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Une vie sans lundi #64 – Comment je vis

Comment je vie - histoire financiere de jmc | Je me casse

Note importante : cet article date de février 2015, depuis ma situation financière a bien changé, mais il vous montre ma réalité financière de l’époque. Pour une version plus à jours de l’histoire financière de JMC, vous pouvez en lire davantage ici.

Ces dernières semaines, plusieurs personnes – non connectées – m’ont demandé comment je vivais. A savoir, si je vivais de mon (mes) activités, et si j’en vivais bien.

J’ai réalisé à ce moment là que si je parle de temps en temps d’argent, je n’ai jamais pris le temps d’expliquer comment se passaient les choses pour moi – à voir comme un exemple de quelqu’un qui s’est cassé plutôt qu’un exemple à suivre 🙂

La réponse est: oui, je vis de mon blog… mais parce que je n’ai pas beaucoup de frais.

 

Comment je vis: Une histoire financière de JMC

J’ai quitté mon emploi salarié en octobre 2013 pour prendre un congé sabbatique, et j’ai démissionné en 2014.

Pendant ce congé sabbatique, je ne recevais pas de revenu, et n’étais éligible à aucune aide. Du coup j’ai fait plusieurs petits boulots: j’ai fait des traductions en freelance, j’ai donné des cours à la maternelle, et surtout j’ai donné des cours de maths à des élèves de collège et lycée (c’est ce que j’ai préféré).

Mais ce n’était pas assez pour vivre dans un appartement parisien! Heureusement, j’habitais avec mon compagnon qui supportait une grande partie des frais pendant que j’opérais ma transition (et que je me demandais ce que j’allais bien pouvoir faire de ma vie!).

Les premiers sous de JMC sont rentrés à mes premiers événements, début 2014, mais cela représentait un maigre bénéfice, et la vocation n’était pas vraiment d’en faire du profit.

A partir de juillet 2014 je me suis également mise au développement web, et ai commencé mon premier projet avec une startup (qui a duré 3 mois). C’étaient les premiers ‘vrais’ sous de ma nouvelle vie.

En novembre, j’ai lancé le programme ‘Me casser mais vers quoi’ avec Marjorie Llombart qui a eu beaucoup de succès – C’était les premiers ‘vrais’ sous avec JMC. Et à partir de là, j’ai lancé une offre d’accompagnement, et un site de membres.

 

Le lancement de ces produits a été un assez grand tournant pour JMC. C’est arrivé au moment où je me suis dit: je peux apporter quelque chose – je peux aider les gens à se casser, à se sentir mieux.

Et au-delà de cela, je dois le faire.

Après un an d’écriture, de rencontres, et d’événements où je faisais venir des personnes inspirantes, c’était à moi d’inspirer avec plus que des mots sur le blog.

Ainsi, on peut dire que mon activité commerciale sur JMC a commencé il y a environ trois mois.

Cela m’a permis d’arrêter tous les petits boulots, de me consacrer à lancer ces services, et développer de nouveaux produits.

Financièrement, je suis assez satisfaite de ces débuts. En bonne française, je n’écrirai pas les chiffres publiquement, mais je répondrai si vous m’écrivez. Mes premiers clients sont formidables, et à chaque session, je me dis que je ne me suis pas trompée.

Je change le monde, à ma façon, et cela me donne la sensation de voler. [Tweete-ça!]

 

Ceci dit, je n’ai pas encore atteint mes objectifs financiers (en même temps, après trois mois…).

Je veux vivre confortablement, dans une grande maison entourée d’arbres 🙂 Je veux pouvoir investir, m’acheter de belles chaussures, et devenir indépendante financièrement. Et c’est un chemin, qui implique des compromis.

Par exemple, je ne pars pas ou peu en vacances. Je fais rarement du shopping – et encore moins impulsif. Je fais attention à ce que je mange, et pour être honnête, mon alimentation se limite à très peu d’éléments différents, plus nourrissants qu’extravagants (riz, légumineuses, lentilles, oeufs, de la viande quand je sors, mais rarement à la maison).

Ce sont des compromis qui me vont aujourd’hui (niveau alimentation, je ne suis pas sûre que ça change avec plus de sous!) car ils sont en ligne avec ce que j’ai choisi comme vie.

