Une vie sans lundi #100 – Une histoire de jemecasse

Une vie sans lundi 100 | Je me casse

Hola chers amis !

Pour certains d’entre vous, cet article sera le premier que vous lirez sur ce blog : bienvenue ! Pour d’autres, qui n’ont pas râté une miette de l’évolution de ce site, ce sera le 261ème environ. Merci à vous d’être de si fidèles lecteurs !

La centième. Ce n’est pas rien ! Et je n’ai pas fait exprès : elle est tombée pile à la fin de cette année 2015, pile avant les fêtes, à ce moment où le pays entier a tendance à faire une pause, à passer du temps avec ses proches, et surtout, à faire le bilan de l’année passée, pour mieux rêver celle à venir.

Quoi de mieux pour cette centième que de vous raconter l’histoire de jemecasse ?

L’idée ne vient pas de moi : quand je préparais l’écriture de cet article, j’ai demandé à la communauté ce qu’ils aimeraient y lire. Taylor m’a suggéré ces idées :

1. Les 10 plus belles leçons que j’ai tiré des 99 « Vie sans lundi » et de l’aventure Jemecasse.fr
2. Toute l’histoire de Jemecasse.fr avec une infographie + article
3. Les histoires les plus inspirantes des lecteurs de Jemecasse.fr
4. Jemecasse.fr : mes projets pour 2016
5. Lancer un défi à tes lecteurs et faire la compilation des résultats (photos, vidéos, témoignages…)

Malheureusement, comme je m’y prends un peu tard, pas le temps pour une infographie, ni pour rassembler les histoires les plus inspirantes de mes lecteurs. Mais pour trois de ces idées, j’ai le temps, et l’espace de répondre à tes demandes, mon cher Taylor. Bien sûr, à la fin de cet article, des centaines de personnes t’en voudront d’être à l’origine d’un pavé aussi long, mais des centaines d’autres te remercieront de m’avoir fait dévoiler et raconter un peu des coulisses de jemecasse !

La semaine dernière, je vous ai raconté 99 secrets de jemecasse.fr ET j’ai répondu à une douzaine de questions brûlantes de mes lecteurs. Si vous n’avez pas encore lu cette mine d’informations sur moi et ce fameux site –> Courez lire l’article ici – et puis revenez !

 

Dans cet article-ci, la centième, je vais vous raconter :

– L’histoire de ‘jemecasse’, suivant le fil rouge d’Une vie sans lundi ;

– Mes projets pour 2016 !

– Ce que j’ai appris de cette expérience, jusqu’à aujourd’hui.

Eh oui, on ne fait pas les choses à moitié par ici ! Je vous recommande de télécharger une appli comme Instapaper ou Pocket, parce que vous aurez envie de cliquer sur tous les liens de cet article pour les lire plus tard ! Je sais que j’aurais fait pareil.

Ensuite, prenez le temps d’aller vous faire couler un thé, un bain, ou vous verser un verre de vin chaud. Installez vous confortablement, et bonne lecture !

 

Partie 1 – Une histoire de jemecasse.fr

 

Je vais vous raconter une histoire de jemecasse – et non pas l’histoire, car il y a tellement d’angles différents que je pourrais aborder. Début 2015, j’avais écrit « une histoire financière de jemecasse.fr » – autant dire que les choses ont un peu évolué depuis.

Cette fois, je vais vous raconter l’histoire de JMC, au fil des vies sans lundi. Je sais que je vais aimer écrire cette partie !

 

La naissance d’une vie sans lundi

En juillet 2013, j’ai pété un gros plomb. Cela faisait des mois que je n’étais pas 100% heureuse au boulot. Ça allait : il y avait des jours avec, et des jours sans, mais ce n’était pas le nirvana.

Tellement que je ne savais plus ce qui était ‘normal’. Devrais-je me contenter de ce que j’avais ? Aspirer à davantage ? Je travaillais dans un grand cabinet de conseil à Londres. J’étais pile dans le genre de job que j’imaginais être bon pour moi. Vous savez : celui dont on peut parler avec fierté à table, et dont vos parents peuvent parler avec fierté à table. Le job bien sur papier quoi. J’avais eu tout bon. Si je voulais, je pourrais y rester des années, voire toute ma vie. Je m’en sortais bien.

