Un exercice étrange à faire avec ton corps…

Ce qui suis est un peu chelou. Mais j’ai récemment commencé un exercice qui consiste à me regarder nue dans le miroir le matin (j’ai déjà écrit des choses plus étranges que cela ici, ceci dit). Il y a quelques temps, je vous avais écrit sur le corps (lien plus bas).
Et bien il fut un temps où j’étais très critique du mien. Je faisais un scan de la tête aux pieds et trouvais à chaque centimètre une chose que je n’aimais pas. C’est assez cruel quand on y pense.
Je me regarde donc dans le miroir et j’ai réalisé avec surprise presque, il y a quelques jours que j’aimais mon corps. Non qu’il eut tant évolué ou qu’il soit parfait, mais j’ai développé une appréciation pour lui que je n’avais pas avant.
Quand je le scanne maintenant, je le trouve super bien ! #autokiff (l’autokiff est nécessaire à la vie)
Il est parfait dans son imperfection.
C’est le seul corps que j’ai et je choisis de l’habiter avec gratitude.

Qu’est ce qui a changé ?
J’Imagine une quantité de choses différentes. Mais tout d’abord, je marche de longues distances avec ce corps, il m’emmène à des endroits impossibles à accéder sans lui. C’est mon véhicule.
Ses muscles, le fonctionnement de mon cœur et de mes poumons se renforcent. Parce que je le fais bouger, j’ai perdu des kilos sans m’en rendre compte. Parce que je mange en conscience, je me sens libre et légère.
Et surtout, je ne lui assène plus jamais les paroles et pensées négatives du passé.
Il n’y a plus de trop ou de « pas assez ». Il est ce qu’il est.

« Trop » et « pas assez ». Ces mots. Perçants, tranchants, vifs et blessants.
Ces mots qui te placent sur une échelle d’être humain.
Je suis ‘trop’ tellement de choses et ‘pas assez’ tellement d’autres.

On oscille d’un spectre à l’autre en tentant de nous trouver nous.
Et si à la place de « je suis trop », « je ne suis pas assez », on affirmait simplement : je suis.
Je suis et c’est ainsi.

Pas de comparaison.
Pas de jugement.
Simplement la gratitude
D’être et d’exister.

Lyvia, libératrice du Feu 🔥


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Cette semaine, je lance un nouveau programme très différent de ceux que j’ai pu lancer auparavant.
Parce que tout est lié.
L’évolution fulgurante de mon business est intimement lié à une appréciation accrue de la personne que je suis, à l’intérieur comme à l’extérieur.
Je vous rappelle : la réussite que l’on reçoit dans sa vie est directement proportionnelle à ce que l’on pense mériter.
Et ce ‘mérite’ cette appréciation de soi, elle ne connaît pas les délimitations entre le pro, le perso, le matériel, l’immatériel, le corps et l’esprit.
Vous êtes une seule et même personne, vous ne pouvez pas compartimenter.
Et prendre soin de vous, de votre business, de votre famille, passe par prendre soin du véhicule de tout cela : le corps.

Le corps est quelque peu ignoré dans notre culture. L’esprit a tant été dominant. Et je veux vous montrer à quel point votre corps, ce que vous êtes dans la matière, finalement est important pour atteindre votre version de la vie rêvée.

Pour faire partie des premiers au courant de la sortie, écrivez moi un « j’aime mon corps » ou un « moi aussi je vais me regarder nue dans le miroir et me dire des mots d’amour » et je vous tiens au courant rapidement.
J’ai très hâte. Je pense que c’est l’une des choses les plus essentielles que je vais lancer…

PS : lis mon article précédent ici – https://www.facebook.com/lyviadebloque/photos/a.139066049636653.1073741828.137591706450754/617795198430400

je suis une ancienne addict, et toi ?

Jusqu’à mes 23 ans, j’étais addict au café
Jusqu’à mes 26 ans, j’étais addict au shopping,
Jusqu’à mes 27 ans, j’étais addict au sucre
Jusqu’à mes 29 ans, j’étais addict à la nourriture, tout simplement. Et je pense que dans tout ça, il y a bien une période où j’étais addict à la validation extérieure.

 

Tu fais un soupir de soulagement, pas vrai ? Tu te dis, ah ce n’est pas si grave. Tu ne devrais pas.

 

Ce qu’il faut savoir des comportements addictifs c’est que lorsque tu as une tendance addictive pour quelque chose (nourriture) tu peux l’avoir facilement pour autre chose.
Notamment pour l’alcool et les drogues dures. Tout est lié. C’est notamment pour ça que le jour où j’ai fumé la cigarette (pour la première fois) et que j’ai senti que j’aimais la sensation, je me suis dit que je ne le ferais plus jamais.  Addict un jour, addict toujours. Le mieux est de le savoir.

 

L’une de mes meilleures amies, Valérie est médecin spécialiste des addictions (hello ma chérie). Je l’ai interrogé sur l’addiction, et ce que c’était vraiment. Parce que tu pourrais Être addict à l’eau – et c’est pas grave, je lui disais à l’époque.

 

(Jai depuis appris que des personnes étaient en effet addict à l’eau, et que c’était plutôt grave ! Car cela dilue le sang, bref).

 

Elle m’a expliqué qu’une addiction n’était pas seulement une habitude répétée dont tu ne pouvais pas te passer. Si tu es addict aux légumes normalement ça devrait aller (quoique, on ne sait jamais). Une addiction est une habitude compulsive qui a des conséquences néfastes sur ta vie. Soit elle touche à ta santé physique ou mentale, soit à ton interaction avec les autres.

 

J’ai notamment une addiction à Netflix et aux romans romantiques du 18ème siècle. À part parfois me faire dormir à pas d’heure, ça va.

 

Il est temps que je vous en dévoile plus sur la part de moi qui est un poil obsessionnelle et un poil compulsive.

 

*Café*
Toute mon adolescence j’ai bu du café. Je me levais à 5h du matin et j’en buvais un grand bol avec ma mère dans la cuisine. C’était un moment privilégié pour nous, avant que tout le monde se réveille. Sauf que si le café allait bien à ma mère, qui boit toujours son café du matin tous les jours, j’ai commencé à voir des effets néfastes sur moi. Je suis de nature assez agitée (même si j’ai l’air calme haha), alors avec le café, je me sentais comme une pile électrique, j’allais à fond les ballons. Mais alors que je venais de commencer mon nouveau job à Londres et que je buvais un latte du Starbucks (tellement de choses à dire sur ça lol), je me suis sentie très malade. Le café ne m’allait plus. Et j’ai été vraiment dégoûtée. Jai continué à en boire pour voir, et ça refaisait la même chose. Alors j’ai arrêté et pendant des années je n’ai pas bu de café. Jusqu’à réaliser que je pouvais boire du deca !!! Génial ! Et là ça a recommencé. À Paris j’allais dans le café du coin me prendre un grand déca, ou bien j’en faisais à la maison. Jusqu’à ce que je réalise un jour que j’avais du mal à m’en passer. ‘Jai besoin d’un déca’ je disais. C’est absurde je sais, mais je crois que j’étais addict au goût plus qu’à la caféine. Jusqu’à… même le déca me fasse me sentir mal. J’ai découvert sur internet qu’en plus de la caféine (effet similaire avec la théine) mon corps ne tolérait pas les grains de café. J’en bois de temps en temps, mais surtout à moi les tisanes et le Roiboos.

 

Là c’était facile, c’est mon corps qui a dit stop. Mais poursuivons.

 

*Le shopping*
Mon cas n’était pas aussi grave que certains, et j’en ai déjà parlé sur cette page alors je vais faire court. Mais mon plus gros problème avec l’argent par le passé était que je n’arrivais pas à en avoir une somme positive sur mon compte. J’avais ce mécanisme étrange et pourtant si courant de dépenser la quasi totalité de mon argent la première semaine ‘tant que j’en avais’ – comme si on allait me le prendre. Alors je ne disais pas non, à la jolie robe, aux sorties, au voyage. Il fallait bien vivre pas vrai ?Bien vivre mon œil. Les trois semaines d’angoisse qui suivaient, je peux vous assurer que ce n’était pas la belle vie.

 

Ça s’est arrêté quand je n’ai plus eu de sous. J’ai quitté mon boulot et je suis rentrée à Paris avec à peine 1000 euros à mon nom (et beaucoup plus de dettes). Et j’ai tout stoppé. Et j’ai lu des livres sur l’argent – notamment ‘Money a Love Story’ de Kate Northrup, que je n’ai jamais fini mais qui m’a appris que ne pas être à découvert ce n’était pas se priver, c’était prendre soin de soi.

 

Quand j’ai commencé à gagner de l’argent, j’ai eu peur que ça revienne et que je ne sache pas me contrôler. J’ai été très vigilante dans chaque dépense et ça m’est resté.
Aujourd’hui je me lâche un peu, mais je fais attention à ne mettre des sous que dans ce qui me semble juste. Si je ne le sens pas, si ce n’est pas absolument un ‘oui’ franc, c’est non. Et une personne m’a demandé récemment un conseil pour mieux gérer ses finances, c’est le seul que je peux donner : dépenser en conscience.

 

Et c’est le même que je vais donner pour manger aussi ! – Mangez en conscience !

 

*Le sucre*
Je ne savais pas que j’étais addict au sucre. En fait une grande partie de la population est addict au sucre. Et si vous lisez ceci, vous êtes probablement addict aussi.

 

Je ne parle pas seulement du sucre raffiné – ne pas rajouter de sucre dans son thé et son café est déjà une bonne chose.

 

Il y a beaucoup à dire sur le sucre, et je te transmets quelques faits de tête – l’addiction vient surtout des sucres rapides : glucose et fructose. Le sucre de canne par exemple est à peu près 50% de chaque.
Contrairement à ce que l’on croit, le ‘fructose’ n’est pas un ‘bon’ sucre. Le glucose est en partie utilisé par le cerveau. Le fructose presque pas du tout. On trouve le fructose dans les fruits, et le sucre de canne et de betterave Ben, c’est du fruit. C’est pour ça qu’il est mieux de manger des fruits entiers que du jus de fruits, la concentration en sucre est moins grande. Bref, je m’égare.

 

Il y a ce sucre, et les sucres qu’on appelle ‘lents’, qu’on trouve dans le pain et les pâtes par exemple… sauf que s’ils sont faits à base de farine blanche, se sont en fait des sucres très rapides, qui passent dans le sang rapidement, crée un pic d’insuline et d’euphorie, et favorisent l’addiction car on se sent si bien Apres mais ça passe si vite.

 

Je ne savais pas tout ça avant de réaliser en 2015 que j’avais pris énormément de poids (environ 15 kilos de plus que mon poids de forme). J’ai commencé à courir régulièrement, tous les jours, et pourtant rien n’y faisait. Il y a deux leviers pour maigrir, le sport et l’alimentation, j’ai découvert que l’alimentation était le plus important.

 

Je mangeais ‘bien’. Des légumes régulièrement, pas de fast food, peu de viande alors je ne voyais pas vraiment où était le problème. Jusqu’à ce que je tombe sur des recherches sur le sucre. Et pareil je me suis dit : Ben non je ne mange pas beaucoup de sucre. Sauf que à part ne pas sucrer mon thé, je n’avais pas fait attention.
J’ai commencé à identifier où j’en mangeais le plus, et la piste numéro c’est… le petit déjeuner. En France on mange énormément de sucre au petit déjeuner : il y’a une pincée de sucre dans le lait de vache (parfois ils en rajoute), du sucre dans le Nesquik, dans la confiture et surtout, dans le pain. Si vous mangez du chocolat noir 70% pour être sains, sachez que les 30% restants sont essentiellement du sucre. Et la baguette quotidienne, eh bien c’est du sucre aussi.

 

C’est quand j’ai commencé à réduire que j’ai réalisé à quel point c’était difficile de s’en passer.

 

Ce qui est absolument génial avec le fait de dépasser son addiction au sucre c’est que c’est difficile de retomber : tout aura l’air trop sucré. Et vous serez vite rassasiés par les pâtes et le pain.

 

Aujourd’hui je peux tout à fait prendre un dessert au restaurant quand j’en ai envie, sachant que je vais m’arrêter quand je serai rassasiée. Quand on est addict au sucre, on va jusqu’au bout. Et on se ressert du dessert.

 

Pour moi c’est vraiment l’une des addictions les plus graves. Tellement que jai eu envie a un moment de créer un blog dessus. Car non seulement cela nous fait prendre du poids et n’est pas bon pour nous, mais en plus nous rend incontrôlable et dépendant. Et surtout l’addiction au sucre déprime.

 

Les pics d’énergie sont suivis de descentes assez abruptes. Avant d’arrêter le sucre j’étais fatiguée à plusieurs moments de la journée. Maintenant mon niveau d’énergie est lissé.

 

Ce que je ne savais pas ceci dit, c’est que j’avais une addiction plus grave et plus sournoise : une simple addiction à la nourriture

 

*Addiction à la nourriture*
J’avais entendu parler des troubles liés à l’alimentation. Boulimie, anorexie, orthorexie même (le fait de vouloir manger tellement bien qu’on ne mange plus rien). Quand j’entendais parler de nourriture émotionnelle je voyais une nana avaler un paquet de Haribo sans s’arrêter ou manger un gâteau au chocolat entier.

