Une vie sans lundi #81 – Je me suis cassée – encore !

je me suis cassee... encore | Je me casse

Bonjour cher-e-s ami-e-s. Me voilà de retour après deux semaines de silence et un gros f*ck it! Du silence le temps que les choses se chamboulent et se remettent en place doucement.

Eh oui, le titre ne vous a pas leurré. Je me suis de nouveau cassée ! (Si vous vous souvenez bien, il y a quelques mois j’ai commencé à travailler avec une chouette startup à Londres, dont je parle ici)

 

What?? Mais qu’est-ce qui s’est passé ?

Heureusement, on m’a souvent posé la question ces derniers jours, alors je me suis entrainée à y répondre !

Ce qui s’est passé, comme souvent quand on change, c’est un décalage, un désalignement, entre ce que je veux et ce que je fais. Cette sensation de ne pas être là où je devais être. Cela m’a rappelé des souvenirs, car c’est ce qui m’a poussé à me casser la première fois. Mais les circonstances aujourd’hui en sont bien différentes.

Je me suis cassée, non pas parce que je ne me sentais pas valorisée, ou soutenue, ou encouragée. Au contraire, j’ai eu la chance de travailler avec des personnes formidables. Je me suis cassée parce que… l’appel de JMC s’est fait plus fort !

Le gros avantage de revisiter ce que cela fait de se casser, c’est de pouvoir venir vous raconter !

 

Que s’est-il passé?

 

Il y a quelques semaines, j’ai lancé la saison 2 de mon programme, Des idées à tout casser. J’ai recommencé à travailler avec un groupe génial, motivé et motivant.

Et des questions ont commencé à émerger: Et si j’avais plus de temps, d’énergie? Et si je pouvais faire encore plus? Qu’est-ce que cela donnerait ?

Ce questionnement n’était pas conscient au début.

En commençant ce boulot il y a quelques mois, je ne me sentais pas du tout en conflit. Au contraire, il était aligné avec ce que je recherchais à l’époque. Et puis, ces dernières semaines, j’ai senti un basculement.

Peut-être que j’avais appris ce que j’avais besoin d’apprendre. Peut-être que j’avais exploré ce que je souhaitais explorer. Peut-être que j’étais prête à prendre un nouveau tournant, encore.

 

Et toutes ces questions, ce conflit intérieur, se traduisaient dans le monde réel. J’ai fait des oublis, des conneries même. Je n’étais pas là, pas présente à moi même.

Je suis tombée malade plusieurs jours. Certains qualifieraient ça de mini-burnout. D’aucuns blâment les yahourts que j’ai mangé avec témérité malgré la date passée (Google a dit que c’était ok!)… mais dans tous les cas, regarder mes emails du boulot me retournait l’estomac, alors que faire des recherches pour JMC me stimulait…

Je l’ai vu comme un symptôme de ma fragilité du moment.

 

Pourtant, au boulot, ils ont tout fait bien comme il fallait. On a discuté, on a échangé. J’ai été écoutée, soutenue. Mais ce n’était pas eux, c’était moi.

Et il a été difficile de prendre la décision. De me dire une fois encore ‘je me casse’. Je croyais que ce qui me freinait, c’était la peur de perdre cette stabilité, la peur de ne plus avoir cette base qui m’assurait de vivre bien droit dans mes bottes.

Mais une fois que j’étais partie, une fois que j’avais bouclé mes derniers dossiers et que je longeais le canal pour rentrer chez moi, le soulagement –  l’euphorie même ! – sont arrivés en une vague. J’avais envie de fêter !

Et cela m’a fait me rendre compte que ce qui me faisait le plus peur, ce n’était pas de partir, mais de le dire.

 

Alors j’ai quitté ma chouette équipe, qui en quelques mois m’a tellement appris sur une façon différente, plus humaine, flexible et naturelle de travailler. Je laisse ce projet inspirant continuer à grandir sans moi, tout en l’observant de loin.

 

Ce qui est différent, cette fois

 

C’est que je me connais un peu mieux. Alors quand ça ne va pas, quand je me sens en décalage, c’est un peu plus difficile de me voiler la face. Je le fais encore, bien sûr, mais il y a deux ans, je n’aurais pas pris deux jours pour prendre une telle décision !

Et puis, il y a un message que je fais passer de manière continue ces deux dernières années que je ne peux pas ignorer pour moi même.

Nous avons chacun-e quelque chose d’unique et de spécial à apporter au monde. Je pense que c’est de notre responsabilité d’offrir cette chose au monde. Parce que des personnes, en ce moment même, ont sûrement besoin de nous et de ce que nous pouvons leur apporter.

Et de plus, offrir au monde ce que l’on est et ce que l’on fait de mieux est la voie express pour se sentir bien soi-même.

 

Ainsi, j’ai dû admettre qu’en travaillant pour cette startup, je ne faisais pas ce que je faisais de mieux. Parce que ce que je fais de mieux, c’est ce que je fais avec JMC. Écrire, partager, aider les personnes à grandir et à offrir au monde ce qu’elles ont de meilleur.

Alors tout simplement, je m’en vais faire ça.

 

Ce qui est différent cette fois, c’est que ce n’est plus la première fois. Je sais quels doutes, peurs et angoisses m’attendent, mais je tremble aussi d’excitation en pensant à toutes les opportunités qui se présenteront à moi.

Ce qui est différent, c’est que j’ai un projet qui a assez grandi pour que j’ai confiance dans le fait que je pourrai en vivre sur le long terme.

Ce cassage, c’est du désencombrement. C’est faire de la place pour laisser venir des choses nouvelles, plus belles, plus grandes.

 

Ainsi, je me suis re-cassée, mais on pourrait tout aussi dire que je suis re-venue. Et vous aurez de mes nouvelles beaucoup plus souvent maintenant !

J’ai de nombreuses choses en tête pour JMC, dont quelques offres spéciales pour la prochaine saison du programme ‘Des idées à tout casser’ – J’en parlerai aux intéressés, ainsi si vous souhaitez être tenu-e au courant, inscrivez-vous sur la liste d’attente ici.

 

J’en profite pour vous répéter ce que je dis aux participant-e-s de mes programmes :

En me lisant, et en me faisant confiance, vous me permettez de faire ce que je fais de mieux. Alors merci 😀

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