Mais je me faisais profondément ch*er. Il m’a fallu deux ans pour ne plus avoir tellement envie d’y aller. Il faut bien manger, pas vrai ? Alors on va bosser. Je faisais le yoyo entre « je fais tout pour que mon expérience dans cette boite soit super » – networking, coach de carrière pour changer de poste au sein de la boite, tout ça tout ça – et entre  » j’en peux plus, je me casse ! »

Un jour de juillet, j’ai décidé que j’en avais marre de réfléchir et de tergiverser. L’idée m’est venue comme une fulgurance : créer un blog qui s’appelle jemecasse.fr et qui, texto « me permettrait de me casser, et de permettre à d’autres personnes de se casser avec moi ».

***

Comment ? Je n’en avais aucune idée. J’ai commencé par interviewer des amis d’amis qui s’étaient cassés, et c’est ainsi que j’ai trouvé la force de le faire aussi.

Quelques mois plus tard, en octobre 2013, j’avais demandé un congé sabbatique, et je repartais vivre en France, avec mon amoureux. Sous le coude, j’avais un mois de salaire, et un mini contrat de freelance. Je m’étais dit que ce serait assez (Ce n’était pas assez !).

J’étais bien lancée sur le blog, mais j’ai commencé à ne plus savoir quoi écrire, ni dans quelle direction aller, jusqu’à ce que l’amoureux cité plus haut me dise : « tu devrais avoir une rubrique régulière, où tu racontes comment se passe la vie pour toi ».

C’était un bonne idée (il a toujours de bonnes idées !) – alors j’ai commencé à chercher un nom. Je savais que ça devrait avoir rapport avec le lundi, le jour qu’on redoute tous quand on a un boulot qui craint. Celui qui nous rappelle qu’on est des adultes et qu’on n’est pas là pour s’amuser. Après nombre de brainstorming infructueux, le nom m’est venu comme ça – « Une vie sans lundi ».

Ce n’est pas que les lundi son effacés, il deviennent simplement des jours comme les autres, aussi joyeux que les mardi ou vendredi ou les samedi !

Ici, j’ai expliqué ce qu’était une vie sans lundi pour moi, et la communauté a contribué également : Une vie sans lundi #63 – Qu’est-ce qu’une vie sans lundi

Ma première vie sans lundi portait sur sortir de sa zone de confort : Une vie sans lundi #1 – Table pour une personne svp !

 

S’habituer à cette nouvelle vie – Oct-Dec 2013

Les articles qui ont suivi me montrent en train de prendre mes marques dans cette nouvelle vie. Je n’avais aucune idée de ce vers quoi j’allais. On approchait de la fin de l’année 2013, et c’était comme si le 31 décembre était ma deadline pour trouver un sens à tout cela. Ça prendrai plus longtemps que trois mois !

C’est alors que j’ai écrit :

Une vie sans lundi #2: Hmm, je fais quoi maintenant?

Une vie sans lundi #3: Je suis un mauvais exemple

Une vie sans lundi #4: Stress, angoisse, panique: breathe…

Une vie sans lundi…et sans jours fériés, et sans vacances?! (#5)

Une vie sans lundi #7 – Mes cinq (nouvelles) règles d’organisation

Une vie sans lundi #8 – J’ai peur

C’est aussi à ce moment que j’ai commencé à me réapproprier ma créativité :

Une vie sans lundi #6 – 12 conseils pour rester créatif

 

Élan révolutionnaire et minimalisme financier – Jan – Mars 2014

Une nouvelle année débute – 2014. Je savais que cette année allait marquer un tournant dans ma vie. En fait, c’était soit cette année, soit jamais. De janvier à mars environ, une question me trottait en tête : est-ce que je retourne à mon ancien boulot ou pas ? Je vous rappele que j’étais en congé sabbatique, et la porte était encore ouverte. Je devait les prévenir en avril/mai de ce que je comptais faire. Or je n’avais pas encore eu assez de temps. C’était super flippant.