 

Je n’avais jamais fait ce que l’on appelle le ‘binge eating’ et je ne me sentais pas concernée. J’avais pris du poids mais je n’étais pas non plus énorme. Je n’avais pas de problème.

 

Sauf que… j’avais l’impression de ne pas manger beaucoup, alors que je prenais du poids.
J’étais absolument exécrable quand j’avais faim.
Je finissais toujours mon assiette à vitesse grand V, et quand c’était bon c’était difficile pour moi de ne pas me resservir, même en étant rassasiée. Et pour finir, quand nous étions nombreux et que j’avais l’impression qu’il n’y avait pas assez de nourriture pour tous, je paniquais.

 

J’avais peur de mourir de faim.

 

J’ai compris tout ça par moi-même. Quand tout ce que j’avais fait pour stabiliser mon poids ne marchait pas. Quand j’en suis allée jusqu’à me mettre au régime avec une diététicienne. J’ai compris que cela devait se passer quelque part dans ma tête, et j’ai commencé à être plus vigilante sur mes comportements.

 

*Aujourd’hui*
Je mange du sucre de temps en temps, quand j’en ai envie, mais je n’en ai pas besoin.
Je mange peu et moins souvent, et j’apprends à gérer ma faim, à ne pas toujours finir mon assiette et à manger lentement. C’est un chemin et je me rends compte à quel points ces addictions présument ‘banales’ sont peu connues.

 

Mon énergie est maintenue dans la journée et libérée de la compulsion de manger certaines choses à certains moments, je mange simplement avec plaisir. Et je maigris aussi.

 

*Prendre conscience*

 

Prendre conscience de nos comportements compulsifs c’est comme prendre conscience de nos schémas de penser. Alors on peut s’en défaire et se rapprocher de qui on est vraiment.

 

Je me rends compte que tous les comportements que je vous ai cités sont liés à une peur inconsciente de manquer. Peut être que c’est cela pour vous aussi.

 

En tout cas, prendre conscience de son addiction et décider de la dépasser, c’est finalement prendre soin de soi, prendre soin de nous et de notre intégrité psychologique et physique. C’est ne plus accepter de se laisser porter par quelque chose qui ne nous appartient pas.

 

Et travailler sur soi, prendre soin de son corps, de ses niveaux d’énergie, c’est aussi important si ce n’est plus important que bosser sur son état d’esprit.

 

La semaine prochaine je lance un nouveau programme, qui te permet d’avoir ton corps ‘idéal’, dans le Flow 🙂

 

Nous allons parler de ces addictions dans une partie, mais aussi et surtout de comment honorer ton corps et faire qu’il soit ton meilleur allié, comment décider de l’exercice qui lui convient, comment perdre du poids en étant simplement toi, comment te sentir bien et maintenir des bons niveaux d’énergie tout au long de la journée, comment aussi prendre soin de ton état d’esprit et comment soigner ton état d’esprit soigne ton corps et vice versa.

 

C’est un programme ambitieux dans lequel je veux te partager ce que je sais et testé sur moi ces derniers temps (tu sais que je n’enseigne que ce que je connais), non pas pour te proposer de faire pareil, mais pour te donner des pistes pour vivre dans ton corps à ta façon. Je vais aussi faire venir des amies et clientes pour parler de sujets précis.

 

Je serai prête à lancer d’ici quelques jours, si ce programme t’intéresse et que tu veux en savoir plus, commente sur la page en disant : je suis prêt-e à prendre soin de moi 😉 (ou tout autre chose, c’est comme tu veux !).

 

Et aussi je suis curieuse :
– qu’est ce que ce message t’évoque ?- As-tu des questions ? Je serais ravie d’approfondir.

 

Hâte de te lire !
Lyvia, libératrice du Feu 🔥

 

PS : en attendant, tu peux lire ma toute nouvelle histoire hot hot hot 😉 disponible jusqu’à dimanche soir 😉
(Oui libératrice du Feu prend une tout autre signification ^^)

PPS : au moment où je vous écris, il reste 4 places pour le mastermind Amazones. Si le mastermind vous intéresse et que vous aviez passé les dates de candidatures, faites moi un message privé sur Facebook.

 

Photo : ceci est un délicieux jus betterave quelque chose. Pas trop sucré au goût en fait 😉

Apprendre à recevoir pour donner

Hier, j’ai annoncé les gagnantes de mon tout premier concours, #LyviaFaitDesCadeaux
Si vous avez suivi mes messages des derniers jours, vous avez compris que ‘donner’ faisant partie de l’une des raisons pour lesquelles nous voulons gagner beaucoup de sous, j’ai décidé de commencer à donner AVANT de me sentir prête 🙂
Pour construire la réalité que tu veux, tu ne peux pas attendre que tout soit comme tu veux pour ensuite passer à l’action.
Tu dois passer à l’action comme si TOUT était déjà là, et c’est ainsi que tu atteins la réalité que tu veux.

Et hier, pour annoncer les gagnants j’ai fait, je crois, le meilleur Facebook Live de ma vie (lien + gagnants plus bas). J’en ai profité pour partager une LONGUE leçon sur le fait d’apprendre à demander et recevoir – on ne nous a pas appris ! – et surtout, surtout annoncer les gagnantes a été je pense l’un des moments les plus gratifiants de ma vie.

Après le live, j’étais comme droguée au don ! Je me sentais euphorique, vibrante, mon intuition était développée puissance 10, c’est comme si, ENFIN j’accomplissais ce pourquoi je fais tout ça, pour donner au delà des limites, et permettre que des choses qui semblaient irréalisables deviennent réalité.
Je crois que faire du bien c’est la meilleure drogue. Je n’ai pas testé beaucoup de drogue mais c’est certain que c’est meilleur pour la santé !

J’ai reçu des messages d’amour des personnes qui me disaient ce qui devenaient maintenant possible pour elles, Aurélia qui peut ENFIN faire la formation de sophrologie dont elle rêve depuis deux ans, Marie-Anne qui peut monter sa video sexy pour libérer la sexualité des femmes, et Myriam qui peut créer la superbe graphiste qui a illustré son conte pour enfants <3
Et au delà du tangible et du matériel, cette semaine je vais coacher Anne-Sophie, Corinne et

Hier j’ai donné.
Et pourtant la principale leçon portait sur… savoir RECEVOIR.

Pour donner, il faut recevoir.
Et hier j’ai expliqué à plus de 70 personnes en live qu’elles ne s’autorisaient pas à recevoir (oui je les ai secoué un peu) et qu’il fallait que ça change.

Apprendre à recevoir…
Un sourire,
Un compliment,
Un service,
De l’argent

Apprendre à demander et dire merci avec élégance, ce n’est pas un luxe, c’est nécessaire.

On peut croire que demander, c’est mal. Que cela montre notre faiblesse. Que cela montre qu’on est pas capable de se débrouiller seul.
On peut croire que recevoir, c’est prendre à l’autre, lui enlever quelque chose, et du coup, lui faire du mal.

Mais ce n’est pas ça, c’est tout l’inverse même.

Demander et recevoir sont une RESPONSABILITE, pas un luxe.

Parce que c’est en recevant, que tu peux ensuite donner.

Je n’aurais pas pu donner tous ces cadeaux si je ne lanças pas des programmes régulièrement, et si je ne facturais pas le prix qui me semble juste à mes clients.
Eh puis d’ailleurs, vendre c’est à la fois donner ET recevoir. Quand tu sais vendre, tu sais faire les deux 🙂

Si je n’avais pas su demander de l’aide à mes amies entrepreneurs, de l’argent à mes clients, du soutien à mes amis dans les moments difficiles, alors je ne serais pas la personne qui écrit ces mots aujourd’hui.

Peut être que je serais + déboussolée.
Je serais certainement + pauvre
Et probablement, je serais un poil déprimée.

Je vous rappelle ce que je vous ai dit hier : Demander ce n’est pas être arrogant ou embêtant. Demander c’est être HUMBLE.
C’est accepter que l’on a pas toutes les ressources, que l’on a pas toutes les réponses, et qu’on a besoin d’un coup de main.
Et un coup de main, ça circule, ça ne bloque pas.

C’est parce que j’ai demandé un jour, que je peux maintenant donner.

Recevoir… comme c’est difficile.
Accepter qu’on offre, qu’on te propose… alors même que parfois tu n’as RIEN demandé.
T’autoriser à te dire, que OUI, tu MERITES !
Tu mérites ce compliment, tu mérites ce sourire, tu mérites cet amour.
Tu mérites ta place, tu mérites de t’exprimer, tu mérites que tes services soient payés. Apprendre à recevoir c’est apprendre la gratitude.

C’est l’inverse de cracher dans la soupe, c’est vénérer la soupe. C’est lui dire : soupe, merci de te présenter à moi et de me porter et de me nourrir.

Et ce que j’ai remarqué c’est qu’on s’empêche de recevoir, de tellement de manières.
Combien d’entre nous envoient balader un compliment du plat de la main ?
Combien d’entre nous n’envoient pas nos factures à temps ?
Combien d’entre nous ne vérifient pas leur email SACHANT qu’ils attendent une bonne opportunité ?

On ne s’autorise pas, on ne se permet pas, on se dit que c’est trop.
Mais pourtant c’est nécessaire les gars !
C’est en acceptant que c’est OK pour vous de recevoir, c’est en faisant taire votre EGO qui ne pense qu’à lui que vous verrez la beauté de laisser circuler la beauté, la richesse et l’amour.

Vous n’êtes finalement, rien d’autre qu’un distributeur et un amplificateur.
Ce qui passe par vous, vous pouvez le transmettre. Et c’est aussi simple que cela.

C’est fluide et ça circule. Ce sont des échanges constants. Et je peux vous dire que je SAIS que donner hier va me rapporter énormément.
Parce que ça m’a déjà apporté tellement.

Rien qu’en une soirée, j’ai senti l’amour, la gratitude (pour moi, et mon équipe aussi qui me soutiennent à fond), le sens d’un travail accompli.
L’ENERGIE.

Tout est énergie.
Et votre seul job, c’est de laisser l’énergie circuler.
Peu importe sa forme, peu importe l’objectif.

Arrêtez de bloquer.
Arrêtez de penser à vous et à vos peurs et à un possible embarassement.
Faites seulement.
Vous verrez comment c’est beau….
De laisser l’énergie circuler.

Je vous aime d’amour <3

Lyvia, Libératrice du Feu 🔥
(Qui ne relit toujours pas ses textes au grand dam de Mathilde !)

PS : aujourd’hui j’ai plein de nouvelles !!!!

1 – Je l’ai promis, je sors ma nouvelle érotique AUJOURD’HUI ! J’en tremble de peur, je l’avoue. Mais je me suis engagée et je sais que c’est ce qu’il me faut à aujourd’hui 😉 Je ne sais pas à quelle heure en France elle sera prête, alors pour n’absolument pas rater le lancement, entre ton adresse email ici : https://lyviacairo.simplero.com/page/76279-nouvelle

2 – Pour retrouver le live d’hier où je parle d’apprendre à demander c’est par ici : https://www.facebook.com/lyviadebloque/videos/637724956437424/
Les gagnantes sont (il y en a bien plus que 3, c’était trop difficile haha)

Pour un financement
Aurelia Dolce
Myriam
Marie-Anne Kampang

Pour un coaching avec Lyvia
Anne-Sophie,
Corinne Nowak,
Melissandre Lemonier

Pour un accès à j’écris ma vie
Charlotte Cbls
Isabelle Lyschan
Laurence Lo

Pour un bon cadeau de 100 euros
Florence Pecriaux
Clémence Pagnon
Simone Lagrand
Véronique Dusart
Elodie Tarillon
Fred Hi
Vanessa Amsha
Binetou

Bravo à toutes <3

Photo : la veille de mon état des lieux pour quitter mon appartement à Paris, j’avais laissé ma femme de ménage Mme L se charger de ranger. J’avais beaucoup d’allers retours à faire ce jour là, et il y avait notamment de nombreuses choses qui restaient à l’appartement – vous savez ces petites choses dont on ne sait pas quoi faire, et qu’on a un peu mal au cœur de jeter. J’ai du laisse Mme L dans l’appartement ce jour là. Et le lancement c’était l’état des lieux. L’appartement était dans un état magnifiquement propre. Elle avait tout nettoyé dans les moindres détails, elle n’avait rien laissé au hasard et avait surtout fait descendre et distribué toutes ces bricoles qui polluaient un peu l’espace. Quand la personne pour l’état des lieux est arrivée, j’étais en train de descendre quelques éléments aux encombrants, les derniers vestiges d’un déménagement plutôt stressant. L’appartement était complètement vide quand a commencé l’état des lieux. J’avais peur qu’il dure des heures (cela m’est déjà arrive, 4 heures !) – en moins d’une heure c’était plié. L’appartement était propre et en excellente condition, et enfin, je pouvais respirer. Et passer à autre chose. Ce jour là, la veille de mon départ pour NYC, j’avais encore un tas de bricoles à régler dans le quartier, entre la Poste, l’opticien, le cordonnier, le médecin. J’ai demandé à Mme L si elle était dans les parages, et alors qu’il me restait à peine 10 minutes avant de devoir sauter dans un Uber et aller à un rdv, je me suis arrêtée lui acheter des fleurs. J’adore offrir des fleurs, je me dis qu’on ne le fait pas assez. Le fleuriste a fait vite vite de me faire un joli bouquet, et j’ai été l’emmener à Mme L avec un bonus dans les fleurs. Je l’ai remercié de tout mon cœur de m’avoir libéré d’un tel poids, et elle était triste de me voir partir, et je lui ai promis que je passerai dans le quartier, et bon, on a pleuré un peu 🙂 Je ne dis pas ça pour que vous réalisiez à quel point je suis une badass généreuse haha. Mais je pense que ces fleurs représentent le temps de pause qu’on fait trop peu. Ce temps de pause qui nous fait réaliser qu’on a bel et bien reçu quelque chose de précieux, et que même dans tout le chaos de la vie, on peut juste après cette pause, donner avec gratitude. Un don qui dit merci, ce que tu as fait pour moi n’est pas passé inaperçu.
Sachez recevoir dans l’humilité et la gratitude.
Sachez donner dans la générosité et la gratitude.