Maintenant que les choses sont lancées, je n’exclus pas le fait de reprendre une activité salariée à côté, du moment qu’elle me permet de grandir et de me nourrir, en termes d’expériences et d’inspiration.

 

Aussi je ne fais pas l’apologie de vivre une vie avec peu d’argent. Cela dépend des besoins de chacun.

D’abord on voit ce dont on a besoin et envie, ensuite on voit combien ça coûte. [Tweete-ça!]

Ça peut être 1 000 euros par mois, 4 000 euros par mois, 10 000 euros par mois. Ce n’est pas vraiment le chiffre qui compte, mais le genre de vie que l’on veut.

Comme je vous le disais au tout début de ce blog, financièrement, j’étais un désastre quand j’étais salariée. Je crois que pour moi dépenser sans compter était un moyen de compenser ce qui me manquait dans ma vie telle qu’elle était.

Depuis, j’ai appris le minimalisme financier, et aujourd’hui je me rends compte que dépenser dans la mesure de ses moyens est un acte d’amour de soi. Car ce sont des soucis qu’on s’évite à terme.

 

Comment je vis, en dehors des finances?

Assez simplement, en fait. Je passe beaucoup de temps chez moi. Certains diraient même que je suis casanière…

Je sors avec mes amis, je prends des cafés avec les connaissances que je me suis faites via JMC, je sors rarement en boîte, et mon activité préférée, c’est me caler dans un canapé et lire pendant des heures.

Je le disais dans mon article flash de la semaine dernière, je n’ai pas l’ambition de faire le tour du monde ou de vivre une vie d’aventures extraordinaires. Au fond, j’aime bien le confort. Le confort d’être avec ceux que j’aime, dans un cadre protecteur.

Ensuite, j’aime beaucoup découvrir, mais à mon rythme, et sans but précis. Cela veut dire lire, visiter des musées, aller au théâtre, me balader pendant des heures dans Paris, exister. Je suis une introvertie / extravertie – J’aime passer 50% du temps seule, et 50% du temps bien entourée 🙂

 

J’avais envie d’écrire cet article par souci de transparence.

Je l’écris souvent, mais je n’ai pas envie que certains d’entre vous disent non à leur vie sans lundi parce que ça a l’air difficile et compliqué. Ce n’est pas facile, et je n’ai toujours pas fini de payer les crédits que j’ai engrangés ‘avant’, mais il vaut la peine de vraiment réfléchir à ce que l’on veut faire.

Et il n’y a pas à laisser tomber son confort totalement. En France, on a la chance d’avoir le Pôle Emploi! Et vous avez peut-être la chance d’avoir comme moi des proches qui soutiennent votre transition.

De même, je n’ai pas envie que vous fonciez tête baissée en vous disant que si d’autres le font, c’est votre tour, sans vraiment réfléchir à ce dont vous avez envie.

C’est OK de prendre son temps. Le plus important c’est d’admettre que l’on veut une vie différente. Après à nous de la mettre en place. Mais il n’y a pas de pression à le faire rapidement.

Si je pouvais parler à la ‘moi’ d’il y a deux ans, je lui aurais dit de simplement admettre qu’elle veut se casser, et de commencer à mettre les choses en place pour le faire sereinement (j’ai décris trois étapes ici).

 

A votre tour maintenant – J’aurais bien aimé savoir:

Si vous vous êtes cassé-e, comment avez-vous géré financièrement?

Si vous ne l’avez pas encore fait, qu’est-ce que vous appréhendez en particulier? Dites-le nous dans les commentaires!

 

Credit photo: Free Colorful Spring Blossoms in Pink on Blue Sky Creative Commons via photopin (license)

F

28 commentaires

  1. Sali sur 23 février 2015 à 5:24

    « D’abord on voit ce dont on a besoin et envie, ensuite on voit combien ça coûte »
    En formation sur l’orientation client, on a vu qu’il faut se donner des ambitions élevées pour satisfaire le besoin client et ce n’est que par la suite que l’on fait des concessions sur l’offre au regard des contraintes internes réelles.
    Mais jamais l’inverse ! sinon on ne se contente que de basses ambitions et progrès !
    Tout à fait en phase avec ta phrase du jour donc je retwitte !!!