J’ai commencé à chercher un petit boulot  pour gagner un peu de sous- finalement j’ai donné des cours de maths et d’anglais, ce qui me convenait parfaitement.

J’ai commencé à écrire sur une révolution du marché du travail ! – Une vie sans lundi #16 – Révolutionnons le marché du travail

J’ai aussi commencé à m’habituer au fait d’avoir peu d’argent – et heureusement car ça allait durer un moment : Une vie sans lundi #18 – Minimalisme Financier

En janvier, j’ai organisé la première rencontre jemecasse. Le format : j’invitais un à trois intervenants, qui s’étaient cassés ou aidaient d’autres à se casser, et nous poursuivions avec un atelier de travail en groupes. J’en ai animée une par mois pendant toute l’année 2014. Cette idée de rencontre m’est venue assez naturellement. Je savais que je voulais que JMC soit une communauté.

Ces événements m’ont permis de réfléchir un peu plus en profondeur à la philosophie de Jemecasse, et à son message.

J’ai ainsi écrit :

Une vie sans lundi #23 – Qu’est-ce qu’un ‘bon’ boulot?

Une vie sans lundi #24 – Doit-on faire de sa passion un métier?

 

Une vie sans lundi pour de bon ? Avril 2014

Avril 2014, un peu avant la date à laquelle je dois faire part de ma décision de si je reviens à mon ancien boulot ou pas. Il n’était pas tout rose, et il n’était pas horrible non plus. Par conséquent j’hésitais tout de même. Je retourne à Londres pour quelques jours, et ça fait très bizarre.

Ça fait bizarre car je n’ai plus aucun repère. Rien n’est comme avant. Je ne suis plus comme avant. Mon job tel qu’il existait n’existe plus. Je me retrouve de nouveau dans la jolie tour qui était si difficile à quitter. Je bois de nouveau l’un des chocolats chauds délicieux et gratuits qu’on retrouve à chaque étage de l’immeuble. Je vais à une dégustation de vins et de fromages, le genre d’événements semi-mondains qui faisaient partie de mon quotidien, et je me rends compte que je n’y suis pas bien.

Non, je ne retournerai pas dans ce boulot, et encore plus, je ne retournerai plus dans aucun boulot de ce genre.

Une vie sans lundi #26 – Back to London

Une vie sans (mardi) #27 – Une vie sans lundi pour de bon?

Une fois que j’ai décidé ça, je fais quoi ? C’est la question que chacun d’entre vous qui me lisez s’est posée au moment de quitter un boulot ou tout autre situation où ça n’allait que moyennement.

Vivre de jemecasse.fr me trottait en tête, mais c’était loin d’être une évidence. Au contraire, ça m’angoissait plus qu’autre chose car je ne voyais pas comment ça pouvait marcher.

Plus d’un an et demi plus tard, je me rends compte du chemin qu’il faut parcourir avant d’accepter que la vie que l’on veut est celle vers laquelle on doit aller.

Une vie sans lundi # 28 – Je fais quoi maintenant?

 

Une formation de développeur plus tard… Mai – Juillet 2014

Je devais faire quelque chose ! Et je savais que j’adorais bidouiller mon site, alors j’ai décidé d’apprendre à coder.

J’ai fait une formation de développeur web qui m’a beaucoup plue, surtout parce qu’elle faisait fonctionner mon cerveau. J’étais bonne à ça. La formation était 35 heures par semaine et durait trois mois, ainsi je devais trouver le moyen de caser mon écriture dedans.

J’ai découvert que le temps est élastique :

Une vie sans lundi #30 – Le temps est élastique

Je crois que mes articles ont perdu en qualité pendant cette période ! Je me rends compte par le nombre de commentaires. C’était aussi une période de questionnements sur mon identité –

Une vie sans lundi #36 – Quelle est ma place?