Plein d’amour dans votre direction.

Prendre soin de soi, de son art et de son âme avant tout

Hier, c’était l’un de ces jours.
L’un de ces jours où je fais un post très solennel à mon équipe pour leur annoncer que c’était décidé, j’arrêtais les programmes en ligne !
Oui madame, oui monsieur. 
J’en ai marre de lancer, de parler à plein de gens, de faire des mails de vente. Tout ça ça me gave.
MOI je veux me cacher dans une grotte et écrire. Et de temps en temps faire des retraites dans les Caraïbes et coacher des stars. 
Que je voulais juste écrire et parler en live aux gens de temps en temps. Wala.

Et bien sur, une heure après j’avais une idée pour vendre autre chose. Ah !
Je vous rassure, je n’arrête pas les programmes en ligne ! Pas encore (et surtout pas maintenant, vous allez voir).
Mais cette frustration, en creusant un peu j’ai compris qu’elle n’avait rien à voir avec le fait d’avoir un business où je vends des programmes.
Franchement pour moi vendre un programme c’est juste…. la vie quoi. 
Pour la vente : j’écris ce qui me vient, je raconte ce qui me vient. 
Pour le programme : j’écris ce qui me vient, je raconte ce qui me vient.
C’est pas comme si c’était lourd ou difficile.
En fait… j’adore ça ! Je racontais meme à mon équipe à quel point j’aimais écrire des pages de vente et que je devrais probablement consommer un business de copywriter professionnel tellement j’aime ça (à toi qui cherche quelqu’un pour écrire tes pages de vente ^^- non, pas toi, toi tu dois écrire la tienne toi-même d’abord ! Mais toi qui a une marque ou un business pas forcément lié à tes mots, on peut discuter) (arf, vous voyez comme je vends des trucs sans faire exprès).

BREF.
Lancer des programmes, c’est cool et fun pour moi.
Les mener et créer le contenu pour, je kiffe !

Alors pourquoi cette envie pressente et solennelle de dire que j’arrête tout pour me cacher dans une grotte..

Eh bien parce que…

Je suis frustrée (enfin, j’étais)
J’avais du ressentiment
De l’agacement
Un brin de confusion
Un soupçon de colère 

Parce que…

Cela fait des mois que je n’ai pas consacré du temps, un temps SERIEUX à… Mes livres.

J’ai fini l’écriture de mon premier livre mi-février, en un mois et demi.
Satisfaite du travail accompli, je me suis dit : pfiouuu, enfin, c’est fait.

Et depuis quelques temps je me dis que quelques mois plus tard, il est temps d’écrire le suivant.
Et les semaines passent et passent, et je me retrouve à lancer des programmes, et gagner des sous, et passer à la télé, et tous ces trucs cool.
Et en attendant… j’écris pas de livres.
Et mon coeur est triste 

Je vais vous donner un peu de contexte, vous qui vous demandez pourquoi tout le drama.
Et bien quand j’ai choisi de quitter mon job en octobre 2013, je savais que je voulais utiliser ma liberté pour écrire mon premier livre.
Et il m’a fallu trois ans, TROIS ans pour m’y mettre.
J’étais en colère contre moi-même d’avoir pris autant de temps, à prendre soin de mon business, certes, et à négliger mon art aussi.
Tu imagines, c’est comme si tu quittais ton job pour faire un tour du monde. Et en fait, tu restes à Paris#fail.

Je l’ai écrit mon premier livre (et il sortira bientôt, promis, on attend des nouvelles pour vous qui sont un secret et qu’on peut pas dire)

Sauf que, cette envie d’être un auteur avant tout, et bien elle ne s’en va pas avec UN livre.

Et récemment, j’ai recommencé à sentir le petit truc à l’intérieur qui me dit :
C’est bien beau tout ça, d’être ambitieuse et tout, mais en attendant… tu fais quoi là ? Il va pas s’écrire tout seul le deuxième ? 
Ah bon, mince.

En fait, je fais ce que je fais parce que j’aime écrire, que je veux écrire, que c’est ma vie et que sans ça je meurs.
Evidemment c’est assouvi par mon écriture quotidienne, ici et dans mes carnets.
Mais cette envie, ce besoin, de créer des choses qui vont être entre les mains du monde entier, argh, ça part pas.

Et là tu te dis : mais Lyvia, tu me fatigues, pourquoi tu n’écris juste pas si c’est si important pour toi, c’est tellement 2016 ce que tu racontes, bouge-toi le cul un peu.

Tu as raison, et j’y viens, j’y viens.

Et ça tient en un mot : Résistance.
Ok deux mots : Résistance et croyances.

Au début, je n’ai pas intégré d’ecriture de projets longs dans ma routine en me disant que j’avais le temps de m’y mettre.
Et puis cela fait quelques semaines, alors que ma vie change beaucoup, que je me sens perdre ancrage…que cette idée me trotte en tête de réécrire.

Or… c’est toujours pareil; il y a des choses toujours plus urgences que de m’enfermer 2 heures par jour à créer un bouquin. Des choses que d’autres êtres humains attendent : mon équipe, ma communauté, mes clients. Ou bien des choses aussi simples que… faire tourner mon biz et gagner de l’argent.
Donc le livre, il peut attendre un peu non ?

NON
IL PEUT PAS ATTENDRE LES GARS !!!

Et voici ce que j’ai compris :

Si je ne passe pas du temps à exercer mon art et à montrer mon art, alors tout le reste est bloqué.

Et voici la croyance que je suis en train de dépasser en ce moment – croyance complètement irrationnelle comme vous le verrez :
Si je passe du temps à écrire, alors je n’aurais plus le temps pour mon business.

Non seulement c’est faux mais en plus…. J’ai renversé cette croyance sur la tête parce qu’en vrai :

C’EST en écrivant des livres, faisant le truc qui fait mon coeur chanter et me fait me sentir bien – même s’il ny a pas de résultat immédiat que ce soit en terme de reconnaissance ou financièrement – c’est en faisant ÇA, en donnant priorité au travail que mon AME veut (et pas la petite Lyvia terrestre qui veut un chef privé), c’est écoutant l’appel de la créativité que je peux ENSUITE être une super entrepreneure badass qui gagne des millions.

L’art et la créativité doivent TOUJOURS être placés en premier.

MÊME s’ils ne semblent avoir aucun impact ou utilité à l’instant T. SURTOUT s’ils ne semblent avoir aucun impact ou utilité à l’instant T.

C’est le travail que votre âme veut faire les gars.
Et votre âme ne peut pas se tromper.

Ainsi, plutôt que de me dire : c’est bon, j’arrête les programmes en ligne, je me suis posée cette question (soufflée par ma mentor, décidément, elle vaut les sous hein). 
La question n’était pas : qu’est-ce que j’ai ENVIE de faire dans ma journée idéale (programmes, pas programmes, conférences, pas conférences, etc.)

Mais plutôt : UNE FOIS que mon écriture est faite pour la journée, qu’est-ce que j’ai envie de faire ?
Et ça c’est une putain de bonne question qui m’a débloqué direct.
Parce que ça met les choses en hiérarchie et en perspective.

RIEN n’est plus important pour moi que d’écrire des histoires, des romans et de la non fiction.
C’est SEULEMENT quand j’ai fait ça que je suis opérationnelle au monde. TANT que je ne l’ai pas fait, je suis une pauvre nana exécrable qui veut bouder dans son coin.

Et je me suis dit : ah ben oui, si mon écriture est faite je peux faire ce que je veux, du moment que ça me plait. Je m’en fiche en fait, je peux voir sur le moment.
Alors je me suis engagée à tester ça à partir d’aujourd’hui : qu’est-ce qui se passe si je m’engage dans mon écriture avant tout, et que seulement APRES je me tourne au reste du monde.
Eh bien aujourd’hui, ça a été assez fou.
Après avoir passé pas mal de temps à discuter avec mon équipe ce matin (bon je n’avais pas encore BIEN mis en place l’engagement d’écrire mes livres avant tout), on a eu de super bonnes nouvelles, et du coup j’avais la pêche et je me suis dit : cool, je commence à bosser sur mon prochain livre.

Et puis là je me suis rappelée un petit détail. Mini mini détail….
J’ai écrit une histoire érotique (la partie 1 d’un roman feuilleton en fait, je crois).
Et comme cette histoire est érotique, une partie de moi ne voulait jamais la montrer (nan mais oh).
Sauf que la plupart de ma fiction est de ce genre, me demandez pas pourquoi.

Et il y a une semaine, j’avais une conversation avec mon amie Morgane sur ce que je retenais encore, et cette histoire a été mentionnée, hm.

Ce week-end j’avais déjà envie de travailler sur un petit ebook, juste pour sortir certains mots que je veux formaliser.

Eh puis là, idée… pourquoi ne pas juste publier ton histoire déjà écrite? Ca assouvirait ta frustration d’auteure, non ?
Et je me suis dit… why not? (En tremblant bien sur)
Et sans réfléchir, j’ai fait un post sur la page, pour annoncer qu’elle sortait…
Et maintenant évidement 50 000 personnes la veulent !!! (Arf).

Et du coup, je suis obligée 

J’ai peur, mais en même temps c’est TELLEMENT COOL.
Tellement cool !!!

Vous savez ce qui s’est passé ensuite ? Vous allez halluciné.

A peine j’avais posté le petit message pour annonce que peut-être que potentiellement j’allais sortir ma nouvelle, c’est comme si un bouchon avait sauté !!
J’ai eu tas d’idées pour une suite éventuelle, déjà ! Au point de spoiler mon équipe.
ET….

J’ai sorti le contenu d’un nouveau programme ENTIER !!

Je vous jure, ce petit engagement envers mon art a simplement tout fludiité.
Ben oui, maintenant que je sais que ma nouvelle sera publié et que je vais avoir un nouveau bébé au monde, je peux créer des trucs super cool pour ma communauté et mes clietns.

Et en même pas 10 minutes, on avait un nouveau programme. Qui n’a rien à voir avec les précédents et qui m’inspire tellement !!!
Ce ne sera pas sur l’érotisme (vous êtes tristes hein) mais vous saurez bientôt sur quoi  Je fais un live dans 25 minutes sur cette page même pour en parler (à 22:30 heure de Paris)
Et j’ai commencé à écrire le contenu et c’était fluide et c’était facile et je me rend compte que ma mentor avait raison :

C’est en te consacrant à ton ART d’abord, que ton business va fleurir.
C’est en écoutant l’appel de ton AME, ce qui n’a rien à voir avec la vente ou l’argent, ou les clients que tu deviendras cette personne qui est capable de tout recevoir.
Et quand je parle d’art, je parle de mon écriture.
Mais je crois qu’on a tous CE truc qui nous fait nous sentir bien, et nous donne l’impression de nous sentir vivants.
Pour moi c’est l’écriture, pour vous c’est peut-être la musique, ou créer des choses pour vos enfants, ou la marche en nature ou du crossfit ou du théâtre.
BREF.
Faites ce qui vous fait sentir VIVANTS d’abord.
Et ignorez le reste du monde tant que ce n’est pas fait.
Et seulement là, vous pourrez vous tourner au monde et lui offrir toute votre splendeur magnificiente (c’est un mot ?).
Et croyez moi, exercer votre art va vous rapporter de l’argent. Et pas forcément directement. Simplement car cela fera de vous une personne plus vivante, meilleure, plus en phase, plus alignée, plus heureuse. Et là vous serez prêt à donner de la valeur et à en recevoir, car votre ‘tank’ de créativité et d’amour sera rempli 

Voilà, mon message pour vous aujourd’hui.

Je vous aime et vous dis à tout à l’heure !