  2. Morgane sur 23 février 2015 à 5:28

    Salut Lyv, c’est marrant car moi aussi, en me cassant, j’ai découvert le minimalisme financier. Pas par obligation, mais par goût.
    Je me suis cassée avec de jolies économies, un appartement payé et des aides de la boite que je quittais. Et avec comme objectif de ne pas dépendre de mon conjoint, donc de couvrir au minimum ma part de charges familiales + mes investissements pros. Aujourd’hui, c’est le cas et en fait ça me suffit. Car mon entreprise me nourrit bien au delà de l’aspect financier. Car mes « besoins » ont diminué. Car j’aime prendre le temps de rêver, d’attendre le jour où je peux me faire un cadeau onéreux. Cela décuple le plaisir !
    PS : mon non plus je n’ai pas du tout envie de faire le tour du monde, même si j’aime voyager
    Biz Morgane



  3. Lyv sur 23 février 2015 à 5:29

    Merci Sali 🙂



  4. Sali sur 23 février 2015 à 5:32

    Je pense également que pour « se casser » sereinement, il faut parfois être entouré d’une personne de confiance qui peut supporter la grande partie de la charge financière. Une personne prête à faire elle aussi des concessions et à laisser du temps à son partenaire dans sa réflexion, en tant que soutien morale.
    Tout le monde ne le ferait pas… Chanceux sont ceux qui ont ce solide entourage 😀



  5. Lyv sur 23 février 2015 à 5:34

    Hello Psycho-Book, c’est intéressant que tu dises: ‘ce qui me bloque le plus, c’est de ne pas savoir si je vais m’en sortir ou non financièrement.’ – Tu ne sais pas ce qui va se passer pour ton entreprise si tu la lances, mais je pense que tu peux déjà savoir si financièrement tu as assez pour couvrir tes frais. Je te conseillerais de noter sur papier tout ce dont tu as besoin pour vivre, et combien cela coûte. Et en face les sources de revenus possibles pour ta transition, ainsi que les aides (financières ou en nature) que tu peux recevoir de tes proches. Si tu poses tout sur papier, alors tu ‘sauras’ si tu peux t’en sortir financièrement ou pas, et tu pourras décider de l’étape d’après. Tu ne seras plus dans le doute, mais dans l’action 🙂



  6. Virginie Chavenon sur 23 février 2015 à 6:12

    Pour ma part je me suis cassée de ma vie bien confortable (financièrement) de prof fonctionnaire pour monter ma boîte sans aucune aide. Comme j’étais en congé sans solde, impossible de toucher le chômage ou quoi que ce soit. C’est mon mari, avec son maigre salaire de salarié en plein reconversion (donc qui retourne au SMIC) qui a fait tourné la marmite, avec l’aide ponctuelle de mes beaux-parents. J’ai donc appris le minimalisme financier, non par goût, mais par nécessité. Et je suis toujours en plein dedans. Mais le coeur léger malgré tout car passionnée et libérée. Et avec la conviction intime (que ne partagent pas forcément mes proches, mais ça c’est une autre histoire) que je suis sur la bonne voie pour vivre de ma passion.



  7. Guillaume sur 23 février 2015 à 6:23

    Salut Lyv. Un article intéressant, une fois de plus :-).
    Je témoigne en espérant aider ne serait-ce qu’une personne à se décider pour le grand saut !
    Je me suis lancé il y’a un peu plus d’un an, à 38 ans, en couple avec 2 enfants, une maison à rembourser et l’intention de rester indépendant financièrement.
    J’ai moi aussi fait l’exercice que tu évoques plus haut de faire le calcul pragmatique de tes dépenses. L’exercice m’a permis de réaliser que je vivais depuis quelques années ‘en dessous de mes moyens’. Disons que je vis de plus en plus simplement, sans avoir l’impression de me priver de quoique ce soit.
    J’ai donc pu me lancer avec un peu d’argent de côté, bénéficier du soutien de pôle emploi pendant quelque temps (tout n’est pas rose mais – arrêtons les franchouillards de ronchonner – c’est quand même un des meilleurs systèmes au monde pour lancer sa boite), une fiscalité allégée pendant 3 ans…
    Cela fait maintenant quelques mois que je vis de mon activité, tout en couvrant 50% des dépenses de la famille, ok je gagne moins qu’avant, mais je travaille aussi 2 à 3 fois moins, suis plus épanoui, plus de temps pour moi, je fais des breaks quand je veux.
    Amicalement
    Guillaume