Une vie sans lundi #38 – Personnalités multiples

Un bilan, pour mieux redémarrer ! Août – Septembre 2014

Une fois la formation terminée, c’est l’heure du bilan, et de décider de que ce je vais faire ensuite. Et oui, je n’avais repoussé la question que de trois mois !

Une vie sans lundi #39 – Bilan d’une année écoulée

Et là, une fois que j’ai de nouveau du temps libre, je sens que les choses décollent avec jemecasse. Je sens que je me rapproche de ce que je veux vraiment faire.

Mes articles sont meilleurs, reçoivent davantage de commentaires. J’ai un nouvel élan. Le fait d’avoir ma formation de développeur dans la poche aide aussi à me rassurer. J’écris ces articles assez appréciés par la communauté :

Une vie sans lundi #42 – Bloguer pour mieux se casser

Une vie sans lundi #46 – Les ‘dangers’ d’une vie sans lundi

Une vie sans lundi #47 – « Et… tu fais quoi dans la vie? »

Et d’autres qui passent complètement inaperçus :

Une vie sans lundi #43 – S’écouter, s’exprimer, agir

Une vie sans lundi #49 – Nettoyage par le vide

 

Je vais vivre de jemecasse.fr, c’est décidé ! – Oct – Dec 2014

Et enfin, enfin j’ai vu la lumière ! Et j’ai décidé de me faire des sous avec jemecasse ! Youhou !

La première formation que je lance est animée par Marjorie Llombart, sous le thème « Me casser mais vers quoi ». Nous réunissons 6 personnes pour des ateliers en physique, et j’ai vraiment une révélation à ce moment là. Je me rappelle avoir dit à Marjorie : « C’est ça ! C’est ça ce que je veux faire ». J’adorais voir les gens en action, avoir de nouvelles idées et enfin briser le cercle métro-ennui-dodo.

Je n’avais pas vraiment idée de comment j’allais m’y prendre, mais j’étais convaincue que j’avais mis le doigt sur ce que je voulais vraiment.

Cette formation a eu lieu en novembre, et ensuite, j’ai décidé de créer un accompagnement individuel, basé sur ma propre expérience et ce que j’avais appris. Dans l’article de la semaine dernière, j’explique que la question de la légitimité ne s’est pas vraiment posée. Je me suis dit que si quelqu’un avait envie de profiter de ce que je pouvais partager, c’était super. Avant je n’étais pas prête, là je l’étais !

En cette fin d’année, j’écris des articles qui ont beaucoup de succès, y compris celui où j’explique mon rapport avec la mort et comment le fait de savoir que je vais mourir me permet de ne pas vivre à moitié :

Une vie sans lundi #48 – Je vais mourir

Une vie sans lundi #51 – 7 raisons d’arrêter de chercher du travail

Une vie sans lundi #52 – L’échec n’existe pas

Une vie sans lundi #56 – Pourquoi travaille-t-on?

2014, mon année de transition, celle qui m’avait permis de décider de ce que je voulais faire, était terminée:

Une vie sans lundi #57 – Merci, 2014!

 

Premier produit et minimalisme financier (encore !) Jan-Fev

J’ai commencé 2015 sur les chapeaux de roue ! Mon mot pour l’année était abondance ! C’était l’année où j’allais vivre de mon projet, c’était certain.

D’où ce premier article avec tellement de commentaires :

Une vie sans lundi #58 – Ton année 2015, tu la veux comment?

Et puis l’affirmation que j’étais entrepreneure (enfin) – Une vie sans lundi #60 – Pourquoi j’aime être entrepreneure

Et que « être moi suffit » – Une vie sans lundi #61 – Tu es assez, tu as assez

 

A cette période, j’ai lancé mon premier produit, Le Club jemecasse. Il s’agissait d’un site de membres, qui coûtait 10 euros par mois au lancement. J’ai eu 20 inscrits, j’étais vraiment heureuse ! Chaque mois, j’y abordais un thème précis, via des articles de fond, accessibles aux membres seulement.