Lyvia, Libératrice du feu 🔥 

PS : Vous avez envie de connaitre des prises de conscience telles que j’en connais aujourd’hui ? Croyez-moi, c’est bien plus facile avec un guide !


Les inscriptions à mon programme « j’écris ma vie » ferment DEMAIN ! Et ce programme, c’est de l’or.
31 jours = 31 exercices d’écriture pour :
– Vous débloquer 
– Vous permettre de rêver grand
– Vous faire passer à l’action et surtout, 
– Créer en grandeur nature la vie dont vous rêvez vraiment.

J’ai écrit ce programme dans une phase de changement dans ma vie, et je me suis appliquée chacun des exercices. Vous avez vu un peu ce que ça donne, ah !
Pour ne pas passer à coté, cliquez ici et inscrivez-vous MAINTENANT : http://lyviacairo.com/jmv

Christelle et Luciana nous disent ce que le programme a changé pour elles (merci à vous )

« Avant ce programme, je courais dans tous les sens. Ou plutôt mes pensées et mes idées allaient dans tous les sens.
Aujourd’hui, j’ai acquis des habitudes d’écriture qui me permettent de tout remettre à sa bonne place, de me débarrasser de ce qui est négatif et d’apporter dans ma vie l’abondance.
Et ça change tout ! 
Avant j’étais un cours d’eau boueux et vaseux, à présent je suis une rivière claire et limpide où grouille la vie 
Participer à J’écris ma Vie, c’est offrir à notre esprit une cure de jouvence  » – Christelle

« De mon côté, ca doit bien faire un an que je « réfléchis » à ce que je veux faire de ma vie… grâce à ce programme, en 1 mois, j’ai trouvé mes envies profondes, j’ai appris à croire en moi et surtout je suis passée à l’action ! Trois projets lancés en parallèle du boulot et ma première vente tout récemment ! Ça décoiffe fort ! » – Luciana

C’est le moment où jamais, inscris-toi ici : http://lyviacairo.com/jmv

Pourquoi dire publiquement ce qui pourrait rester caché ?

Il est un peu plus de 19h à NYC.
Hier, j’ai écrit le post le plus vulnérable de toute ma carrière.
Ou en tout cas c’est l’impression que j’en ai.
J’ai déjà creusé profond, et souvent, j’ai fini en larmes en écrivant.
Quand j’ai raconté que j’écrivais pour les femmes de ma famille qui n’avaient pas de voix.
Quand j’ai raconté ma rupture, et les réflexions qui en ont découlé.
Et aussi hier, quand j’ai parlé de mes schémas avec les hommes, et de la résultante sur mon rapport à l’argent et au succès.

Pour ça, je vais chercher profond, je vais chercher loin, vers des choses que je n’ai pas envie de regarder. Ce post, j’ai commencé à l’écrire il y a des jours dans ma tête, après avoir passé une journée avec mon amie Marjorie dédiée à la spiritualité, aux dons et à l’intuition.
J’ai mis les impressions sur papier il y a quelques jours en me disant… mince alors, c’est donc cela qui se joue.
Et aujourd’hui j’ai senti que je ne pourrai pas écrire un mot de plus tant que je n’aurais pas sorti celui-là.

Et c’était douloureux, et inconfortable, et effrayant.
Forcément les sujets les plus vulnérables touchent à ma vie personnelle, à ma famille, et une partie de moi voudrait que cela reste caché, que ces mots ne voient jamais le jour.
Et une autre partie de moi se dit, ‘surtout pas’. Ce qui doit être dit, sera dit.

Pourquoi m’infliger ça ? Pourquoi aller chercher si profond à l’intérieur des blessures du passé ? Pourquoi les révéler et les sortir sous forme de mots ?
Les garder privés, ce serait suffisant, non ?
Pourquoi dire ces choses là publiquement, alors qu’elles peuvent rester cachées ?

Eh bien…
Parce que si je ne dis pas ces mots, personne ne les dira à ma place.

Il y a beaucoup de choses qui font que je dis publiquement ce qui se passe pour moi, profondément, à l’intérieur. Je vais tacher de les dire en vrac.
Pas pour que vous compreniez, mais peut-être pour que vous puissiez vous autoriser.

Je vais mourir.
Un jour je ne serai plus de cette Terre.
Et la seule chose qui restera, ce sera probablement mes mots, si on en prend bien soin.
Ce que je dis ici, même si c’est très intime, finalement ne m’appartient pas.
Mon expérience de femme, d’entrepreneure, d’enfant est une expérience qui appartient à la communauté, dans un sens.
Parce qu’un jour je ne serai plus là.
Et que cependant mes mots peuvent, éventuellement, aider des personnes qui traversent ou ont traversé les mêmes choses que moi/

Je pourrais me taire pour câliner mon ego. Pour éviter l’embarras, le jugement, la culpabilité même.
Mais qu’est-ce que cet inconfort, ce petit malaise, face à la solitude de quelqu’un qui peut-être, a vécu ou vit la même chose, et qui se sent totalement perdu.

Le fait de prendre conscience de certaines choses, de philosopher, de décortiquer ne m’appartient pas. C’est un don qui m’a été fait – le don de démêler les fils, de comprendre – et c’est un don que j’estime devoir rendre à l’humanité. Je sais, c’ est perché.

Mais mon ego ne tient pas face à la quantité de personne que mes mots peuvent aider.

Je vais vous donner un exemple.
Il y a de nombreux sujets qui sont tabous, notamment la sexualité. Je suis sure que 8 femmes sur 10 se sentent seule quand il s’agit d’en parler. Elles vont en parler à demi mot à des amies, et les conversations peuvent rester superficielles, on rigole, c’est jovial. Mais jamais elles ne parlent de leur malaise quand elles n’ont pas envie, ou quand elles ne ‘performant’ pas comme on attendrait d’elles. Jamais elles ne sont sures de la ‘normalité’ en cette manière – devraient-elles exiger plus, ou moins ?
Le sexe c’est comme l’argent. Personne n’en parle et tout le monde en parle.
Une de mes clientes, Marie-Anne, parle de sexe. Beaucoup. J’ai eu la chance d’avoir des sessions en face à face avec elle, et moi qui faisait partie des 8 femmes sur 10 qui n’en parlais juste pas, j’ai réalisé qu’il existait une personne, une voix, qui pouvait me donner un éclairage sur ça (hello Marie-Anne).
Pareil pour les relations amoureuses – mon amie Kenza et ma cliente Myriam m’ont montré de manière indirecte, qu’il existait des personnes qui avaient regardé, étudié la question, et pour qui la ‘normalité’ des relations se situait à tout autre niveau.

Si ces femmes, si ces personnes ne sont pas là en éclaireuses, qui va nous montrer la voie ?

Eh bien c’est la même chose pour mon sujet – celui de la réussite, de l’argent en étant soi.
Je vois à quel point on ne parle pas de ces choses là.
Je vois à quel point nous vivons en superficie de notre vie. A quel point nous ne creusons pas, et nous traversons la vie sans chercher à désapprendre ce qui peut nous peser.
Et je ne sais pas comment ni pourquoi, je suis dotée d’un cerveau qui aime comprendre et creuser ces choses là.

Et c’est ma responsabilise de les transmettre. Car si je ne le fais pas, qui le fera ?

De quelle femme je peux attendre qu’elle révèle les schémas compliqués qu’elle a avec son père et les hommes ?
De quelle femme je peux attendre qu’elle raconte en quoi la souffrance des femmes de sa famille l’on inspiré ?
De quelle femme je peux attendre qu’elle raconte comment sa vie a un poil déraillé avant ses 30 ans ?
De quel droit puis-je attendre que ces messages viennent de quelqu’un d’autre…. Si je ne trouve pas la force de les partager moi.

Je sais que quand je tombe sur un article, ou un message de quelqu’un qui révèle quelque chose d’intime, de profond, de difficile, alors j’ai une gratitude immense, car elle a mis les mots sur ce que je ne savais dire. Et si cette personne n’avait pas dit ces mots, alors je ne les aurais peut-être jamais lus. Et d’autres ne les auraient peut-être jamais lu ?

Qui suis-je pour protéger mon ego au détriment de mon message ?

Car je suis un simple messager. Des choses arrivent dans ma vie, je les analyse, je les décortique, et je les transmets, parce que c’est mon job. C’est mon job parce que je l’ai choisi.
Et c’est ça la deuxième chose.
Pourquoi je dis publiquement ce qui pourrait rester cacher ?
Car un jour j’ai pris l’engagement de dire la vérité. De dire toute la vérité. Que la vérité serait plus importante que tout.
Et il y a des choses que je ne suis pas prête à dire et c’est ok.
Mais quand un message vient et qu’il a besoin de sortir, je ne peux pas le retenir.
Je ne peux pas le retenir car ce serait trahir mon engagement envers moi-même.

Personne ne saurait que je ne dis pas toute la vérité.
Personne ne saurait que je garde des informations sous le coude.
Mais moi je saurais. Et ça me travaillerait, car je n’aurais pas eu ce mouvement de relâchement qui est nécessaire à mon art. Lâcher prise. Lâcher.

Je ne dis pas « toute » la vérité, dans le sens universel du terme.
Je dis la vérité que je comprends, celle qui vient à moi, et celle qui presse la porte en attente d’être partagée.
Certaines de mes vérités ne sont pas prêtes à sortir.
D’autres ne serviraient pas forcément je pense.

Mais il y en a qui toquent à la porte. Et elles, je dois les laisser passer.
Pourquoi ?

Et c’est la troisième raison.
Parce que sinon, je me consume. Si je garde tout à l’intérieur, je suis bloquée, ça ne passe pas.
Je pourrais écrire pour moi et ne pas poster, mais ce n’est pas pareil. Car ce n’est pas une affirmation, un engagement.
C’est comme si j’étais gay, que je le savais, et que je ne le disais à personne. Ce n’est pas pareil que de le dire.
C’est comme si j’étais un peintre, que je sentais une peinture à l’intérieur de moi, et que j’avais peur de la sortir de peur qu’on la voie.
C’est étouffant et dangereux.
Car dans la façon dont j’ai choisi de vivre ma vie, l’expression est primordial…

Parce que chaque post que j’écris, qui me vient du cœur, qui me chamboule et me laisse pantoise – comme cet après-midi où je n’ai rien pu faire – ouvre la porte à des messages encore plus forts et plus profonds. A des possibilités encore plus grandes. En anglais on dit « release » – libérer, relâcher. Une fois que c’est posé publiquement, cela ne m’appartient plus, et me permet de passer à autre chose.

Notre ego nous empêche de créer ce que nous avons besoin de créer.
Il nous empêche de montrer ce que nous avons besoin de montrer.
Il nous empêche de dire ce que nous avons envie de dire.

Or notre ego est tout petit face à la différence que l’on peut faire dans le monde.

Lui se remettra des conséquences.
La personne qui en face, n’a pas bénéficié de vos mots, de vos conseils, de votre art, traversera peut-être la vie avec une pièce du puzzle en moins.
Et pour moi, c’est bien plus grave.

Tout ce que je fais est lié à une forte responsabilité et à un désir d’avoir un impact.
Cela vient de mon obsession que mon temps sur terre est compté, et que mes petits désagréments sont tout petits face aux challenges que connaît l’humanité.

J’ai l’humilité de me dire que l’impact que j’ai est peut-être minime dans le vaste univers des choses.
Ceci dit je choisis de ne pas faire dans la fausse modestie en pensant que mon travail n’a pas d’impact.
Il en a un.

Et le votre aussi. Celui que vous ne voulez pas montrer, que vous étouffez, que vous cachez…
De peur d’être jugé, rejeté, de peur de décevoir ou de culpabilisé…

Rappelez-vous que ce que l’on vous a donné, vos dons, vos talents, ils n’ont rien à voir avec vous, et tout à voir avec l’impact que vous pouvez avoir sur ce monde.

Parfois vous trouverez ça vain.
Parfois vous trouverez ça nul.
Mais qu’est-ce qui est mieux ? Faire et avancer, en espérant que ça donne quelque chose ?
Ou ne rien faire et s’assurer que cela ne donne rien ?

Mettre en oeuvre ses talents, partager son message, dire sa vérité, créer… est un privilège et une responsabilité.
Chaque jour on vous donne des idées, des mots, des actions.

Maintenant, c’est à vous de choisir si vous prenez cette responsabilité ou pas.
Vous pouvez ne pas la prendre.
Mais sachez que si vous la prenez, vous ferez une différence… juste en existant et en laissant venir ce qui doit venir.

Vaille que vaille.

Lyvia, Libératrice du Feu 🔥

PS : article écrit d’une traite, dans le noir, alors qu’il pleut des trombes dehors. Je ne vais pas le relire. Pour aujourd’hui j’ai assez donné
L’une d’entre vous m’a demandé comment j’arrive à creuser aussi profond. C’est simple : je me pose des bonnes questions.
Des questions inconfortables, auxquelles je n’ai pas toujours envie de répondre, et qui pourtant me permettent d’aller puiser ma vérité et par conséquent, d’avancer.