  8. Patricia sur 23 février 2015 à 6:32

    Bonjour les entrepreneuses,
    J’ai fais le choix de quitter mon emploi confortable de D.A.F. dans la fonction publique.
    Aucuns regrets, je ne pense pas y retourner un jour.
    Deux années de mise en route difficiles financièrement viennent de s’écouler et j’ai entamé cette 3ème année sereinement car je sais que cette année sera celle de la réussite, je sais où je vais.
    Mon mari commercial avec un salaire irrégulier m’a soutenu et me soutiens encore, nous avons appris également le minimalisme financier.
    Je ne vous cache pas que ce sont les enfants étudiants qui en ont le plus souffert, nous les avions habitués à un niveau financier qui ne les privait de rien.
    Ils se sont pris en main également et ont trouvés des jobs pour combler ce manque.
    Nous vivons heureux.



  9. psycho-boook sur 23 février 2015 à 9:35

    Merci pour ta réponse Lyv =) je vais suivre ton conseil et tout mettre sur papier ! C’est vrai que ça va me vider la tête et avoir sous les yeux ce que j’aurais exactement ! en tout cas merci pour tes articles pleins de pep’s =)



  10. Mathilde sur 24 février 2015 à 2:21

    Bonjour les electrons libres! et merci pour vos histoires, ça fait vraiment plaisir de lire tous ces témoignages.
    Pour ma part je pars en VIE en Afrique du Sud dans 1 mois, pour faire un boulot que j’aime pas dans un secteur que j’aime pas. Mais simplement pour découvrir la culture sud-africaines, la musique et les arts locaux. Depuis la moitié de mes études en école de commerce , je rêve de me barrer, j’ai toujours utilisé le boulot comme un moyen de partir (brésil notamment) , mais il m’a toujours fallu un prétexte, ce qui est encore le cas en Afrique du Sud.
    Ce qui me manque est donc un prétexte qui justifie l’arrêt de mon activité pro , un projet en fait. Et dans mon entourage on est beaucoup dans ce cas. On se sent complètement incompris, sans savoir quoi faire, ni comment, ni pourquoi. On a juste envie de changer !



  11. Mathilde sur 24 février 2015 à 2:22

    Bonjour Guillaume! Top ton témoignage!!
    Je voulais savoir comment avait été ta transition, au niveau du yoga: tu étais deja prof/ yogi avant de te lancer ou tu as tout changé du tout au tout?
    Merci!



  12. f6 sur 24 février 2015 à 5:42

    Salut Lyv,
    J’aime bien tes articles. Ils m’ont aidé à prendre une décision. Je suis développeur et je travaille dans une boite de logiciels. Bien payé, mais au prix de beaucoup d’ennui. Venant d’avoir un enfant, j’ai pu profiter d’un congé parental d’éducation à temps partiel. La RH était au départ furibarde à l’idée que je ne travaille plus que 2 jours par semaine, il faut dire que c’est du jamais vu dans ma boite de jeunes cadres motivés et ambitieux…Je leur ai laissé le choix que je parte via une rupture conventionnelle (pour ne pas leur tordre le bras non plus), ils ont final préféré que je reste. Je me retrouve donc à travailler au 2/5, je gagne un peu plus que le smic et surtout…j’ai enfin du temps pour moi, mon fils qui vient de naître et tous mes projets ! Je vais peut-être me mettre aux lentilles aussi, dépenser moins me parait tellement dérisoire en comparaison des heures que je passais à attendre la fin de la journée (quel gâchis). En plus cela m’a redonné une motivation pour les jours que je passe dans mon entreprise, vu que la semaine passe vite 😉 .
    Lyv tu as l’air d’aimer avoir un impact sur les gens qui te lisent, je te garantis que te lire m’a beaucoup aidé à sortir de ma situation aussi confortable que routinière !
    Bonne continuation et merci !



  13. Lyv sur 24 février 2015 à 7:24

    Merci f6, ton message me touche beaucoup 🙂 C’est super d’avoir réussi à avoir cet arrangement, du coup tu t’assures une assise financière, et tu as le temps pour d’autres projets. Top!