Les participants étaient contents de ce produit, mais au moment d’augmenter son prix de lancement pour le passer à son prix ‘normal’, j’ai eu un blocage. En fait, ce produit n’était pas celui que je voulais vraiment faire. Je me rendais compte que je l’avais créé pour moi, et pas suivant un besoin de mes lecteurs.

J’ai réalisé que je voulais une communauté, certes, mais que je ne voulais pas que les gens payent pour. J’ai aussi réalisé que les articles que j’écrivais, pour ce produit étaient des articles que j’aimerais partager plus largement.

Alors j’ai fermé le Club, et à la place, j’ai créé le Groupe Facebook jemecasse, qui a aujourd’hui près de 1000 participants.

Je devais aussi partir à la chasse à un nouveau moyen de me faire des sous !

Ces mois-ci étaient difficiles. J’avais rendu mon appartement en anticipation d’un départ à l’étranger, et je vivais chez une amie avec très peu de sous. C’était assez important pour moi d’être transparente sur ma situation financière, alors j’ai écris cet article : Une vie sans lundi #64 – Comment je vis

 

Premiers vrais sous et Londres… encore Mar – Juin 2015

Mars 2015 était un mois de dingue de ouf. C’est le mois où ma vie a pris un nouveau tournant.

J’ai écrit mon fameux article : Une vie sans lundi #65 – La société marche sur la tête

Mais surtout, j’ai lancé mon programme ‘Des idées à tout casser’ !

Pour créer ce programme, j’ai épluché toutes les demandes de mes lecteurs. Je voulais vraiment partir de leurs besoins. Et ils avaient deux questions principales : comment trouver une idée d’activité une fois qu’on s’est cassé, et comment savoir si elle va rapporter ?

Et j’avais la réponse à ces questions grâce à tout ce que j’avais appris par le passé.

Je me suis assise par terre et avec des postits, j’ai créé la trame du programme. Il serait constitué de 6 ebooks principaux. J’ai écrit le plan de chaque, et avant de commencer à écrire le contenu en lui-même, j’ai lancé le programme. J’ai eu 52 ventes !! Je n’y croyais pas.

C’est aussi le mois où j’ai décidé de partir à Londres, et comme je galérais financièrement (c’était avant mon lancement), j’ai cherché un boulot, que j’ai trouvé rapidement !

Les deux nouvelles sont arrivées à peu près en même temps, et je suis aussi apparue dans Cosmo à cette époque :UVSL #66 – 3 trucs de ouf qui me sont arrivés cette semaine

En mars 2015, je me rends que je ne suis plus la même : Une vie sans lundi #68 – Je ne suis plus la même

Je déménage à Londres et je commence ce nouveau boulot que je kiffe vraiment : Une vie sans lundi #71 – Mon nouveau job

J’écris de chouettes articles : Une vie sans lundi #70 – Choisir la facilité ?

Une vie sans lundi #72 – On ne vous dit pas tout…

Une vie sans lundi #76 – 12 conseils pour trouver un emploi qui déchire

Et celui-là qui a tout défoncé : Une vie sans lundi #74 – Que ferait Beyoncé ?

J’étais super occupée, avec un nouveau boulot, un programme à mener, et un site à faire vivre. Mes lecteurs me sentaient moins présente, mais avec un rythme de vie assez soutenu, j’ai réussi à tout mener de front… jusqu’à ce que je ne puisse plus !

 

Une vie sans lundi pour de bon ! Juillet – Septembre 2015

En juin, je relance mon programme ‘Des idées à tout casser’ pour une session en été. Encore une fois, il a du succès, et j’ai 77 inscrits. Là je réalise que mon programme a vraiment du potentiel.

Au boulot, ça va bien, jusqu’à une période particulièrement stressante. Et là, la marmite commence à déborder. J’admets que je ne peux plus être à fond sur le projet de quelqu’un d’autre, et le mien. Je ressens une grande fatigue, j’ai des maux de ventres. Moi qui adorais aller bosser, je ne peux plus. Avec mon boss, on a plusieurs discussions mais rien n’y fait : je ne suis plus dedans.

En trois semaines, tout a basculé : je décide de partir : Une vie sans lundi #81 – Je me suis cassée – encore!

