Une Vie Sans Lundi #90 – Un lundi comme les autres ?

Un lundi comme les autres | Je me casse

Un lundi comme les autres. Me voilà installée dans un joli appartement à Paris*, avec vue sur les toits et le ciel un peu gris. Des notes de piano vibrent à mes oreilles, et je profite du luxe que me fournit ma vie. Celui de pouvoir me réveiller à la lueur des rayons du soleil, de prendre mon temps, faire les choses à mon rythme, et écrire quand j’en ai envie.

Aujourd’hui, un lundi comme les autres ?

Pas sûr.

Parce que j’en ai connu, des lundi différents. J’ai connu les lundi où je me sentais clouée au lit. J’ai connu les lundi où j’étais debout à 5h30 pour prendre le train et aller bosser à 3 heures de chez moi. J’ai connu les lundi où je comptais la monnaie dans mon portefeuille pour calculer quelles courses je pourrais me permettre de faire. Ce lundi n’est pas un lundi comme les autres. C’est un lundi exceptionnel !

Je ne sais pas si je vous l’ai déjà écrit, mais ma vie n’a jamais été aussi belle qu’aujourd’hui. Et j’espère que ce soit vrai pour chaque lundi à venir. C’est tout le mal que je me souhaite.

 

Assise par terre, feuilles blanches étalées sur le sol et feutres à la main, j’ai fait le bilan des derniers mois écoulés. Octobre. Déjà. Comment es-tu arrivé sur moi sans prévenir?

Les 12 derniers mois ont été… compliqués. Et pourtant si riches, et pourtant si transformants… Que s’est-il passé?

Une relation amoureuse passée de la proximité de 45m2, à la distance de 9000 kms, pour revenir à la proximité de 45 m2 (yes!).

Des déménagements. Quitter mon appartement parisien, squatter chez des amis, puis enfin décoller pour Londres, et revenir à Paris, transformée et inspirée.

Une recherche. De moi, et ce que je souhaite accomplir. Il y a 12 mois, j’ai décidé que JMC serait ce que je fais de ma vie. Il y a 6 mois, JMC ne me permettait pas de gagner ma vie.

J’ai été salariée dans une petit startup, 4 mois, avant de me re-casser et de revenir à la source de ce qui me fait vibrer : consacrer mes journées à faire passer ce message que tout est possible, qu’il n’y a pas d’excuse, et que surtout, on ne peut pas savoir à l’avance où nos actions vont nous mener.

 

Je suis passée de vivre au jour le jour à gagner assez bien ma vie pour planifier des mois à l’avance. La ‘précarité’ de l’entrepreneur, je ne l’ai connue que le temps de m’affirmer dans ce que je voulais faire. Mais une fois que je l’avais décidé, j’étais lancée – Et je compte bien rester lancée !

Avant je disais que j’étais un mauvais exemple. Aujourd’hui je n’ai pas peur de dire que je suis un bon exemple. De comment de la confusion, le désespoir même, on peut passer à une situation où on est non seulement solide et droit dans ses bottes, mais où l’on a l’impression de ne plus rien devoir sacrifier.

Je sais que la vie n’est pas facile, et je sais que ma vie ne sera pas facile (sinon c’est pas drôle), mais je peux dire qu’à cet instant T, je me sens bien. Confortable, reconnaissante, et même, puissante.

 

On peut transformer sa vie. On peut transformer sa vie sur tous les plans.

On peut perdre 10 kilos en décidant simplement d’aller courir 3 fois par semaine et d’arrêter de boire des boissons sucrées. On peut passer de 0 euros par mois à 10 000 euros en une semaine en se concentrant sur donner de la valeur à ceux qui en ont besoin. On peut apprendre à être soi-même chaque jour, en décidant d’arrêter de lutter, et en acceptant qu’on ne contrôle rien, mais qu’on a le pouvoir de décider et de faire des choses. On peut accomplir ses rêves en choisissant d’en être responsable et en comprenant que personne ne les accomplira à notre place.

J’ai appris que les pires journées peuvent être les plus belles, comme celle où mon ordinateur est tombé par terre et que l’écran ne fonctionnait plus, en pleine semaine de webinaires, que j’ai passé près de trois heures dans des embouteillages alors qu’il pleuvait comme jamais et que j’ai perdu mon portefeuille sans savoir où.

Ce même jour, une personne que je ne connaissais pas 4 mois plus tôt m’a prêté sa carte bleue pour payer la réparation de mon ordinateur, un gentil chauffeur Uber m’a fait la conversation tout en gardant la température de la voiture confortable alors qu’il pleuvait dehors, et un agent de sécurité m’a tendu en souriant mon portefeuille (et mon parapluie) qui avaient été retrouvés en plein milieu d’un centre commercial où passent chaque jour plusieurs millions de personnes.

 

Il y a assez de ténèbres pour celui qui ne veut pas voir, et assez de lumière pour celui qui veut voir. 

Une amie m’a dit cette phrase il y a plusieurs semaines (et je sais qu’elle lira cet article, merci ma belle :-)) – et depuis elle me trotte en tête.

Ainsi, en cette journée d’octobre, qui marque pour moi le début d’une nouvelle vie, dans une nouvelle ville, pas si nouvelle que ça, j’ai envie de te laisser ce message :

 

On choisit notre réalité. On la crée avec nos pensées, puis nos mots, puis nos actes.

Tout est possible. A condition de vraiment vouloir.

Même pour toi. Peu importe ta situation.

Tu peux me trouver toutes les excuses que tu veux. Aucune ne compte.

Nous avons chacun-e des ressources que d’autres n’ont pas. Plutôt que de se focaliser sur ce qui te manque, focalise-toi sur ce que tu as.

Rappelle-toi : on commence là où on est, et on fait avec ce qu’on a. Parce qu’on est chacun responsable de l’accomplissement de ses rêves. Personne ne les accomplira à ta place.

Ce ne sera pas facile, mais c’est possible. Et c’est important que tu le fasses. Pas seulement pour toi, mais pour tous ceux qui n’attendent que toi.

Aie confiance. 

 

*Oui, j’ai quitté Londres. Et merci Airbnb pour l’appartement, en attendant un chez moi plus ‘permanent’ 🙂

 

F
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