  14. Sarah Zen sur 26 février 2015 à 3:25

    Bonjour Lyv !
    Je découvre ton site à l’instant ! Je me suis inscrite et me réjouis de recevoir les news et d’approfondir ma visite sur ton site/blog. J’ai démissionné d’un bon job d’assistante de direction moi aussi pour créer ma vie. Cela fait 3-4 mois que je travaille « à double » pour préparer mon activité de rédactrice web (avec une palette d’idées bien plus large que seulement cette activité!) et le mois prochain je vivrai de mes revenus, maigres au début, d’abord en Asie où j’ai quelques attaches. L’aspect financier ne me fait pas peur, la liberté d’être, de créer, d’avoir une vie remplie de ce que l’on aime faire et de partager avec les autres n’est que du bonheur.
    Tu es inspirante pour le peu que j’ai lu de ton aventure et je me réjouis de découvrir la suite !
    Belle continuation et merci !



  15. Lyv sur 26 février 2015 à 4:42

    Merci à toi Sarah, et bienvenue! 🙂



  16. Jérôme sur 28 février 2015 à 12:00

    Salut Lyv
    Excellent cette aventure (et félicitation pour ce succès).
    Je te suis complètement sur ta vision salaire chiffré vs style de vie. J’ai eu la bonne idée dès mon premier emploi de raisonner en terme de « qualité de vie » et non pas « salaire ». Et je ne regrette pas du tout mes choix.
    Il vaut mieux gagner ce dont on a besoin et profiter de notre vie plutôt que gagner un salaire sans pouvoir en profiter.
    Bonne continuation en tout cas.



  17. Guillaume sur 28 février 2015 à 10:19

    Salut Mathilde,
    Je me suis formé pendant plusieurs annees et j’ai commencé à enseigner une heure ou 2 par semaine en marge de mon ancien job. Ça a l’avantage de te permettre de tester ce que tu vaut, de te frotter à la réalité de l’activité en conditions réelles.
    À ta dispo pour toute question



  18. GALLIEN Asia sur 9 mars 2015 à 11:50

    Bonjour, Lyvia,

    Merci pour la sincérité, la précision de ton témoignage et le dynamisme qui t’anime.
    Je pense que les cadres qui viennent du privé ont effectivement une relation différente à l’argent. Moi qui viens du public, je n’ai pas ce problème… 😉
    Mais on peut, comme tu l’explique, être très heureux avec peu et le vivre mieux qu’avoir beaucoup d’argent et peu de temps.
    A ce propos, j’ai découvert récemment les livres de Dominique LOREAU, notamment l’art de la simplicité. C’est une Française qui vit au Japon et a adopté la sagesse zen pour simplifier sa vie, notamment en triant ses placards, en jetant ou en donnant ce dont elle ne se sert plus, etc. Ce dépouillement lui permet d’aller à l’essentiel et d’avoir une vie plus légère. Petits livres pleins de conseils et d’astuces très concrètes pour lutter contre le « trop » dans nos vies (trop d’objets, trop de soucis…).

    Comme ce livre m’a bien plu et fait écho à tes propos, je voulais te le partager, ainsi qu’à tes lecteurs!

    Amicalement,

    Asia



  19. Lyv sur 9 mars 2015 à 2:09

    Ce livre est l’un de mes préférés, et je crois, l’un des premiers que j’ai lu sur le sujet. Merci de le partager avec le groupe 🙂



  20. Fabienne sur 10 mars 2015 à 9:45

    Bonsoir tout le monde et merci pour tous les témoignages. Je note malgré tout un point commun à (presque) tous ces témoignages : beaucoup d’entre vous avez ou aviez un conjoint au moment où vous vous êtes lancés pour le grand saut.
    Certes, je n’ai pas encore trouvé L’IDEE qui me mettra en marche, mais j’ai la conviction intime qu’une fois que j’aurai trouvé le projet qui me va, je serai motivée.
    Par contre, l’idée de sauter « sans filet », sans quelqu’un à mes côtés, pour être à mes côtés, me soutenir ou pour aider aussi, y compris financièrement (c’est matériel comme réflexion, et je ne suis pas contre la vie minimaliste, mais soyons malgré tout réaliste…), j’avoue que ça me fait flipper… Alors, comment s’en sort-on (financièrement), quand on est tout seul pour sauter du grand plongeoir?…
    Merci,
    Fabienne