Et Dieu que je suis soulagée ! Je n’ai plus de plan B. Jemecasse.fr est désormais ma vie à 100%. Je me sens revivre, et renaître. Une vie sans lundi #82 – No plan B

J’augmente le prix de mon programme, et je le lance une dernière fois pour l’année. L’enjeu est grand, je n’ai pas de filet de sécurité. Et encore une fois, j’atteins mes objectifs de vente. We’re in business baby!

 

Une nouvelle identité et de nouvelles questions… – Octobre – Décembre 2015

Fin septembre, je reviens m’installer à Paris, et je vois la différence que cela fait d’être présente, de consacrer mon temps et  mon énergie à mon projet, mon bébé !

Moi qui ne suis pas très douée pour le faire, je prends un peu de recul et je réalise tout le chemin parcouru en deux ans : Une Vie Sans Lundi #90 – Un lundi comme les autres ?

Moi qui ne me croyais capable de rien d’autre que d’être consultante, me voici devenue chef d’entreprise, qui vit de son activité. C’est le début d’une nouvelle vie pour moi, et je me rends compte qu’il n’y en a aucune d’autre qui soit acceptable ! Une vie sans lundi #92 – Ai-je un autre choix que de vivre la vie que je veux?

Je commence une nouvelle rubrique, Un jeudi à la fois, qui est presque la mise en action de ce que je raconte dans une vie sans lundi, et je décide d’affirmer au monde ce que je veux suis : écrivain, philosophe et blogueuse – Une vie sans lundi #93 – Changer de signature pour changer d’identité

Parce que c’est vrai, au fond, jemecasse.fr n’est pas mon identité – c’est un vecteur qui me permet de réfléchir à la vie, à ce qui est important pour nous et comment on peut l’atteindre.

De nouvelles questions se posent alors : maintenant que je suis complètement libre, que je n’ai plus à lutter – que veux-je vraiment faire de mes journées ? C’est un questionnement qui ne s’arrête pas. A chaque nouveau pas, il est important de se demander pourquoi on fait ce qu’on fait, et en quoi ça nous approche de notre vie rêvée.

Dans ma vie rêvée, je suis câlée dans un fauteil confortable à lire et écrire, et, comme je vous l’expliquerai plus bas, l’année 2016 sera consacrée à faire encore plus de ce que j’aime, et de ce que j’ai envie.

En cette fin, d’année, j’ai envie de vous rappeler l’importance de choisir la curiosité, plutôt que la peur – Une vie sans lundi #96 – Choisir la curiosité… – et d’accepter que les choses vont à des rythmes différents pour chacun – Une vie sans lundi #97 – Ne sois pas trop dur-e avec toi-même

Je vous aime du fond du coeur. C’est grâce à vous, cher lecteurs, que tous les lundi j’ai trouvé la forcé de me mettre devant l’ordinateur et de vous raconter ce que je vis.

Merci de m’avoir toujours lu avec bienveillance, clairvoyance et sans jugements. J’espère que me lire jusqu’ici vous a apporté autant que m’a apporté le fait de vous écrire !

 

Au programme pour 2016

J’avais fait cet exercice où je me projetais 5 ans plus tard – On est en 2019. Raconte-moi ta vie [Une expérience]. La vision de ce que je veux n’a pas vraiment changé.

En 2016, je veux encore plus être moi. Je veux encore plus vivre la vie que je veux, et à la fois faire grandir jemecasse et que son message touche davantage de personnes.

L’un nourrit l’autre. En faisant grandir JMC, je peux avoir la vie que je veux. En ayant la vie que je veux, je peux faire grandir JMC.

Cela veut dire passer beaucoup plus de temps à écrire, sur ce blog, dans mes deux livres, et aussi dans des programmes à venir.

Cela veut dire rendre le message de jemecasse.fr encore plus visible – chacun devrait savoir qu’il a la responsabilité de vivre la vie dont il a envie, et que c’est possible. C’est pour ça d’ailleurs qu’en janvier je fais un atelier géant dans un théâtre ! (clique ici pour en savoir plus).

