 

Je vous souhaite de ne pas avoir à attendre aussi longtemps – à part si vous avez déjà choisi de partir et que vous prenez votre temps.

 

Et si vous me connaissez, vous saurez que je ne pourrai pas me retenir de vous parler de mon programme de groupe qui a ouvert ses portes il y a quelques jours : Des idées à tout casser !

Des idées à tout casser 2 C’est le programme que j’aurais moi-même aimé avoir pendant cette période un peu floue dans ma vie, où je ne savais pas quoi faire.

J’y ai mis tout ce que j’ai appris et compris pendant ces dernières années. Je pense personnellement qu’il déchire.

 

Il est collaboratif, créatif et permet de travailler sur qui vous êtes vraiment, découvrir ce que vous avez envie de contribuer au monde ET comment gagner de l’argent avec (pour ne pas finir sous les ponts !).

C’est un programme conçu pour être abordable et la page de vente est super jolie ! Vous pouvez aller la voir ici.

J’aurais envie que chaque personne qui lit ce blog et se sent coincé-e fasse ce programme. Parce qu’il ne peut vous faire que du bien – c’est ma garantie.

Parce que je sais qu’il va débloquer des choses, qu’il va vous permettre de prendre du recul, et de penser à vous, pour une fois ! Je vous laisse le découvrir ici.

 

Des idées à tout casser à Londres

Ce week-end, quelques membres du programme m’ont retrouvée à Londres pour une rencontre en live – l’occasion de travailler davantage sur les idées, et de surtout avoir des retours directs sur comment le programme s’est passé pour elles. J’étais vraiment fière de voir les résultats auxquels elles sont parvenues. Bravo les filles !

Vous aurez bientôt des nouvelles d’elles sur le blog 🙂 Mais en attendant, vous pouvez lire les témoignages de participants, par ici.

Psst: on avait quelques hommes dans la saison 1 – on en veut plus dans la saison 2 !

 

 

F

2 commentaires

  1. Emilie sur 29 juin 2015 à 12:48

    Oh, j’avoue que des fois je visualise le moment où j’annonce aux gens que je me casse…. Un moment qui doit être magique et j’imagine bien que c’est bon d’expliquer aux gens que l’on s’est cassé… Bientot bientot pour moi, j’ai hate que le programme commence!! 🙂 A bientot!



  2. Lyv sur 29 juin 2015 à 1:21

    Haha ! Oui, je confirme, ça fait du bien 🙂 On se sent pousser des ailes !



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