  21. Lyv sur 12 mars 2015 à 1:48

    Hello Fabienne – peut-être que pour toi ce ne sera pas un conjoint. Mais cela peut être un-e ami-e qui croit en toi, de la famille. Il ne faut pas avoir peur de parler de ce que tu veux faire autour de toi, et de demander de l’aide quand tu en as besoin.
    Des bises – Lyv



  22. Kevin sur 13 mars 2015 à 5:39

    Bonjour Lyvia,
    Merci pour tes articles toujours percutants et donnant l’envie d’avancer.
    Pour ma part, j’ai quitté mon job fin Février 2015. J’ai quitté une vie très confortable, avec beaucoup d’avantages en nature. Cependant, ma réflexion était murie et ma décision prise depuis 1 an. Mon but : économiser énormément pour lancer mon projet et faire face aux « cas où ».
    Je me suis donc lancé et investi à plein temps dans le développement d’une application (iPhone pour le moment). Je fais réaliser la création de logo, icônes et traduction par des freelancers. Pour le développement, j’ai appris de moi-même. Internet est une mine d’or !
    Après 2 mois de développement (j’ai commencé avant la fin de mon contrat), j’ai rencontré beaucoup de difficultés techniques, mais j’ai su avancer, et j’arrive à une première version exploitable. Dans le même temps, j’ai aussi quitté mon logement et mes attaches pour partir à New York afin de comprendre le modèle de réussite US, d’améliorer mon anglais et aussi afin de participer à des évènements/conférences sur les start-ups.
    Petit conseil : Pour ceux qui sont dans nos situations (et nous sommes nombreux), prenez le risque (mais anticipez-le), croyez en ce que vous faites, et évitez les gens qui vont vous démoraliser. Certaines personnes vont vous persuader que vous êtes fou, que votre projet n’a ni queue ni tête, ou alors que quelqu’un l’a déjà fait. Enfin, ayez toujours un plan B (voire même C, D, …).
    Enfin, à NY, j’ai rencontré une jeune fille, brillante et toujours pleine d’idée. Elle n’est pas salariée mais arrive à vivre aussi bien que vous à Paris. Son truc, elle loue un appart au nord de central park, elle loue une chambre via Airbnb. Cette location lui permet de payer le loyer de l’appart. De plus, pour « arrondir » ses fins de mois, elle tient un blog de mode, elle chante, et elle vend des chapeaux en fourrure à 130 dollars, qu’elle fait fabriquer en Chine (imaginez la marge). Et ce n’est pas le seul « plan » qu’elle a mis en action. Ainsi, ses petits commerces/activités sont très juteux, lui permettent de payer le loyer et de vivre correctement, tout en réalisant son projet à plus long terme : créer un hôtel à sa façon, avec ses vêtements, ses marques, etc. Le projet semble fou, mais pour conclure « you have to dream big ! ».
    Finalement, en écrivant ce commentaire, je viens de m’apercevoir que j’aime partager mon expérience et aider les autres du mieux que je peux. Merci Lyvia, tu viens de me transmettre ton virus 🙂 Je vais écrire sur mon expérience, et avant tout pour moi-même, sans penser au retour sur investissement.
    En passant, j’ai appris une règle pour être « créateur de bonnes idées » : « Changer 30% du produit/service initial ». Penser a Louboutin, qui a « juste » mis une semelle rouge et en a fait sa marque ; ou encore Twitter qui a fait une arme de ses 160 caractères, une limite ? Non, seulement leur marque de fabrique et leur force ; ou encore Moo qui réalise des cartes de visite de grandes qualités, juste des cartes de visites ? Oui, mais avec un plus de grande qualité, et ça marche fort ; ou encore ces nombreuses marques de thé/café en mode organic/luxe. 30%, rêver en grand, croyez en vous et tout est possible.
    Merci pour tout tes conseils Lyvia,
    Amicalement,
    Kevin



  23. Lyv sur 13 mars 2015 à 5:56

    Merci à toi Kevin de ce partage d’expérience! Je te souhaite le meilleur pour le lancement de ton appli!