Pour vous aider dans votre exploration, j’ai décider d’ouvrir les portes de mon programme ‘J’écris ma vie’ jusqu’à JEUDI SOIR seulement.
Ce programme est pour vous si vous voulez dépasser les obstacles qui vont ont empêché d’avancer jusque là, mieux comprendre certains de vos comportements, avoir de meilleures relations, et aussi, commencer à manifester concrètement dans votre vie ce que vous désirez vraiment.
Ce programme est pour vous si vous cherchez votre voix / voie.
Ce programme est pour vous si vous voulez vous rapprocher encore plus de qui vous êtes.
Ce programme est pour vous si vous êtes prêts à regarder profond et à enfin… créer la vie qui vous fait profondément envie.
Les compteurs tournent… Cliquez ici pour vous inscrire maintenant : http://lyviacairo.com/jmv


Photo : sur le miroir de mon airbnb

L’argent, les hommes (‘parfaits’) de ma vie et moi

Inspire, expire.
Je ne pensais pas écrire sur ce sujet un jour.
Pourtant je sais qu’il est nécessaire pour moi de communiquer le message qui me vient, ne serait-ce que pour… passer à autre chose.
Il y a quelques jours, je vous disais qu’en travaillant sur mon rapport à l’argent et mes objectifs financiers, j’ai eu deux réalisations.
La première était cette réflexion : « j’ai toujours été pauvre, alors pourquoi j’ai besoin d’autant d’argent maintenant, qu’est-ce que j’en ferais ? » Cela m’a amené à la réflexion que lorsque l’on a un objectif ambitieux, et bien il faut très tôt se comporter comme si nous étions déjà. De façon à ce qu’il paraisse moins lointain, plus légitime.

Dans ce même message, j’ai mentionné une deuxième réalisation, plus moche, plus profonde, bien plus difficile à partager. Et pourtant… je dois.
J’ai résisté pendant deux jours. Je me suis dit que ce ne serait pas nécessaire, d’en parler. Eh puis ce matin, réveillée trop tard, un peu groggy, j’avais la sensation, que j’ai parfois, que je ne pourrai jamais rien écrire tant que je n’aurais pas écrit ÇA. Que le truc qui m’effraie le plus est le truc qui va aussi me libérer.

Okay.

En creusant mon rapport à l’argent et pourquoi atteindre 100K/mois me semblait laborieux et difficile par moments (alors que TOUT peut être simple et fluide) me sont venues des phrases…
Des phrases que l’ « on » m’a dites au fil du temps, des années. Assez étalées pour qu’elles ne comptent pas, et assez présentes pour qu’elles comptent…
« Tu n’es pas une ‘vraie’ entrepreneure, ton ambition c’est pas d’avoir une vraie entreprise… ou peut-être que si, auquel cas tu ne sais pas vraiment ce que tu veux »
« Tu es égoïste, tu ne penses qu’à toi, en ce moment tu n’as pas la place pour quelqu’un d’autre, il n’y en a que pour toi »
« Tout n’est pas possible… »
Je pensais avoir fait mon deuil de ces phrases, disséminées par ci par là, arrivées dans des contextes précis et entrecoupées d’autres tellement…
…. encourageantes – « tu peux tout faire »,
… rassurantes « bien sur que tu vas y arriver »,
… bienveillantes « c’est normal d’avoir peur, ne sois-pas trop dure avec toi-même ».

Je pensais les avoir pardonnées, ces phrases qui m’ont piquées, mises en contexte, qu’elles s’étaient diluées et je sais qu’elles n’ont de signification que par l’interprétation et la réception que je leur donne.

J’aurais pu m’insurger, envoyer bouler, hausser les épaules, en entendant ces phrases, mais à la place, c’est resté, et je les aies crues un petit peu, au point d’ignorer toutes les autres… Une part de moi s’est dit que c’était peut-être vrai…

Et du coup, que s’est il passé ? Plutôt que d’**affirmer** que tout cela était faux, tout simplement. J’ai préféré tenter de…. **prouver** que tout cela était faux. Prouver à moi-même, à ‘on’, aux autres, que OUI, j’étais ambitieuse, que oui tout était possible, et que oui, moi, Lyvia, j’étais assez bien.

La plupart de mon message vient d’une blessure personnelle profonde. Cette sensation que malgré tout ce que je peux faire, ce n’est jamais assez bien.

Et en écrivant, j’ai réalisé que j’avais un certain schéma avec les hommes. Je les choisis ‘parfaits’. Irréprochables sur papier.
Mes deux ex, avec qui je suis restée le plus longtemps sont des hommes, grands, beaux, charmants, intelligents, drôles, attentifs, généreux, sensibles, prévenants, méticuleux, qui cuisinent et font le ménage. Le gendre idéal qui coche toutes les cases.
Ils prenaient soin de moi, pensaient à moi quand je ne pensais pas forcément à eux, et au fond…..
Me renvoyant, sans le vouloir bien sûr, et en voulant absolument le contraire…. me renvoyant à la sensation que moi, je ne suis pas assez bien. Que je ne fais pas assez.

Je suis l’imperfection incarnée.
Je suis bordélique, je parle très fort en compagnie, je ne suis pas très prévenante car tête en l’air, j’oublie souvent des choses, je ne suis pas celle qui a tout sous contrôle, qui pense à tout le monde et en détail. Je suis un volcan de créativité bordélique.
Et je me rends compte que ce qui a fait que ma-mes relations n’ont pas fonctionné, ce n’est certainement pas le fait d’être avec des hommes ‘parfaits’ sur le papier.
Ça été de croire, constamment, à répétition que JE n’étais pas assez bien.

Qu’aurais été ma relation si j’avais su plus être moi, et dire ‘c’est à prendre ou à laisser’ ? Qu’aurais été ma relation si j’avais su être moi, sans m’excuser ou essayer de me contorsionner ? Qu’aurais été ma relation si je m’étais autoriser à m’énerver, m’insurger… et non pas à essayer de convaincre et de me défendre ?

J’ai choisi des hommes tellement ‘bien’ que je me sentais flattée qu’ils veuillent de moi. C’était comme si moi j’avais de la chance d’être avec eux.
Et honnêtement, je ne leur laissais aucune place de me laisser croire l’inverse. Je ne les croyais pas quand ils me disaient ‘c’est moi qui ai de la chance’. La petite voix dans ma tête se demandait ce qu’ils pouvaient me trouver, franchement.

Les phrases que j’ai citées plus haut, qui ont été dites, je sais que j’ai créé les situations pour qu’elles existent. Je sais que j’ai laissé la place pour que ces mots soient dits.
Car je les ai demandé.
J’ai demandé l’avis et l’approbation tant de fois. J’étais à l’affut de validation, qu’on me dise : bien sûr que tu es géniale.
Et le truc c’est que tout être humain est comme ça. Tu lui poses une question, il te donne une réponse, qui est aussi en regard de ses propres peurs, blessures, croyances. Et parfois tu n’aimes pas la réponse. Mais ça ne veut rien dire sur TOI.
Et je n’ai pas su voir et comprendre ça.
Alors tout ce que j’ai senti c’est cette absence de validation, plutôt que de me tenir droite et de me dire ‘pff, tu n’y connais rien’, je me suis laissée croire que c’était la vérité.

Dans tous les cas, ce désir de plaire à un homme ‘parfait’, il vient de moi.
Et j’ai creusé pour comprendre.. pourquoi ?
Pourquoi ce besoin de prouver à un homme que je suis valide et que j’existe ?

Eh bien… mon père.

Mon père et ma mère se sont séparés quand j’avais deux ans.
Mon père a été absent pendant la plupart de mon enfance, et comme tant d’enfants ‘sans papa’, je l’ai idéalisé.
Je l’ai idéalisé et il m’a beaucoup déçu. Je me rappelle toutes les promesses non tenues, tous les cadeaux que je n’ai pas eus, toutes les fois où l’on ne s’est pas vus.
Et la petite fille en moi à voulu prouver (encore prouver) que malgré tout je m’en sortais très bien.
Il était hors de questions que j’ai des sales notes parce que j’étais élevée par ma mère seule. Au contraire, je voulais qu’on puisse la féliciter. Alors j’ai moi aussi été irréprochable.
J’ai bien bossé, je n’ai pas fait de crise d’adolescente. J’ai été calme et ‘parfaite’.
Pourquoi ? Pour prouver à mon père que j’étais assez bien. Pour lui prouver que je pouvais être sa fille.
Mon père est un homme éduqué, calme, patient, à l’écoute. Il est apprécié de ses amis et de sa communauté. Il est honnête. Ce ne sont pas les traits que j’ai expérimenté de lui, mais je suis persuadée que c’est sa personnalité ‘de base’, hors situation personnelle compliquée (enfant illégitime tout ça).
Mon père, c’est l’homme ‘parfait’ sur papier.

Ma mère, c’est un volcan, comme moi. Et avec le temps je lui ressemble de plus en plus.
Ma mère parle fort, rigole fort, vit fort. Elle est joviale, aimée, et appréciée. Elle est débrouillarde et fait tout à 10 000 kms heures.
Elle fait peur aux hommes, je pense, parce qu’elle est tellement forte et indépendante.

Et je me rends compte que moi, je suis ma mère. Et que je ne l’ai juste pas accepté, en fait.
J’ai été tellement calme et sage, que maintenant ça ressort, puissance 10.

J’ai choisi des hommes qui allaient ‘tempérer’ mes ardeurs, en me disant que c’était mieux. Que c’était ainsi que les choses doivent être.
Or non, je peux simplement être moi.
Et encore une fois, je me demande ce que ça aurait donné si je m’étais laissée aimer en étant moi. A méditer…

Le rapport avec l’argent dans tout cela ?

Eh bien j’ai compris que tout ce temps, à chaque objectif, à chaque dépassement, je tentais de prouver que j’avais capable de me dépasser, et d’y arriver.
Je voulais prouver que malgré ma folie et mon imperfection, ou ‘avec’ ma folie et mon imperfection, je pouvais « réussir », et dépasser les limites, au delà de ce qui pourrait paraitre raisonnable ou possible. Montrer que je peux y arriver en étant moi. Que je suis assez.

« Etre moi suffit » c’est un cri de douleur que je crie fort dans les oreilles de tous les hommes qui semblaient trop bien pour moi.
Envie de crier fort, fort, fort : REGARDE ! Regarde comme je suis bien comme ça.
Sauf que ces hommes, ceux qui semblaient trop bien pour moi, ils ne m’ont pas choisi pour ce que je ne suis pas, mais pour que je suis.
Je sais que mon père m’aime, même si on se parle peu. Et je lui ai pardonné tellement de choses, presque tout je crois.
Et mes ex, eh bien c’est justement la personne que j’étais qui les intéressait. Et j’ai l’impression de m’être cachée. Et de ne pas avoir laissé voir…
Enfin je ne suis pas quelqu’un de nostalgique. Je n’ai pas de regrets. J’apprends en avançant.

Aujourd’hui, je dois me poser sérieusement la question de quelle part de mes objectifs viennent de moi, et quelle part vient de prouver des choses aux hommes de ma vie, quelle part vient de prouver à un homme bien sous tout rapports que je suis assez bien…
Est-ce que cela va faire évoluer mes objectifs ? Je ne sais pas trop.
Est-ce que cela me rapprochera de ce qui est juste pour moi ? Très certainement.

Voilà, maintenant que c’est écrit, je vais me cacher sous une pierre.

A demain. Ou à dans 3 mois.

Lyvia, Libératrice du Feu 🔥 et apprentie volcan

 

PS : IMPORTANT – ‘J’écris ma vie réouvre ses portes’

L’écriture est tellement importante dans ma vie et vous me l’avez tellement demandé que nous avons décidé de réouvrir les portes de mon programme « J’écris ma vie » pour SEULEMENT TROIS JOURS. Cela signifie que jeudi soir (23 juin) nous fermons.
J’écris ma vie est le programme où je partage avec vous ma pratique d’écriture qui permet de creuser (comme je l’ai fait aujourd’hui) de se réaligner et de manifester dans vos vies ce que vous désirez vraiment. Ce programme est un programme indispensable pour créer la vie que vous voulez vraiment, et vous débarrasser des schémas qui vous empêchent de vivre comme vous l’entendez.
Pour vous inscrire, c’est ici, pour TROIS JOURS SEULEMENT —> lyviacairo.com/jmv

 

PPS : j’ai une video super marrante de ma mère, si vous commentez assez (qu’est-ce qu’assez, je ne sais pas) je la mettrai sur mon Facebook perso (facebook.com/lyv.cai)

Photo… un ciel, plein de promesses et de possibilités…

Tu n’as pas le droit de passer à coté de ta vie

Tu n’as pas le droit de passer à coté de ta vie.
Ce n’est pas un luxe d’avoir une belle vie. C’est une responsabilité.
Surtout quand tu vois les vies de nos parents, qui ont souffert car enfermés dans des situations qu’ils n’ont pas choisi.

Qui sommes-nous pour ne pas vivre ?
De quel droit ?