J’ai aussi réalisé que l’identité de philosophe me tient à coeur. Je n’ai pas envie de partager avec vous le « comment » des choses : Google fait ça très bien. J’ai envie de partager avec vous le « pourquoi » des choses, le sens de tout cela.

Je pense qu’une fois qu’on a le bon état d’esprit pour vivre la vie que l’on veut vraiment, on trouvera le moyen.

A qui vous attendre en 2016 :

Ma première au théâtre en janvier

– Le prochain lancement ‘Des idées à tout casser’ – d’ailleurs, pour ne pas râter les dates d’inscriptions, écrivez-nous à hello@jemecasse.fr

– Davantage d’articles de fonds

– La sortie de mes deux livres

– Et potentiellement un ou deux nouveaux programmes

 

Ce que je laisse, ce que je prends et ce que je garde

Plutôt que de vous faire la liste de ce que j’ai appris en un plus de deux ans, je vais faire cet exercice que m’avais fait découvrir Philine, et que je fais souvent avec mes clients :

Ce que je laisse derrière moi en 2015 :

La croyance que je dois toujours remplir le vide. Je suis quelqu’un de très actif, qui ne tient pas en place, et je cherche à combler le moindre moment de vide : dans ma journée, dans mon chemin, dans mes offres. Dans mon portefeuille aussi. J’accepte que créer le vide, en disant non, ou en mettant de côté ce qui n’est pas tout à fait optimal, donne la possibilité à quelque chose de nouveau, que je ne soupçonne pas encore, de venir le combler.

Ainsi, j’accepte que les moments de calme, où rien d’extraordinaire ne se passe, font aussi partie de mon chemin.

Ce que je prends avec moi en 2016

L’enseignement qu' »être moi suffit ». Être moi, comme je suis, suffit. Je n’ai pas à me débattre, je n’ai pas à faire ce qu’on attend de moi, je n’ai pas à créer ce qu’on me demande de créer ni à partager ce qu’on me demande de partager. Je n’ai pas à tout faire et à tout être.

En m’écoutant, je ne me suis pas trompée.

Ce que je garde

La confiance, la foi, inébranlable en ma propre réussite. « Confiance » est le mot qui m’a tenue pendant ces années. Je sais que d’une façon ou d’une autre, ça va aller. Je sais que peu importe ce qui croise mon chemin, je vais m’en sortir. Cette confiance en moi, mais surtout en le fait qu’il y a un certain ordre aux choses, et qu’il n’y a aucune raison que les choses ne fonctionnent pas bien pour moi, est le moteur numéro 1 de mon business.

 

***

 

Voilà, vous savez tout. Ou en tout cas vous en savez beaucoup !

Encore une fois, je vous remercie de me lire. Je vous remercie de faire partie de ma communauté. Je vous remercie d’avoir la conscience que quelque chose d’autre, de plus grand et de meilleur, est accessible pour vous.

On a besoin de vous. Le monde a besoin de vous. Le monde a besoin que vous fassiez ce dont vous avez profondément envie. Tout simplement : la vie est trop courte pour se faire ch*er !

Si vous n’y êtes pas encore, venez rejoindre notre groupe Facebook

Et n’oubliez pas de venir me voir au théâtre !

A vous

Vous êtes arrivés jusque là !! Wow !! Vous méritez vraiment une bonne part de tarte aux pommes, sérieux ! On dit que les gens ne lisent plus, mais je peux affirmer que c’est faux.

Aujourd’hui je vous ai un peu raconté ce que jemecasse.fr a changé dans ma vie, et faire ce bilan me fait vraiment réaliser, de manière matérielle, comment ma vie a changé. J’aimerais savoir, pour vous :

Depuis le jour où vous avez découvert jemecasse.fr, comment votre vie a-t-elle changé ? (que ce soit grâce à JMC ou pas!)

Honnêtement, ça me ferait vraiment plaisir de savoir, et ça permettrait de répondre aux questions 2 et 5 de Taylor !

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