  24. vincent sur 6 avril 2015 à 5:20

    Bonjour,
    Ton blog m’empêche de dormir 🙂 et demain c’est lundi 🙂
    Je ne me suis pas encore mais je prépare cela. Et comme tu dis il faut préparer surtout sa liberté futur.
    Bravo pour ton blog



  25. Aurélie sur 18 juin 2015 à 10:49

    Hello Psycho-book 🙂 Je viens de lire ton commentaire, et il est clair que la question de l’argent est l’une des premières que l’on se pose quand on rêve de changer de vie 🙂 Je le sais car je suis aussi passée par là il y a 6 ans. Je trouve que les conseils de Lyv sont vraiment très justes et très concrets puisque tu te demandes si tu vas t’en sortir financièrement ou non, en posant de manière très réaliste les choses cela va t’aider à y voir plus clair.
    Et j’avais envie de rajouter autre chose … plutôt que de te poser la question de savoir « si tu vas t’en sortir financièrement » tu te demandais : « comment faire pour m’en sortir financièrement ». Je m’explique 🙂 L’idée n’est pas de t’arrêter à un Oui je vais m’en sortir ou ah ba non je ne vais pas y arriver dommage 😉 mais plutôt de te dire : ok en faisant mes calculs j’ai besoin de xxxx€ pour démarrer puis j’ai besoin de rentrer un minimum de xxx€ par mois : maintenant je trouve les solutions pour y arriver. J’espère que je suis claire et que cela t’apporter un angle complémentaire. D’ailleurs depuis février peut être que tu as déjà avancé sur cette question et que tu t’es déjà lancée ?



  26. Aurélie sur 18 juin 2015 à 11:05

    Bonsoir Fabienne, je viens de voir ton commentaire qui me parle particulièrement puisque quand j’ai décidé de quitter mon job pour me lancer dans ma nouvelle vie j’étais célibataire, j’avais un loyer de 1000€ par mois et un mode de vie plutôt festif … et surtout j’habitais Paris ( avec les prix qui s’y pratiquent). La formation que je voulais coutait pas loin de 7000 euros … bref une situation délicate qui demande réflexion avant de basculer de l’autre côté. Et je voulais t’apporter mon témoignage. Ce qu’il s’est passé c’est que j’étais tellement mais tellement sûre de vouloir me lancer dans ce nouveau métier ( coaching), tellement sûre de vouloir quitter ma vie de salariée que d’un coup j’ai trouvé tout un tas de solutions pour 1/ réduire mon rythme de vie 2/ faire du vide chez moi et revendre tout un tas de truc qui prenait la poussière et qui méritait une seconde vie avec une personne qui en aurait plus besoin que moi 😉 3/ demander à mes proches une avance pour financer une partie de ma formation 4/ faire le fond de tiroir de mes économies 5/ négocier une rupture conventionnelle pour avoir le droit aux assédics. Je suis partie comme ça … et comme la vie fait bien les choses, j’ai rencontré mon futur mari quelques mois plus tard … et il se trouve qu’il était propriétaire et il me proposait de venir m’installer chez lui ce qui m’a permis de réduire fortement mes charges de logement. En te partageant mon histoire je voulais aussi te partager 1 croyance que j’ai : quand on désire quelque chose terriblement, l' »univers » tout entier se met en branle pour t’aider à l’obtenir 😉 En tout cas c’est quelque chose qui s’est avéré vrai de nombreuses fois tout au long de ma nouvelle vie ! Je te souhaite de kiffer faire le grand saut à ton tour 🙂



  27. Cécile sur 8 septembre 2016 à 7:11

    Bonjour Lyv ! 🙂

    – Je me suis cassée il y a à peine 2 jours… J’avoue encore ne pas réaliser. Donc financièrement pour le moment il se passe rien. Je réfléchie juste à des petits jobs histoires de tenir sur le long terme.

    – J’ai adorée ton article, ça me permet de voir le bon côté des choses. Car je ne suis pas forcément soutenu dans ma démarche. ^^

    xoxo



  28. Lyvia Cairo sur 19 septembre 2016 à 7:42

    Bravo pour le grand départ Cécile ! Et merci pour ton commentaire. En tout cas tu trouveras du soutien par ici 😉



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