De quel droit on se permet de ne pas honorer tout ce que la vie nous offre et nous propose ?
De quel droit on se permet de ne pas avoir de gratitude pour les petits instants, les cadeaux, les moments ?
De quel droit on se permet de se concentrer sur toutes les choses qui ne vont pas, tous nos petits malheurs ?
Au point d’oublier à quel point nous sommes gâtés, ne serait-ce que par l’opportunité d’être en vie, et de chaque jour, avancer dans la direction qui nous appelle.

Qui sommes-nous pour OSER rester dans un boulot de merde, y perdre notre temps, notre énergie et notre vie, alors que d’AUTRES personnes ont besoin de nous et de nos talents.

Ce n’est PAS à propos de nous.
Ce n’est PAS à propos de s’habiller bien, d’avoir une belle maison ou une belle voiture.
Ce n’est même PAS à propos de notre bonheur personnel. 
Non.

C’est à propos de l’impact, la différence que tu peux faire en étant TOI et en vivant ta meilleure vie.

C’est égoïste de rester dans une situation qui ne te cause que douleur et complainte, car en attendant, tu ne peux pas aider.
C’est égoïste de laisser la peur te porter – la peur de te tromper, la peur de décevoir; car en attendant… tu ne peux pas aider.

(Tu imagines si Noé plutôt que construire l’arche s’était assis au bord du fleuve en se disant : mince alors, je ne me sens pas assez bien pour construire un bateau. Mince alors en effet…)

On laisse TOUJOURS les autres nous sauver à notre place.
On attend toujours que les solutions viennent de l’extérieur.
De personnes qui semblent s’y connaitre mieux que nous, être plus riches que nous, ou plus solides que nous.

Or si on ne se met pas CHACUN à offrir ce que l’on a de meilleur, le monde meurt, littéralement.

A chaque fois que tu préfères une pseudo sécurité à la réalisation de ce pourquoi tu es appelé, quelqu’un meurt.
Déjà toi, tu perds un bout de toi et de ta vie. Et ensuite, une personne, qui t’attendait peut-être, n’a pas le soutien, l’aide, l’éclairage que tu aurais pu apporter, et perd un bout d’elle-même aussi.
De petites morts en petites morts, la vie se perd.

Ce n’est pas un LUXE de suivre ses envies, son intuition, son flow.
C’est simplement le meilleur moyen de devenir TOI pleinement, et d’être quelqu’un non plus centré sur son ego et ses soucis, mais quelqu’un au service du monde. Qui mets la main à la pâte pour le rendre meilleur.

Quand tu suis tes envies et tes désirs, tu embellis la vie. D’abord la tienne, qui est alors plus légère, et aussi par ricochet, celle des autres.

Quitte ce job qui te fait souffrir.
Quitte cette relation qui te fait souffrir.
Quitte cette ville où tu étouffes.

Et va créer ce qu’il y a de meilleur pour toi et pour les autres.

Laisse tomber TOUT ce qui n’est pas toi. Aie le courage de le faire.
Car c’est en laissant partir ce qui n’est pas TOI, ce qui ne te correspond pas tu te retrouves au coeur… de toi.

Je t’entends déjà objecter…

« Mais, Lyvia… moi je peux pas parce que… »

Oui, oui, j’attendais tes excuses et autres raisons de ne pas le faire.

Moi je peux pas parce que….
J’ai les enfants… La maison à payer
Telle ou telle obligation…

Avec moi aucune ne passe. Je ne tolère aucune excuse, car j’ai vu des personnes dans toutes les situations se bouger et faire le mieux possible avec ce qu’elles ont.
Car TU es la personne qui dirige ta vie. Tu décides de tout. Ta vie repose sur tes choix. 
Peu importe tes circonstances, tu peux décider.

Ceci dit, je sais ce qui peut te freiner pour vivre la vie que tu veux :
Bien sur il y a les peurs, les blocages, les choses qui te paralysent.
Mais surtout, tout cela est souvent cristallisé dans ton rapport avec le matériel.
A savoir…
L’argent. Si tu avais 10 millions et un excellent rapport à l’argent, on n’aurait pas cette conversation pas vrai ? Tu serais déjà en train de créer ce qui compte pour toi dans le monde et en train de vivre la vie que tu veux.

Tu restes dans un boulot de merde à cause de l’argent. Parfois même tu restes avec ce mec à cause de l’argent.
Et tu n’accomplis pas tes rêves à cause de l’argent….

Ou plutôt à cause de ce qu’il représente dans ta vie. Car en soi-même, l’argent ce n’est rien que du papier ou des lignes sur un compte.

La vision que l’on a de l’argent peut nous bloquer, et ce peu importe la quantité dont tu possèdes.
Soit tu n’en as pas et les comptes sont vite faits.
Soit tu en as plein, et tu ne sais pas quoi en faire, ou tu as honte, ou tu es bloqué…

J’ai remarqué que le noeud de notre inaction vient souvent d’un truc bassement matériel : l’argent.

Et bien sur, je comprends. Il y a quelques années je me disais aussi : ben j’en ai pas, c’est comme ça, et ça fait chier.

Sauf que…
L’argent n’est pas un truc extérieur à nous qui est là pour pourrir notre vie.
L’argent est une chose que l’on peut CRÉER. En donnant de la valeur et en rendant service… et en demandant de la valeur en retour. Tout simplement.

C’est juste qu’en lisant ça notre cerveau part en vrille et se demande : quelle valeur je peux donner ? A qui ? Pourquoi ? Qui voudrait la mienne ? Qui je suis pour ? Eh puis je n’ai pas d’idée…

Et tu vois, ça, ça n’a rien à voir avec l’argent. Et tout à voir avec l’estime que tu t’accordes à toi-même.

Tout est lié : l’argent, le service que tu donnes, la valeur que tu t’accordes à toi-même.

Tout le monde est capable de créer de l’argent pour changer sa vie et celle des autres… à condition de s’en croire capable 

Et ici, je pourrais par une pirouette habile te vendre mon programme complet pour améliorer ton rapport à l’argent (je vais le faire plus tard), mais tout d’abord, surtout si tu es nouveau ou nouvelle ici, je te donne accès à mon programme de 7 jours sur l’argent ici : http://bit.ly/2sxOdQp

Et si tu es déjà prête à aller plus loin, mon programme sur l’argent #MoneyMoneyMoney ferme ses portes CE DIMANCHE ! Ainsi il te reste à peine quelques jours pour t’inscrire.
C’est un programme complet qui te permet de : affirmes ta valeur, vendre / demander la vente, fixer tes prix et tout simplement, gagner plus en étant toi.
Le meilleur moment pour t’inscrire, c’est maintenant : https://lyviacairo.com/mmm

Lyvia, 
Libératrice du Feu 🔥

PS : article écrit d’une traite, hier. dans les airs…
Photo : dans l’appartement que je loue à NYC…

Laisser le vide, accueillir le nouveau

Depuis quelques jours, mon écriture ‘publique’ est bloquée. Je griffonne frénétique­ment dans des carnets, mais rien ne sort et je n’arrive pas à dire ce que je veux dire. Ces derniers jours les messages postés sur ma page sont des messages écrits plus tôt.Et alors que je suis sur le départ, écrire pour vous, me manque.

Pour écrire, il faut écrire. Il n’y a pas d’autre solution. Alors écrivons et voyons où ça nous mène. Voyo­ns oú cela nous mène.

Confession­s intimes 🙂

Nous sommes le 15 juin 2017. Je suis dans un Uber direction l’aéroport pour un départ pour NYC.

Ce soir, je passe à la télé dans une émission pour l’argent. Je ne serai pas là pour la regarder. Je serai dans l’avion. Et honnêtemen­t je n’ai pas très envie de la regarder. Cette petite voix qui juge vous savez. Hier­, après des jours de déménageme­nt éprouvants tant physiqueme­nt qu’émotion­nellement, avec peu d’heures de sommeil dû au travail nocturne pour rattraper tout cela… eh bien hier j’ai donné les clés de mon appartemen­t. Vide.

Cette sensation d’avoir créé le vide.

J’ai tout jeté. Jai jeté des choses que je ne pensais pas jeter. Jai donné des choses que je ne pensais pas donner. Je me suis débarrassé de plus de 300 livres, de sacs et de sacs de vêtements, de meubles choisis avec amour (tous), toutes ces choses que je pensais durer une vie ont duré une saison.

Et j’ai appris le détachemen­t. Le détachemen­t et le relâchemen­t face à tellement de choses.

Le détachemen­t d’une relation.

Le détachemen­t dans mon travail pour laisser les rênes à mon équipe d’amazones­.

Le relâchemen­t pour ne pas passer à côté d’émotions importante­s. Celles que j’avais tendance à oublier par le passé parce que je suis tellement forte, vous voyez.

Vivre ce qu’il y a à vivre. Tra­verser ce qu’il y a à traverser.

Et surtout apprécier le fait que le vide se crée pour laisser la place à différent, à meilleur.

Aussi tourbillon­nant que cela soit, ma vie ne m’a jamais semblé aussi ‘juste’. La tornade a emporté des choses sur son passage.

Et il reste moi.

Lyvia.Tout court.

Mon site a changé de nom.

Je ne me cache plus.

Et vous pouvez aller le voir, il a changé maintenant : http://www­.lyviacair­o.comCette associatio­n de mots que j’ai toujours trouvé étrange rend plutôt bien sur papier.

Je ne possède plus que mon essentiel. J’ai quitté mon appartemen­t avec 8 petits cartons, 2 valises (pour NYC) et ma plante, Lola. Lola est baby-sittée, les cartons sont hébergés. L­e surplus a été vendu ou donné. Et me voilà face à l’essentie­l. À moi. Et aux affaires que je préfère.

Alors que ma vie se vide pour mieux se remplir, alors que j’ai fait le vide complet, qu’en ce moment même, alors que je roule vers ma prochaine direction, alors que je crée cet espace où tout peut arriver… il s’avère que ce soir, des millions (millions !) de personnes vont voir ma tête sur leurs écrans.

Ce vide va se remplir.

Considérab­lement.

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Une heure plus tard, me voilà en salle d’embarque­ment. J’ai passé les étapes que je déteste le plus – le dépôt de bagages, les passeports­, la douane. À chaque fois je ne suis relaxée que quand je suis bel et bien dans l’avion. Mes valises contiennen­t presque toute ma vie. Je serai encore plus relaxée quand je les récupérera­i de l’autre côté.

J’ai créé un vide en faisant un tri massif, dans ma vie, dans mes affaires, dans ma communauté aussi. Et de cela de belles choses émergent, de plus en plus.

Malgré tout ce qui bouge, je sais, je sens que je suis à ma place. Je sens mes pieds plus ancrés au sol que jamais, et ma tête va très, très loin.

Je suis soutenue, entourée. ­De belles opportunit­és se sont présentées­.

Et avec tout ce qui bouge, ce qui émerge est magnifique­. Le passage en machine à laver sertie de joyaux, vous vous rappelez ?

Il me reste 9 minutes avant d’embarque­r. J’aimerais finir d’écrire avant.

Qu’ai je envie de vous dire ?

Que l’aligneme­nt, être en phase avec soi même, se choisir, décider de sa vie…. ce n’est pas un processus linéaire. Ce n’est pas un processus par étape que l’on peut suivre religieuse­ment. Au contraire, c’est un désordre phénoménal­. Et on a littéralem­ent l’impressi­on que tout part en couilles et c’est normal.

Les choses auxquelles on s’accrocha­it comme étant vraies, comme étant nous, comme étant notre réalité volent en éclat. Et c’est chiant parce qu’une partie de nous aimait bien le confort de ne pas avoir à beaucoup bouger. C’est chouette le confort.

Sauf que quand on a choisi une vie comme la mienne – ou plutôt, quand une vie comme la mienne nous a choisi parce que franchemen­t là tout ce qui se passe est porté par quelque chose de bien plus grand que ma volonté propre – quand on se lance dans une aventure comme celle ci… on ne peut pas se contenter du statu quo.

Quand on s’est engagé à vivre notre meilleure vie, quand on s’est engagé à faire un changement dans le monde, quand on a décidé de porter sa voix, on ne peut pas, absolument pas, espérer avoir une vie lisse et rangée. Rangée peut-être. Lisse, clairement pas.

Ce soir je vais être plus visible que je ne l’ai jamais été sur un de mes sujets préférés : l’argent.

Je trouve ce sujet fascinant tellement il est à la fois tabou et à la fois tout le monde en rêve.

Et le vide qui s’est créé ces derniers temps, dans un tourbillon bien funky, a laissé la place à ça : journaux, télé, éditeur… la nature a horreur du vide et le vide se remplit de lui-même,

Parfois plus vite, avec un torrent bien plus fort que ce que l’on aurait pu imaginer.

Lundi nous avons appris que l’émission passerait jeudi. Alors il a fallu faire la place. La team a travaillé nuit et jour. Nous avons mis à jour le site, nous avons changé d’hébergeu­r pour supporter les éventuelle­s visites (hum hum), ma team est au taquet pour les réseaux sociaux, et je sais que nous aurons de nombreux retours, positifs et moins positifs. E­t nous sommes prêtes.

Le vide ne devrait pas vous faire peur. Même si le vide se crée dans un processus quelque peu chaotique.

Savoir accueillir le vide, c’est aussi et surtout savoir accueillir ce avec quoi il va se remplir naturellem­ent, et ne pas forcer des choses qui n’ont pas la place d’y rentrer.

Je me suis bien débrouillé­e ces derniers mois, étant donné les circonstan­ces. Des rendez-vous ont été bougé, des avis ont été changés, mais je pars aujourd’hu­i prête et sereine.

Bring it on.

Une nouvelle vie commence.

Lyvia, 

Libératric­e du Feu 🔥

Si tu tombes sur moi aujourd’hu­i suite au passage télé : hello ! J’ai tellement à te raconter, et tu verras que j’ai tellement à dire. On apprendra à se connaître. Au moment de l’émission je suis dans l’avion, je n’en sortirai qu’après. Vous me raconterez­.

PPS : notre superbe programme sur l’argent, MoneyMoney­Money ferme bientôt ses portes ET nous avons ouvert le paiement en 10 FOIS !!! Woop woop !!

Je suis tellement fière de ce programme et des femmes qui l’ont suivi…

#MoneyMoney­Money C’est LE programme où je partage avec toi tout ce que je sais sur l’argent, notamment comment j’arrive à me recalibrer pour être dans la bonne énergie pour vendre. C’est super important.

Découvre le programme ici : http://lyv­iacairo.co­m/mmm

On a souvent l’impressi­on que gagner de l’argent, vendre, développer une activité doit se faire dans la lutte et la souffrance­.

Je ne vais pas te mentir, ça arrive qu’on lutte et qu’on souffre, surtout au début, quand on cherche ses marques. Ma­is avec le temps, et à force d’expérien­ce, et d’applique­r ce que j’apprends sur l’argent, j’ai compris que ce n’était pas censé être comme ça.

Tu as de la valeur. Tu as une valeur inestimabl­e. Ce que tu peux proposer au monde a de la valeur. Gagner de l’argent et vendre, c’est aussi ‘simple’ que réaliser ta propre valeur et arriver à la mettre en avant.

Et la seule lutte que tu connaîtras­, c’est celle qui consiste à accepter que…. roulement de tambour…

ETRE TOI SUFFIT !Oh oui !

Rejoins moi pour mon programme le plus impactant, le plus important, et probableme­nt le plus puissant que j’ai jamais créé. Nous allons faire des merveilles­.

http://lyv­iacairo.co­m/mmm

La société marche sur la tête

(Cet article est un peu long. Si tu as un peu de temps, je te conseille de te prendre un petit verre, ou une boisson chaude de ta préférence, et de te câler confortablement pour lire cela. A toute!)
Vous avez remarqué comment, quand un sujet vous trotte dans la tête, il s’avère que tout le monde en parle autour de vous ? Cette semaine, j’avais le mot ‘révolution’ en tête. Et bien sûr, j’ai eu maintes et maintes conversations sur la révolution dans les jours qui ont suivi.
Ma conclusion est que notre société actuelle marche sur la tête.
Il y a de nombreuses choses que je n’avais jamais remises en cause, ou que je n’avais jamais cherché à comprendre, mais en évoluant en dehors de la matrice, elles commencent à se montrer sous leur vrai jour.

Constat numéro 1: on paye souvent pour travailler
Et d’ailleurs, la plupart des décisions que nous faisons dans la vie sont liées au fait que notre objectif principal est de travailler, et de préférence, d’avoir un ‘bon’ boulot. Par exemple, je ‘monte’ à Paris parce qu’il y a davantage d’opportunités d’emploi.
Même si au fond, je sais que je me plaindrai tôt ou tard du manque de soleil et du métro bondé. Mais au moins j’aurai un ‘bon’ boulot. Qui rapporte, et avec des possibilités d’avancement. Et souvent la réflexion s’arrête là. Le travail est la finalité. Et on ne se demande plus pourquoi on le fait.
C’est ainsi qu’on paye un loyer plus cher pour habiter là où on travaille, qu’on paye le transport pour nous y emmener tous les jours, qu’on paye en temps de transport et finalement en qualité de vie.
On paye pour travailler. Et on ne sait plus pourquoi on travaille.
Ce n’est pas le cas de tous, mais j’ai pu constater que rares sont les personnes qui disent s’être installées à Paris parce que c’est l’une des plus belles villes du monde, qu’elle inspire et stimule. C’est dommage.

On peut étendre cette réflexion aux études. J’ai grandi en Guadeloupe, et ai fait mes études à Paris. Au lycée, j’avais de bonnes notes. Au moment de décider de ma filière de Bac en fin de seconde, j’étais en mesure d’aller dans n’importe laquelle.
Je rêvais de faire un bac Littéraire. Je me voyais passer mon année de terminale à lire et à philosopher. Mais finalement, j’ai fait un Bac scientifique. Parce que cela ouvrait plus de portes. Parce qu’on pouvait ‘tout’ faire, parce que c’était la voie royale pour trouver ce fameux ‘bon’ boulot…
Ah, ce mythe du bon boulot…
Du coup j’ai fait des maths. Je ne regrette pas, bien sûr, mais je me rends compte que c’est l’un des premiers choix que la société a fait pour moi, et qui allait impacter ma vie de manière conséquente.
De ‘voies royales’ en ‘voies royales’, j’ai fait un Master en Finance. Durant les trois dernières années d’études, j’ai effleuré un questionnement. Qu’est-ce que je fais ? Pourquoi j’ai fait ça? J’aime pas ça. Mais que faire d’autre?
L’erreur qu’on fait c’est de croire qu’un ‘bon’ boulot va résoudre tous nos problèmes, pour le reste de notre vie. J’ai eu la chance de faire Dauphine, qui ne coûtait pas très cher à l’époque. Une école avec d’excellents professeurs, une formation de qualité.
J’ai fait des études pour avoir un ‘bon’ boulot, mais au moins je n’ai payé qu’en temps.
Certains ont payé en jeunesse (deux années de prépa intensive pour rentrer dans une grande école de commerce) puis en milliers d’euros (pour payer cette même école).
Et jamais, jamais on ne s’est demandé pourquoi on faisait tout ça, jusqu’au jour où on s’est retrouvés assis devant des feuilles Excel à déprimer. C’est là qu’on réalise qu’on s’est fait avoir. Qu’on s’est fait couillonner [beep] par ce faux Saint-Grââl.
Tous nos problèmes devaient être réglés, on nous l’avait promis.
Eh bien non.
Jusqu’à la prise de conscience qui nous pousse à nous casser, tout ce qu’on aura fait, c’est payer pour travailler pour ensuite acheter des problèmes, souvent à crédit.

Constat numéro 2: Travailler, c’est dans bien des cas… souffrir
Bien sûr, je sais que parmi nous, certains ont fait des choix tout à fait conscients et éclairés pour atteindre leur objectif de vie. Je sais que parmi mes amis médecins, certains se sont lancés dans ses études avec davantage en tête que ‘au moins j’ai un boulot assuré’.
De même, parmi mes amis banquiers, certains sont carrément fascinés et intéressés par la finance. Donc non, tout le monde n’a pas mordu à la carotte du ‘bon’ boulot.
Mais ceci dit, le boulot qui craint, ça devient la norme, et c’est dommage.
Dans les conversations que j’ai, j’ai remarqué que le travail est souvent découplé du plaisir. Ce sont deux choses qui ne vont pas bien ensemble. Et cela se comprend. ‘Travail’ vient du mot latin ‘tripálĭum’ qui est un instrument de torture.
Ça change bien sûr, on commence à se dire qu’aimer son travail, ce n’est pas si aberrant que ça. Mais cela reste une exception chez beaucoup.
Au fond, pourquoi court-on après ce ‘bon’ travail? Parce qu’il faut bien manger. Parce qu’il faut pouvoir payer le loyer. Et payer l’éducation des enfants. On oublie qu’en courant après ce boulot, toute notre vie, ce qu’on cherche, c’est en fait à vivre confortablement.
On a oublié que le boulot était un outil. Or dans notre société, il est souvent vu comme une fin. [Tweete-ça !]
80% des personnes qui m’écrivent sont malheureuses au travail, et peu épanouies. Et elles m’écrivent justement parce que la porte de sortie n’est pas évidente. “Si j’arrête, comment je vais vivre?”
Je me rends compte qu’en France, pays occidental censé être un exemple social, une grande partie de la population souffre car enfermée dans un système dont elle a du mal à sortir. Le travail devient alors souffrance, et l’on se retrouve dans un piège.
On travaille pour payer la vie qu’on s’est créée en travaillant.
Travailler pour payer une vie qui consiste à 50% à… Travailler. Cela ne fait pas de sens.

Constat numéro 3 – On oublie pourquoi on travaille
Transition directe avec le constat numéro 2. J’ai écrit tout un article dessus ici.
Une façon plus efficace de voir les choses – qui n’en serait pas moins profitable économiquement – serait de complètement remettre en cause ce système. Imaginons, une page blanche.
Qu’est ce que le travail?
Travailler, c’est contribuer à la société et recevoir quelque chose en retour.
(c’est ma définition, pas celle du Larousse)
Or on a transformé le fait de contribuer à la société en ‘contribuer à une société’. Et on a transformé cette contribution en une obligation désagréable.
Cependant, on ne contribue vraiment que lorsque l’on voit l’impact positif de ce que l’on fait, vous ne pensez pas? Si l’on ne voit pas l’impact de notre contribution, alors pourquoi travaille-t-on?
Pourquoi ce travail devrait-il représenter une souffrance, matérialisée par une hiérarchie lourde, des réponses à des exigences qui ne nous touchent pas personnellement, des réunions à rallonge et des longs trajets en transports?
Quelle est la raison pour laquelle on s’inflige cela?
Est-ce pour grimper les échelons et avoir une vie plus confortable plus tard? – Pourquoi attendre?
Est-ce pour avoir de la reconnaissance? – Ainsi on ne pense pas en avoir autrement qu’en travaillant dans un métier qui nous plait moyennement?
Tout cela n’a pas de sens.
Comment le dit Pierre Rabhi, nous travaillons dans des boîtes, et nous nous déplaçons en caisse. Nous vivons dans des boîtes. Nous dansons même en boîte. Nous passons de boîte en boîte jusqu’à atteindre la boîte finale.
Une vie en boîtes? Cela n’a pas de sens.
Vous savez, les personnes qui m’écrivent qu’elles ont envie de se casser, ce ne sont pas des personnes qui veulent ‘arrêter’ de travailler, et donc de contribuer. Au contraire, je sens ce feu qui vibre en elles. Cette envie de vraiment avoir un impact. De compter dans la société.
Sauf que la phrase qui suit des paragraphes d’excitation est souvent.. “Mais pour l’instant, je dois rester à mon travail pour continuer à payer le loyer et mes charges.”
Et moi j’ai envie de leur dire: “mais attends, tu veux aider les gens, tu veux avoir un impact. On a besoin de toi! Il faut que tu le fasses”.
A encourager un marché du travail où les talents, les envies, les passions ne sont pas mises au cœur des préoccupations, on perd énormément de potentiel.
Et cela n’a pas de sens (non, toujours pas).
Constat numéro 4 – La contribution directe à la société est souvent peu valorisée
Dans une émission sur le Bonheur au travail sur Arte [Rediffusion ici] l’un des intervenants m’a interpelé en parlant des ‘Bullshit jobs’ (traduisons des ‘jobs bidon’).
Il expliquait que les personnes qui contribuent le plus directement à la société – à savoir les ouvriers, les producteurs, les personnes qui ont des emplois manuels – sont souvent les moins bien payées. Alors qu’en contrepartie, les métiers non indispensables dans la hiérarchie – ceux de managers, de directeurs – sont souvent les mieux payés.
(Personnellement, je pense que la création d’une hiérarchie, et de métiers d’encadrement sert beaucoup à créer un nouveau ‘Saint-Grââl’, une incitation à rester plus qu’une nécessité profonde… mais je m’égare).
J’ai eu un de ces bullshit jobs. J’ai passé beaucoup de temps devant des feuilles Excel et des Power Point. J’avais beau me dire que de niveaux en niveaux, faire des tableaux croisés-dynamiques devait avoir un impact sur le client final de la banque qui était mon client à l’époque, je n’y croyais qu’à moitié.
Et pourtant, ce métier faisait partie des mieux payés pour les gens de mon âge. L’évolution possible de carrière était enivrante. Si on se débrouillait bien, dans dix ans on roulait en Aston Martin. On avait une super belle carotte.
On pouvait avoir un impact, bien sûr. J’ai fait maintes missions de volontariat, et en développement durable. Mais ce n’était pas le coeur, malheureusement.
Vous imaginez le boulot d’une femme de ménage. La pénibilité du travail, et les horreurs qu’elle doit voir? Alors que si elles n’étaient pas là, nous ne pourrions littéralement pas respirer, comment se fait-il que ces personnes soient payées si peu?
Une amie m’a fait la même remarque sur les aide-soignantes, qui sont celles qui passent le plus de temps avec les patients, et qui pourtant sont peu payées.
Venant d’une famille modeste, je me suis souvent posée la question. Pourquoi les personnes qui contribuent le plus directement ont souvent les métiers les moins bien payés, ou les moins valorisés?
Alors on fait quoi?

J’ai trouvé une solution assez simple.
Remplaçons, dès l’enfance, l’idée de ‘travailler’ par celle de contribuer à la société, peu importe la forme. [Tweete-ça !]
Cela veut dire que le petit qui sait cuisiner, on lui dit: “oh la la, tu vas en rendre heureuses des personnes avec ces gâteaux” et non pas “jamais de la vie tu fais un CAP Cuisine!”. (Heureusement qu’avec Top Chef, le métier de cuisinier est devenu super sexy!)
Cela veut dire une société où chacun contribue en fonction de ses talents, de ce à quoi il est bon, de ce qui le fait vibrer. De ses passions, de des envies. Parce que mon Dieu, cette personne peut tout chambouler!
Cela veut dire société où les services indispensables comme le ménage, l’éducation des enfants, le soin des personnes âgées sont valorisés, et non pris pour acquis.

La société marche sur la tête, et c’est à nous de la retourner!
Cela veut dire partir de nous, et voir comment on peut réellement y contribuer. Cela veut aussi dire transmettre le message autour de nous et rappeler que travailler n’est pas une fin en soi, mais un outil pour avoir la vie que l’on souhaite.
C’est aussi changer la façon dont on communique. Nombre des personnes qui s’ennuient au boulot le voient comme une fatalité. Ce n’est pas le cas. Nous sommes tous maîtres de notre vie, il suffit de se bouger.
Il y a une porte de sortie. À nous de décider qu’on en a marre de bosser pour bosser, et qu’on veut vraiment contribuer, à hauteur de nos talents.
Personne n’est profondément fainéant. Personne n’a juste envie de se la couler douce toute sa vie. Je pense qu’au fond, nous voulons chacun laisser une mini-marque, on veut compter. On veut que notre vie ait eu de l’importance. Et c’est pour cela qu’on doit se battre aujourd’hui.

Lyvia, Libératrice de Feu

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Si toi aussi tu veux changer le monde…

AMAZONES, mon tout nouveau mastermind au féminin ferme ses portes dimanche !

Amazones c’est :
16 semaines d’accompagnement privé avec accès ILLIMITÉ à moi par messages (oui tu as bien lu) + 1 appel par semaine.
Avec 12 femmes aussi ambitieuses et dingues que toi.
Et ce n’est que le début…
Une journée Amazone Luxury fin septembre à Paris et….
Une semaine (5 jours) de retraite Amazone Luxuriance, début décembre en GUADELOUPE !
Je ne mentais pas quand je disais que c’est exceptionnel.
En plus de tout cela, nous t’offrons des bonus jamais vus auparavant :
L’accès à tous mes programmes en ligne ET ceux à venir (classique tu me diras) et…
L’accès à MON ÉQUIPE de 7 femmes exceptionnelles pour répondre à tes questions et interrogations sur tous les aspects de ton business, des relations presse au montage vidéo.

AMAZONES tournera autour de 4 axes :
>> L’ Alignement : message, mission, état d’esprit
>> L’ Impact : argent, visibilité, vente
>> L’ Amour : amour de soi, relations personnelles, couple – parce que tes relations personnelles ont un impact crucial sur ton business !
>> L’ Empire : équipe, valeurs, management
L’objectif : te mettre en route pour la réalisation de tes ambitions folles.

AMAZONES EST POUR TOI SI :
>> Tu es ambitieuse et tu rêves GRAND, très GRAND.
>> Tu es prête à passer à l’action et à investir pour faire un bond considérable dans ton business
>> Tu as DÉJÀ commencé à propager ton message, et tu as commencé à constituer une communauté.
>> Tu désespérais de trouver des femmes aussi ambitieuses que toi
Tu es au bon endroit
Amazones dure de la mi-septembre jusqu’à la mi-janvier.

En t’inscrivant aujourd’hui, tu as accès TOUT CET ÉTÉ au :
>> Groupe Facebook du programme,
>> A tous les programmes en ligne,
>> A mon équipe pour tes questions.

Tu seras traité-e comme la princesse guerrière que tu es
**Attention : Les candidatures pour Amazones ferment le dimanche 11 juin.**

Pour t’inscrire :
Écris-moi directement en MP sur Facebook. Je te poserai quelques questions pour voir si Amazones est l’offre pour toi, et si c’est le cas, nous échangerons sur les détails du programme.
Nous ne sélections que 12 personnes pour cette offre.

Si tu penses qu’Amazones peut intéresser quelqu’un de ton entourage, n’hésite pas à lui partager ce message.

Je t’embrasse

Tout est lié – vie pro, vie perso, vie tout court

Chers amis, j’ai longtemps eu tendance à compartimenter ma vie pro et ma vie perso. Je créais cette espèce de bulle semi-hermétique, de façon à que le perso n’affecte pas le pro, et que le pro n’affecte pas le perso.

Cela veut dire qu’à des moments où ma vie perso était particulièrement stressante, je me versais dans le pro en ignorant complètement ce que je pouvais ressentir de difficile ou de négatif, et vice versa.

Plus maintenant.

Avec les récents changements dans ma vie (une rupture, un déménagement imminent, la croissance de mon entreprise et donc une équipe à maintenir et soutenir) je ne peux plus compartimenter les deux.

Je ne peux plus faire semblant que je ne suis pas crevée ou stressée à l’idée de quitter mon appartement, me retrouve face à ma solitude, devoir décider de la suite de ma vie tout en menant le cap de la croissance du business.

Comme je vous le disais il y a quelques jours tout cela est vrai, le bon comme le moins bon, en même temps et à la fois, et c’est se desservir que de l’ignorer.

Je sais qu’en tant que guerrières Amazones Badass et Révolutionnaires, notre inclination est de tout mener de front, de foncer la tête en avant et de surtout ne pas se laisser freiner par des choses aussi terrestres que le stress ou la fatigue (nan mais oh, j’ai un empire à créer moi).

Sauf qu’il y a un fléau qui existe et qui est bel et bien réel : le burn out ! Cela existe pour les entrepreneurs aussi.

Ayant côtoyé des personnes qui ont connu des burn out difficiles (mon amie Joanne, ma cliente Sandra, suivez-les toutes les deux, elles sont géniales), je suis très vigilante sur le fait de me sentir en forme, reposée, pas stressée.

L’urgence c’est TOUJOURS d’aller bien. C’est pourquoi alors que ces derniers jours je suis en plein lancement d’Amazones, j’ai choisi de prendre encore plus de temps pour écrire le matin, encore plus de temps pour me balader dans le parc, encore plus de temps pour les amies Badass qui… cette semaine ont toutes toqué à ma porte, un jour après l’autre pour passer du temps avec moi.

Parce que je sais que le risque de ne pas prendre le temps de s’occuper de soi est trop grand.

Et ce matin en écrivant, j’ai réveillé encore une vieille croyance dont je parlais déjà hier : qu’on ne peut pas à la fois se relaxer et réussir.
(La croyance qu’il faut travailler dur pour réussir est lune de celles que je dois re-calibrer au quotidien).

En fait, cette croyance est anti-Flow. Alors je l’ai renversée en écrivant : c’est en me relaxant quand j’en ai besoin que je réussis (boom!)

La SEULE façon de vous assurer que les choses vont fonctionner pour vous est de TOUJOURS faire la prochaine bonne action pour vous.

Parfois, ce sera écrire un article, comme je le fais de mon lit ce matin.
Parfois, ce sera faire un Live à 22:30 comme hier soir.
Parfois ce sera une balade dans le parc – quitte à repousser notre travail à plus tard devant un Mojito (si vous me suivez sur Instagram vous savez)

MÊME si vous êtes en plein lancement d’une nouvelle chose, et je dirais même SURTOUT si vous êtes en plein lancement d’une nouvelle chose, rappelez-vous que c’est votre énergie qui vend. Cela signifie que c’est elle que vous devez préserver avant tout.

Pas des actions marketing, pas une to do list de trois kms, pas des rdv même s’ils ont été pris trois mois plus tôt. Non.

La seule chose à préserver est votre énergie.
Et le seul moyen de ne pas se tromper est de se demander au quotidien : de quoi j’ai besoin MAINTENANT.

Et d’action inspirée en action inspirée, on crée son activité, on crée son empire.

Ce message est autant pour vous que pour moi-même, car étant quelqu’un qui ADORE passer à l’action au quotidien, je dois me ralentir en me rappelant que je ne joue pas à ce jeu à court terme, mais à long terme. Et qu’ainsi préserver ma santé physique et mentale est une priorité.

Cela veut dire que dans ma journée, il y a autant de priorités ‘business’ que de priorités ‘amour de soi’.

Le matin, mon téléphone est déconnecté et j’écris : pages du matin, affirmations, intention. Parfois cela dure jusqu’à 11h.

Dans la journée, je marche au moins une heure, en écoutant des podcasts qui me relaxent (si vous en avez à recommander j’en veux bien).

Et dans ma journée, je me suis engagée à écrire mon message tous les jours, à faire des Live tous les jours, à créer du contenu pour mes clients. Et par défaut je le fais tous les jours.

SAUF quand je sens que l’énergie n’est pas la bonne et que prendre soin de moi est une meilleure action.

Il est important de savoir s’écouter.
Dans un sens ou dans l’autre.
De savoir quand on est crevé, ou quand on procrastine.
De savoir quand c’est le manque d’envie qui parle, et de savoir quand c’est la peur.

Ce qui m’aide c’est de me rappeler mon objectif à long terme, ma mission, ma vision et de me demander quelle est la meilleure chose que je puisse faire pour cela aujourd’hui.
Parfois c’est me faire filmer pendant deux jours.
Parfois c’est me caler devant Netflix 🙂

C’est parce que cet équilibre est crucial et important que j’ai inclus un axe ‘Amour et amour de soi dans Amazones’.

Ça compte. Tellement. L’amour que l’on se porte à soi-même, notre entourage, nos proches.

Et la personne dont vous avez le plus besoin pour atteindre vos objectifs fous et démesurés, c’est VOUS.

Pas la peine de ‘tout’ faire. Juste ce qui est juste, à l’instant T.

Beaucoup d’amour dans votre direction,
Ayez bienveillance et gratitude envers vous-mêmes

Lyvia, Libératrice du Feu 🔥

:::

AMAZONES, mon tout nouveau mastermind au féminin ferme ses portes dimanche !

Amazones c’est :
16 semaines d’accompagnement privé avec accès ILLIMITÉ à moi par messages (oui tu as bien lu) + 1 appel par semaine.
Avec 12 femmes aussi ambitieuses et dingues que toi.
Et ce n’est que le début…

Une journée Amazone Luxury fin septembre à Paris et….
Une semaine (5 jours) de retraite Amazone Luxuriance, début décembre en GUADELOUPE !
Je ne mentais pas quand je disais que c’est exceptionnel.

En plus de tout cela, nous t’offrons des bonus jamais vus auparavant :
L’accès à tous mes programmes en ligne ET ceux à venir (classique tu me diras) et…
L’accès à MON ÉQUIPE de 7 femmes exceptionnelles pour répondre à tes questions et interrogations sur tous les aspects de ton business, des relations presse au montage vidéo.

AMAZONES tournera autour de 4 axes :

>> L’ Alignement : message, mission, état d’esprit
>> L’ Impact : argent, visibilité, vente
>> L’ Amour : amour de soi, relations personnelles, couple – parce que tes relations personnelles ont un impact crucial sur ton business !
>>L’ Empire : équipe, valeurs, management

L’objectif : te mettre en route pour la réalisation de tes ambitions folles.

AMAZONES EST POUR TOI SI :

>> Tu es ambitieuse et tu rêves GRAND, très GRAND.
>> Tu es prête à passer à l’action et à investir pour faire un bond considérable dans ton business
>> Tu as DÉJÀ commencé à propager ton message, et tu as commencé à constituer une communauté.
>> Tu désespérais de trouver des femmes aussi ambitieuses que toi

Tu es au bon endroit
Amazones dure de la mi-septembre jusqu’à la mi-janvier.

En t’inscrivant aujourd’hui, tu as accès TOUT CET ÉTÉ au :
>> Groupe Facebook du programme,
>> A tous les programmes en ligne,
>> A mon équipe pour tes questions.

Tu seras traité-e comme la princesse guerrière que tu es

**Attention : Les candidatures pour Amazones ferment le dimanche 11 juin.**

Pour t’inscrire :
Écris-moi directement en MP sur Facebook. Je te poserai quelques questions pour voir si Amazones est l’offre pour toi, et si c’est le cas, nous échangerons sur les détails du programme.
Nous ne sélections que 12 personnes pour cette offre.

Si tu penses qu’Amazones peut intéresser quelqu’un de ton entourage, n’hésite pas à lui partager ce message.

Je t’embrasse ♥